Fonck1 a écrit : 04 juillet 2022 10:45
sofasurfer a écrit : 04 juillet 2022 10:22
Bref, c'est juste un épiphénomène même s'il est inadmissible et incongru d'attaquer l'autrice d'un texte choisi pour le bac car trop difficile aux yeux de certains. Il est idiot de résumer la jeunesse a cet évènement.
Aujourd’hui, l'école ne forme plus a grand chose, tout est quasi donné. En gros il en sort 90% d’exécutants et 10% d'élite ( plus ou moins). Ce qui est inquiétant, c'est que cette élite peut sortir avec un bac +5 management sans avoir rien foutu , juste en payant une école de management privé a grands frais. Donc en effet , le diplôme ne veut plus dire grand chose.
Après il y a un autre phénomène actuel : le smic ne permet plus de vivre décemment et il y a plus d'opportunités sur le marché du travail. Donc les jeunes n'hésitent plus a démissionner pour aller vers mieux, ce qui est mal vécu par certains employeurs peu habitués a ce genre de comportement.
Les jeunes générations inculquent un autre mode de vie professionnelle, plus tourné vers le bien être et l’équilibre, ce n'est pas forcément quelque chose de négatif...
oui enfin, ils veulent le bien être et la liberté, pas trop travailler, et aussi gagner 2500 balles par mois.
à un moment donné ça coince
.
comme c 'est un des rares commentaire intelligent , je vais apporter de l' eau au moulin .....qui en plus va plus loin que le votre
tiré de l' enquéte
C'est un patron dans le secteur des énergies marines renouvelables qui raconte, avec une pointe de spleen dans la voix. Voici l'histoire : construire des éoliennes en mer nécessite des compétences spécifiques en matière de soudures, qui doivent pouvoir résister à la puissance du vent, à la force des vagues et à l'érosion due au sel marin.
« Soudeur de fondations d'éoliennes » est un nouveau métier, bien rémunéré, un poste clé dans la transition énergétique. Le dirigeant est ravi car 15 jeunes ont intégré un CAP spécifiquement dédié à cette qualification, et il en a bien besoin, de ces forces vives.
Sauf que… à la sortie de la formation, la plupart, bien qu'ayant décroché leur diplôme, laissent tomber et préfèrent se consacrer à d'autres aventures… « Ce métier n'est pas fait pour moi, c'est trop pénible… », ont-ils lancé en chœur. Et tant pis pour les champs d'éoliennes en mer, dont la construction est en plein boom…
Ils sont nombreux, dans les petites et moyennes entreprises, chez les artisans et les commerçants, dans les grands groupes du CAC 40, à se poser la même question, définitive, anxiogène : les Français ont-ils encore envie de travailler ? La crise du Covid-19 a-t-elle changé les mentalités des salariés pour toujours, les faisant basculer du côté du moindre effort, voire de l'oisiveté ? Tous ces jeunes, fascinés par les influenceurs qui gagnent des fortunes en se filmant pour Instagram ou TikTok, sont-ils devenus - osons le mot - des fainéants ?
je trouve cet article criant de réalisme, débat hier à midi encore, perso, je met ça sur le compte des parents qui élèvent mal leurs rejetons, mais quand on pointe leurs responsabilités, vous comprenez, c'est jamais leur faute et c'est pas facile de dire non à ses gosses.
oui , les parents sont les 1 ers responsables, et coupable , mais cela ne suffit pas . Même une diplômée INSA avec un pére qui bosse 12 h / jours , parfois le WE , me permet de constater que cela ne suffit pas ......" les autres font....." nous disait elle le mois suivant l' attribution de son diplôme . Ils font quoi , ben ils se prennent une année sabatique , voyagent pour connaitre le monde , lorsqu' elle nous fit part de son désir de faire une pause ( avant d' avoircommencé a bosser ) .....papa et nous , avons réagit comme il se devait et elle a trouvé du boulot avant la fin des 2 mois qui suivaient la rentrée .
Parait que c 'est dur pour les jeunes de trouver un emploi même chez les diplômés
.
2 ans aprés , aprés , faisant suite a un départ avorté de la boite belge ( statr up )....elle a été réintégrée immédiatement . Et elle vient de recevoir 2 appels de derniers postes qu' elle avait rencontré .....1 post de doctorant chercheur a la Doua + 1 poste chez Schneider.....
on a que ce que l'on mérite dans le vie.
personnellement, je regrette le monde ou on pouvait bosser dès 15 ans, ou chaque individus avec un minimum d'honneur et de responsabilité, et qui s'engageait beaucoup plus facilement dans des projets passionnants qui faisaient avancer la machine.
la plaisir de fabriquer qq chose.....avec du métal, un chalumeau.....inconnu , car inimaginable qu' ils puissent prendre du plaisir sans écran......et pourtant
aujourd'hui, la seule chose qui compte, c'est son téléphone portable et l'image que l'on se renvoie dedans, avec tout le ridicule que cela peut comporter.
Tout, tout de suite. Chez Accor, géant mondial de l'hôtellerie, le recrutement est un perpétuel sujet de préoccupation (et d'angoisse). « Il y a toujours eu un problème de déficit d'emplois dans notre secteur, mais le phénomène a pris une ampleur inédite. On a les plus grandes difficultés à embaucher dans tous les métiers : commis, chefs cuisiniers, service en chambre, en salle », assure Maud Bailly, directrice générale Europe du Sud du groupe Accor. Elle est quand même restée sans voix quand un candidat de 25 ans lui a lancé : « Vous voulez m'embaucher, alors faites-moi rêver ! »
tout est dit , " faites moi rêver" alors que ce charmant bambin ne s'imagine pas que pour pouvoir rêver , il faut déja faire étalage de ses capacités auprés des gens a qui ils' adresse
ce qui fait qu' il me semble qu' il va falloir compter sur les compétences des immigrés ,diplômés , et non diplômés .
L' anecdote des " soudeurs éolienne en milieu marin " me rappelle une autre recontre dont j' ai déja fait part il y a qq années .
La fenêtre donne sur la rue RdC , facile de rececevoir le courrier que remet le facteur
Un jour , nouvelle tête , visage devrais je dire . Une fille toute resplandissante , tout sourire ,gracieuse au possible.....a son second passage .....je discute
" je suis stagiaire , j 'éspére être embauchée , je compte me marier..... je sors de formation ,et les formateurs ont été trés surpris de me voir revenir , moi une femme , car beaucoup d'hommes ne viennent pas une fois la formation terminée , ils trouvent l métier trop fatiguant "
voila la scéne , il doit y avoir 4 ou 5 ans .......et la jf en question était des plus standard au niveau corpulence ( trés belle plante ) mais plutôt de taille petite pour une jeunette