Le patronat Espagnol "vent debout".
Posté : 16 décembre 2018 20:48
" Le "SMI", qui est actuellement de 859 euros mensuels, sera porté à 1050 euros dès le mois de janvier 2019. (En pratique, le SMI est actuellement fixé à 637 euros, et devrait donc passer à 900 euros. Mais comme le salaire espagnol est versé en 14 mensualités, cela revient à 1050 euros par mois). C'est la hausse la plus importante depuis... 1977, soit il y a une quarantaine d'années."
"Les syndicats du patronat et les partis d'opposition sont vent debout contre cette augmentation, d'autant qu'ils n'ont pas été consultés. Ils estiment qu'elle risque de remettre en cause des créations d'emplois, et de favoriser le travail au noir. Selon le gouverneur de la Banque d'Espagne, Pablo Hernández de Cos, les entreprises pourraient même se séparer de 0,8 % de leurs effectifs, soit 150 000 personnes, en raison de cette hausse. "Elle va avoir l'effet inverse de celui qu'elle est censée avoir, et nuira à ceux que nous voulons aider le plus, les jeunes", a-t-il prédit."
"Depuis la crise de 2008, les salaires ont perdu 4 % en Espagne, indique l'Organisation internationale du travail. Les hausses de plus de 1 % observées en 2013 et 2014 n'ont pas permis de compenser cette érosion, et les salaires stagnent désormais. Or, d'un autre côté, les loyers flambent. Ils avaient grimpé de 15,6 % annualisés au second trimestre de cette année. Depuis 2010, les logements madrilènes sont 30 % plus chers, et à Barcelone, la hausse culmine même à 35 %. "
https://fr.express.live/2018/12/13/le-g ... imum-de-22
L'Espagne en voit de "grécquisation"? La hausse de 22% du salaire minimum voulu par le gouvernement va-t-elle emporter l'Espagne dans un abîme de misère et de chômage jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien que la désolation et que le peuple cri sa volonté de voir à nouveau ses salaires baisser pourvu que le patronat daigne lui jeter un peu de "travail"?
En deux mot disons le: "Cette mesure populiste signe-t-elle la fin du monde libre tel que nous le connaissons?"
A suivre dans le prochain épisode.
"Les syndicats du patronat et les partis d'opposition sont vent debout contre cette augmentation, d'autant qu'ils n'ont pas été consultés. Ils estiment qu'elle risque de remettre en cause des créations d'emplois, et de favoriser le travail au noir. Selon le gouverneur de la Banque d'Espagne, Pablo Hernández de Cos, les entreprises pourraient même se séparer de 0,8 % de leurs effectifs, soit 150 000 personnes, en raison de cette hausse. "Elle va avoir l'effet inverse de celui qu'elle est censée avoir, et nuira à ceux que nous voulons aider le plus, les jeunes", a-t-il prédit."
"Depuis la crise de 2008, les salaires ont perdu 4 % en Espagne, indique l'Organisation internationale du travail. Les hausses de plus de 1 % observées en 2013 et 2014 n'ont pas permis de compenser cette érosion, et les salaires stagnent désormais. Or, d'un autre côté, les loyers flambent. Ils avaient grimpé de 15,6 % annualisés au second trimestre de cette année. Depuis 2010, les logements madrilènes sont 30 % plus chers, et à Barcelone, la hausse culmine même à 35 %. "
https://fr.express.live/2018/12/13/le-g ... imum-de-22
L'Espagne en voit de "grécquisation"? La hausse de 22% du salaire minimum voulu par le gouvernement va-t-elle emporter l'Espagne dans un abîme de misère et de chômage jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien que la désolation et que le peuple cri sa volonté de voir à nouveau ses salaires baisser pourvu que le patronat daigne lui jeter un peu de "travail"?
En deux mot disons le: "Cette mesure populiste signe-t-elle la fin du monde libre tel que nous le connaissons?"
A suivre dans le prochain épisode.
