vivarais a écrit : 10 février 2021 10:41
tant que 'l'on ne vend pas ou que la société n'est pas en liquidation la perte n'est que virtuelle
combien de fois le CAC 40 est passé de 5000 à 4000 puis à 5000 points
de plus on oublie souvent de dire que outre les dividendes les actionnaires reçoivent des actions gratuites pour tant d'actions détenues
et que l'on reçoit des dividende pour ces actions détenues
si vous avez 100 sanctions est que l'on vous en offre 10 à 80 euros cela vous fait 800 euros
de plus les pertes en bourse peuvent etre deduites de la déclaration des revenus donc des impots en moins
vous aussi vous feriez bien d'acheter la bourse pour les nuls
Je suis surpris du terme employé par L UN " dépréssion" , alors qu' ilme semble qu' habituellement on parle de dépréciation . .....mais il doit une avoir une explication
Comme tj vous ne répondez pas a mon post . Vous répondez a des questions que l' on ne vous a pas posé , comme la déduction des pertes en bourse .
J' affirme que Total n'est pas dans le rouge , tel que le sujet semble le sous entendre . rien de plus , rien de moins
Pourquoi Total affiche 7,2 milliards de dollars de pertes en 2020
Total annonce une perte de 7,2 milliards de dollars pour 2020,
en grande partie à cause d'importantes dépréciations d'actifs.
ce qui est le résultat d' une écriture comptable , justifiée par.....
Pourquoi Total affiche 7,2 milliards de dollars de pertes en 2020© Dahmane - L'Usine Nouvelle
Patrick Pouyanné soumettra le changement de nom de Total au vote des actionnaires du groupe lors de l'assemblée générale du 28 mai.
Ce n’était qu’une "idée jetée sur un slide" en septembre lors la présentation de la
nouvelle stratégie multi-énergies à dix ans de Total. "Elle fait du chemin", explique Patrick Pouyanné, le PDG du groupe, le 9 février lors de la présentation des résultats financiers 2020 du groupe. Cette idée, c’est celle de rebaptiser Total en TotalEnergies, "avec un s pour marquer" non seulement "la diversité des énergies que nous produisons mais aussi celles de nos équipes", précise le PDG. La veille, l’idée a été adoptée par le conseil d’administration du groupe. Elle sera soumise au vote des actionnaires à la prochaine assemblée générale le 28 mai prochain.
Cette annonce n’est pas une diversion pour faire oublier les mauvais résultats du groupe en 2020.
Total affiche une perte de 7,2 milliards de dollars, contre un bénéfice de 11,2 milliards de dollars en 2019.
En cause, une crise de l’offre, surabondante, qui a fait plonger les cours début 2020, cumulée à une crise de la demande, notamment dans les transports, causée par la pandémie.
Mais, grâce des coûts de production faibles et un point mort à 26 dollars le baril, Total aurait quand même affiché un bénéfice de 4,1 milliards de dollars en 2020, si le groupe n’avait passé "une dépression d’actifs de près de 10 milliards d’euros dont l’essentiel dans les sables bitumineux canadiens", a expliqué Patrick Pouyanné.
8 milliards d'actifs échoués
" Dans le cadre de l’ambition climat, nous avons rabaissé nos perspectives de prix à long terme et avons réalisé une importante revue d’actifs dont nous considérons que les réserves pouvaient se retrouver échouées. Il y en avait pour 3 milliards. Nous avons aussi regardé les réserves à long terme et on est tombé sur celles du Canada, qui vont largement au-delà de 2050 tellement elles sont importantes. Mais nous avons dit qu’on ne les produira pas toutes et avons décidé une dépréciation exceptionnelle", avait détaillé Patrick Pouyanné à L’Usine Nouvelle début janvier. Fin juillet 2020, Total avait déprécié huit milliards de dollars d’actifs échoués dont sept milliards dans les sables bitumineux au Canada.
Des dépressions d’actifs similaires ont été passées par les autres majors pétrolières, qui affichent des résultats 2020 encore plus mauvais que Total. Elles sont un marqueur fort de la transition énergétique annoncée en 2020 par les grands pétroliers européens. Une transition qui, chez Total, se traduit par l’annonce de la fin de la croissance dans le pétrole et d'une nouvelle stratégie basée sur deux piliers, le gaz naturel liquéfié (GNL) et les énergies renouvelables, comprenant l'électricité bas carbone mais aussi les gaz renouvelables. C’est ce virage que Patrick Pouyanné veut marquer en rebaptisant le groupe TotalEnergies.
Recentrer les investissements sur les renouvelables
Jusqu’à 20 % des 12 milliards d’investissements annoncés pour 2021 seront consacrés aux énergies renouvelables. Total - qui a multiplié les acquisitions de portefeuilles de projets d’énergies renouvelables, principalement photovoltaïques en Inde, aux États-Unis et en Espagne avec un peu d’éolien en mer au Royaume-Uni et en Corée - vise les 35 GW de capacités brutes en 2025 pour atteindre 100 GW en 2030. Pour y parvenir, Total va investir "60 à 70 milliards de dollars sur la décennie“, prévient le PDG du groupe.
Une fois construites, Total revendra 50 % de ces capacités de production. Il espère, comme il l’a déjà fait sur 500 MW de capacités ces dernières années, en tirer trois fois le prix de l’investissement. C'est grâce à ces capacités nettes non vendues que Total pourra vendre de l’électricité verte via des contrats à long terme, y compris à lui-même, pour atteindre la neutralité carbone en 2050 sur ses scopes 1 et 2 (production et consommations d’énergie) mais aussi sur son scope 3 en Europe.
Aurélie Barbaux Grand reporter Énergie & industrie durable
AMEN TOTAL N EST PAS ENTRAIN DE PLONGER COMME LE LAISSAIT SOUS ENTENDRE VOTRE COPINE
Je lui ai conseillé la lecture de l' Usine Nouvelle , La Tribune , Les Echos et de laisser tomber Femmes Actuelles ,Le Figaro .......avant de se méler de poster ce genre de sujet , ou il ne suffit pas de copier /coller un article pour faire croire qu' on est dans le coup . Il faut argumenter comme vous le faites si bien
