anticorp au service de certains politiques ? (de gauche )
Posté : 26 mars 2021 18:16
https://www.lepoint.fr/societe/anticor- ... 525_23.php
Anticor, coups bas et financements douteux
L’association anticorruption, qui a relancé les affaires Richard Ferrand et Alexis Kohler, est en pleine tempête politique. Révélations.
Anticor est devenue une officine politique », s'indigne Jean-Pierre Steiner, un de ses administrateurs, commissaire de police et ancien limier de la brigade financière. Des faits troublants sont à l'origine de son courroux et d'une fronde interne à l'ONG anticorruption.
Pour comprendre, il faut remonter à la plainte contre Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée, déposée en 2018 par Anticor et derrière laquelle pourrait se cacher un certain Hervé Vinciguerra. Ce riche homme d'affaires, dont la holding est basée au Luxembourg, est le principal mécène de l'association, dont il fournit jusqu'à 11 % du budget. À l'époque, l'homme souhaite aider Arnaud Montebourg, qui se verrait bien succéder à Emmanuel Macron. Ils se connaissent depuis 2015, et Vinciguerra détient 3,48 % du capital de Bleu, Blanc, Ruche.
la suite en ligne , parait que je dois pas mettre de longues citations
encore un pti morceau de quoi aiguiser l' appétit
Complot. Dans sa lettre de démission à Anticor, en juin 2020, Françoise Verchère, opposante historique au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes et Prix éthique Anticor 2017, s'indignait de ce don « fléché » : « Plus grave encore est pour moi l'histoire des dons. […] J'avais dans un coin de la tête ce don important - 15 000€ ? 20 000€ ? - fléché sur l'affaire Kohler, dont je ne savais pas d'où il venait. » Interrogé sur ce financement ciblé, le magistrat Éric Alt, vice-président d'Anticor, avait répondu que la souscription n'avait rapporté que 185 eur
Anticor, coups bas et financements douteux
L’association anticorruption, qui a relancé les affaires Richard Ferrand et Alexis Kohler, est en pleine tempête politique. Révélations.
Anticor est devenue une officine politique », s'indigne Jean-Pierre Steiner, un de ses administrateurs, commissaire de police et ancien limier de la brigade financière. Des faits troublants sont à l'origine de son courroux et d'une fronde interne à l'ONG anticorruption.
Pour comprendre, il faut remonter à la plainte contre Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée, déposée en 2018 par Anticor et derrière laquelle pourrait se cacher un certain Hervé Vinciguerra. Ce riche homme d'affaires, dont la holding est basée au Luxembourg, est le principal mécène de l'association, dont il fournit jusqu'à 11 % du budget. À l'époque, l'homme souhaite aider Arnaud Montebourg, qui se verrait bien succéder à Emmanuel Macron. Ils se connaissent depuis 2015, et Vinciguerra détient 3,48 % du capital de Bleu, Blanc, Ruche.
la suite en ligne , parait que je dois pas mettre de longues citations
encore un pti morceau de quoi aiguiser l' appétit
Complot. Dans sa lettre de démission à Anticor, en juin 2020, Françoise Verchère, opposante historique au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes et Prix éthique Anticor 2017, s'indignait de ce don « fléché » : « Plus grave encore est pour moi l'histoire des dons. […] J'avais dans un coin de la tête ce don important - 15 000€ ? 20 000€ ? - fléché sur l'affaire Kohler, dont je ne savais pas d'où il venait. » Interrogé sur ce financement ciblé, le magistrat Éric Alt, vice-président d'Anticor, avait répondu que la souscription n'avait rapporté que 185 eur