Stounk a écrit :
Donc si je suis ton délire, si les homos peuvent se marier, ils dénaturent le mariage pour les hétéros, parce que ceux-ci n'ont plus le monopole du mariage. Ce n'est pas un peu crétin comme raisonnement?
C'est normal que tu ne comprennes pas. Tu as perdu tout sens du sacré, de la société.
Pour toi, comme tes semblables, seul compte l'individu et le bonheur individuel.
Mais tu oublies totalement que l'individu ne peut pas être heureux dans une société désorientée et déstabilisée.
Que la société n'est pas là pour s'opposer au bonheur individuel mais au contraire est une condition absolument nécessaire à son bonheur.
Tu restes bloqué au schéma mental soixante-huitard : individus et sociétés qui s'opposent.
Prends simplement l'exemple de la soit-disante liberté sexuelle des années soixante. Un progrès ou une régression ?
Le fait que les corps soient devenus un bien consommable sur un marché dominé par les êtres les plus séduisants ou les plus désirables ?
Les progressistes à deux balles, dont malheureusement tu fais partie, voit cela comme un progrès, alors que c'est en fait une terrible régression de civilisation. En effet toute la civilisation a été construite pour que chacun se marie avec une chacune. Pas pour revenir à une société humaine ultra-primitive où des êtres s'accaparent les relations sexuelles au détriment des autres. Cette libération sexuelle, en fait, c'était un ultra libéralisme appliqué aux relations sexuelles alors que toutes civilisations précédentes n'avaient que pour but de réguler le marché afin de l'optimiser.
Dans l'ancienne société, l'adultère était moralement condamné par la société et la religion. Celui qui s'y adonné savait qu'il prenait un risque social et moral. Ce n'était pas acceptable pour les bourgeois soixante-huitards, fils de libéraux !
Mais les progressistes à deux balles, n'y ont vu que du feu. Ils ont vu le mot liberté et hop on fonce c'est génial, il faut se dégager de toutes ces vieilleries et libérer les corps. Les cons ! Ils ne se rendaient même pas compte que leur soit-disant progrès allait en fin de compte servir une minorité de dominant au détriment d'une masse informe de pauvres hères hommes ou femmes se retrouvant réduit soit à vivre seul ou à être cocufiés en permanence. Ah il est beau le progrès des progressistes !
Il en fait des malheureux, le progrès des progressistes, toutes ces femmes qui élèvent seules leurs enfants comme elles le peuvent ! Tous ces célibataires qui ne trouveront jamais l'âme sœur.