sofasurfer a écrit : 15 avril 2022 10:27
Fonck1 a écrit : 15 avril 2022 10:08
c'est ça, le décalage entre en haut et en bas une fois de plus.
J'ai toujours du mal a croire que des compétences, aussi efficaces soient elles, valent ce genre de rémunération. Pour moi un X20 dans une entreprise c'est deja énorme, c'est a dire que la valeur du PDG ne doit pas être supérieure a 20 fois celle de la femme de ménage...
c'est surtout une question de contrat à la base.
ce monsieur a travaillé chez Renault, quand il a vu qu'il ne pouvait plus monter, il a eu les couilles de partir et continuer son ascension.
Synthèse des fonctions
De 1981 à 2004 : différents postes au sein du groupe Renault
De 2005 à 2011 : responsable de la zone Amériques chez Nissan
De 2011 à 2013 : directeur général délégué aux opérations de Renault
De 2014 à 2019 : membre du conseil d'administration de Faurecia
De 2014 à 2021 : président du directoire du Groupe PSA
Depuis 2016 : membre du conseil d'administration de Airbus
De 2017 à 2020 : membre du conseil d'administration de Total
Depuis 2021 : directeur général de Stellantis
c'est quand même pas un lapin de garenne.
après c'est sur, ça fait beaucoup.....
Hollande regrette l'abandon de la TVA sociale
Dans son livre "Le stage est fini" qui sort en librairie ce mercredi et dont les bonnes feuilles sont reprises dans l'Express, la journaliste du Monde François Fressoz évoque notamment les regrets de François Hollande concernant la suppression de la TVA sociale au début de son quinquennat.
"J'ai engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche", cite L'Express. En particulier sur la fiscalité, puisque, si c'était à refaire, "je ne serais pas allé aussi loin [NDLR: dans la première loi de finances rectificative], j'aurais gardé l'augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu'il nous avait laissé, j'aurais fait le crédit d'impôt compétitivité emploi pour les entreprises et j'aurais évité les hausses dans les budgets suivants."
Les parachutes dorés, c'est gonflé
A la une de Libération, un magnifique parachute... doré évidemment. Pour le quotidien, qui revient sur la polémique entourant les indémnités de départ de Michel Combes, l'ex-patron d'Alactel-Lucent, "les patrons ne manquent pas d'air".
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"La promesse de François Hollande sur la régulation de ces mégabonus a été abandonnée", souligne le journal.
Après les critiques de la classe politique et des organisations patronales, Medef en tête, l'AMF juge "peu convaincantes" les justifications de la direction d'Alcatel-Lucent, écrit de son côté Les Echos. Le gendarme boursier va se pencher sur ce dossier afin de déceler d'éventuelles "irrégularités" dans l'attribution d'un tel bonus.
ce monsieur est chez Peugeot depuis 2014.