Bonjour à tous
Vous ayant lu avec des considérations qui partent un peu dans tous les sens
Je vous livre ce lien
https://www.lexpress.fr/actualite/socie ... 83039.html
Pour Alain Bauer, criminologue, président de l'Observatoire national de la délinquance, la question des personnes issues de l'immigration peut être abordée. A certaines conditions
Lire la suite car son propos est très long …et comme Bauer le dit :’ Il faut donc se garder des interprétations hâtives »
Néanmoins 2 passages qui ont retenus mon attentionIl faut donc se garder des interprétations hâtives
1 « Les voyants sont au rouge, mais les statistiques sont muettes sur le sujet. Le seul distinguo autorisé par l'administration porte en effet sur la nationalité, et non sur l'origine. Chaque année, les étrangers représentent environ 20% des délinquants (1). Mais les chiffres masquent une réalité autrement plus dérangeante, plus difficile à cerner aussi. Longtemps, on a cherché à cacher, maladroitement, la surreprésentation des enfants de l'immigration, pourtant visible, au motif qu'ils sont d'abord des enfants de la France. Sous le gouvernement Jospin, des consignes non écrites ont même été passées aux services de communication de la police. «On nous demandait de ne citer aucun prénom, se souvient un communicant de l'époque. C'était considéré comme trop stigmatisant.»
Cependant, les policiers de terrain le constatent depuis des années. Et, aujourd'hui, ils s'inquiètent notamment de l'agressivité de jeunes Blacks, en échec scolaire, coupés de tous repères familiaux. «Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée, constate un commissaire en poste dans une banlieue sensible. Ils sont fréquemment impliqués dans des vols à l'arraché ou des vols à la portière. Tandis que les Maghrébins, par exemple, sont plus structurés, autour des réseaux de drogue.» Les émeutes en banlieue, en novembre 2005, ont jeté à la face du monde l'image de jeunes Français d'origine étrangère, harcelant les forces de l'ordre et incendiant des voitures ».
2 « Oui. En France, on a pris la mauvaise habitude de se «bagarrer» sur ces chiffres qui reflètent plus le résultat du travail de la police que la réalité de la délinquance. On constate ainsi que, si les policiers «lèvent le pied», les statistiques s'améliorent, ce qui est l'inverse de l'objectif recherché. Et puis les chiffres eux-mêmes peuvent être contradictoires. Par exemple, nous avions, dans le Ier arrondissement de Paris, une montée des faits délictueux de 19% en juillet 2001, alors que le reste de la capitale était à la baisse. C'était, en fait, le résultat de la possibilité de déposer une plainte dans n'importe quel commissariat. Et, du coup, celui du Ier arrondissement récupérait tous les passagers du métro et du RER provenant de la station Châtelet-les Halles. Il faut donc se garder des interprétations hâtives »
bonne journée à tous