Projet de loi de finances pour 2023
Posté : 10 octobre 2022 11:14
Vu que le budget est actuellement soumis au vote de l'Assemblée nationale, j'ouvre donc ce topic.
Tout d'abord, présentation du budget 2023 :
https://www.vie-publique.fr/loi/286445- ... udget-2023
J'estime important de connaître le détail de ce budget afin de pouvoir en discuter, bref ne pas parler sans savoir.
Celui-ci va être soumis à l'Assemblée nationale ou le spectre du 49.3 vole au-dessus de l'hémicycle. Déjà, les oppositions donnent le ton avec le dépôt de + de 3000 amendements :
https://www.20minutes.fr/politique/4004 ... enace-49-3
Budget 2023 : La bataille commence à l’Assemblée, sous la menace du 49.3
ARGENT PUBLIC Alors que plus de 3.000 amendements ont été déposés, le gouvernement prépare l’opinion à l’adoption du texte sans vote
"ercy ne convainc pas les oppositions
Les députés doivent d’abord se pencher sur la trajectoire budgétaire 2023-2027. Moins important que le PLF, ce projet de loi de programmation a été rejeté la semaine dernière en commission au grand dam du gouvernement, qui redoute des conséquences pour les versements de fonds européens à la France.
Trop dispendieux pour la droite, « austéritaire » pour la gauche, « soumis » à Bruxelles selon le RN : les oppositions ont exclu de soutenir le budget 2023. Et les « dialogues de Bercy », organisés en septembre par le gouvernement avec des députés de tous bords n’y ont rien changé.
"Le recours à l’article 49.3 de la Constitution semble donc inéluctable. A la main de l’exécutif, cet outil permet de faire passer un texte sans vote, à moins qu’une motion de censure ne soit adoptée. « Notre responsabilité, ce sera d’assumer d’engager suffisamment tôt le 49.3 si les oppositions bloquent matin, midi et soir le débat », a d’ailleurs martelé dimanche la cheffe de file des députés Renaissance Aurore Bergé.
Basé sur des hypothèses économiques optimistes, ce projet de loi de finances joue à l’équilibriste, entre volonté de « protéger » les Français contre la flambée des prix de l’énergie et de ne pas creuser la dette. Le cap fixé est de contenir le déficit public à 5 % du PIB, malgré le « bouclier tarifaire », une augmentation des enseignants ou la création de plus de 10.000 postes de fonctionnaires, dont 3.000 policiers et gendarmes."
Tout d'abord, présentation du budget 2023 :
https://www.vie-publique.fr/loi/286445- ... udget-2023
J'estime important de connaître le détail de ce budget afin de pouvoir en discuter, bref ne pas parler sans savoir.
Celui-ci va être soumis à l'Assemblée nationale ou le spectre du 49.3 vole au-dessus de l'hémicycle. Déjà, les oppositions donnent le ton avec le dépôt de + de 3000 amendements :
https://www.20minutes.fr/politique/4004 ... enace-49-3
Budget 2023 : La bataille commence à l’Assemblée, sous la menace du 49.3
ARGENT PUBLIC Alors que plus de 3.000 amendements ont été déposés, le gouvernement prépare l’opinion à l’adoption du texte sans vote
"ercy ne convainc pas les oppositions
Les députés doivent d’abord se pencher sur la trajectoire budgétaire 2023-2027. Moins important que le PLF, ce projet de loi de programmation a été rejeté la semaine dernière en commission au grand dam du gouvernement, qui redoute des conséquences pour les versements de fonds européens à la France.
Trop dispendieux pour la droite, « austéritaire » pour la gauche, « soumis » à Bruxelles selon le RN : les oppositions ont exclu de soutenir le budget 2023. Et les « dialogues de Bercy », organisés en septembre par le gouvernement avec des députés de tous bords n’y ont rien changé.
"Le recours à l’article 49.3 de la Constitution semble donc inéluctable. A la main de l’exécutif, cet outil permet de faire passer un texte sans vote, à moins qu’une motion de censure ne soit adoptée. « Notre responsabilité, ce sera d’assumer d’engager suffisamment tôt le 49.3 si les oppositions bloquent matin, midi et soir le débat », a d’ailleurs martelé dimanche la cheffe de file des députés Renaissance Aurore Bergé.
Basé sur des hypothèses économiques optimistes, ce projet de loi de finances joue à l’équilibriste, entre volonté de « protéger » les Français contre la flambée des prix de l’énergie et de ne pas creuser la dette. Le cap fixé est de contenir le déficit public à 5 % du PIB, malgré le « bouclier tarifaire », une augmentation des enseignants ou la création de plus de 10.000 postes de fonctionnaires, dont 3.000 policiers et gendarmes."