vivarais a écrit : 24 mars 2020 07:28
vincent a écrit : 23 mars 2020 18:52
je savais pas que le coronavirus avait démarré sous Obama vous l' auriez pas attrappé depuis qq années ? ça pourrait expliquer vos délires dus a la fiévre
vous êtes vraiment lourd
là on parle de la prise en charge du système de santé et de son cout qui était le même sous Obama
on parle des USA que depuis l'élection de Trump
au canada c'est la même politique voir en pire mais comme ce n'est pas un Trump qui a été élu là rien de choquant
la foret amazonienne brule pas uniquement au brésil mais on ne parle que de la partie qui brule au brésil
Vous parlez de la prise en charge du systéme de santé , moi de la situation actuelle sur le coronavirus , désolé de vous remettre sur le sujet .
le sujet est le
coronavirus,
et la situation aux USA , parait il , d' aprés vous que dans cette situation actuelle , c'est plus sécurisant pour les américains
Mais je puis quand même en dire 2mots
Moi je suis désolé qu' il n' ait pas pu abroger l' Obama Care ......cela aurait permis d' amplifier les dégats deTrump
Trump renonce à abolir Obamacare, les démocrates ne ...
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2 avr. 2019 - Après avoir échoué à faire passer au Congrès l'abrogation de cette loi - «Affordable Care Act» - la Maison-Blanche a opté pour la voie ..
Les États-Unis se mobilisent avec retard contre le coronavirus
Le nombre des cas explose désormais aussi aux États-Unis, en particulier à New York.
Après avoir longtemps nié le risque épidémique, et dénoncé un « canular » de l’opposition démocrate et des médias, Donald Trump change de pied et actionne les moyens fédéraux.
Il est certain que Trump "assure" , pas comme Macron , "Trump , c'est du lourd , du trés lourd" F Luchini
Explosion des cas
Deux mois après avoir détecté un premier cas de coronavirus – le 21 janvier près de Seattle (nord-ouest) sur un jeune homme de retour de Chine – les États-Unis sont à leur tour confrontés à une flambée épidémique. Plus de 41 500 cas confirmés ce lundi soir, principalement dans l’État de Washington, sur la côte Pacifique, et à New York.
La mégapole de la côte est et l’État du même nom enregistrent plus de 20 000 cas, soit plus de 5 % du total mondial.
Côté décès, l’accélération est, comme en Europe, très brutale : le premier mort aux États-Unis ne remonte qu’au 29 février. On en était ce lundi soir à 504 morts et les autorités sanitaires redoutent une croissance exponentielle.
Le déni de Donald Trump
Si les gouverneurs d’État ont réagi vite, en particulier les démocrates Jay Inslee (Washington) et Andrew Cuomo (New York), ils dénoncent l’inertie du gouvernement fédéral, rejoints en cela par des républicains modérés comme Larry Hogan (Maryland).
Celle-ci tient largement à l’attitude de Donald Trump. En dépit de notes confidentielles du renseignement américain extrêmement alarmistes, dès janvier, sur la propagation en Chine et la menace d’une pandémie, le Président à longtemps minimisé le danger.
Fin février, lors d’un meeting en Caroline du Sud, il fustigeait un nouveau canular de l’opposition démocrate et des médias hostiles. Tout est sous contrôle. Nous avons quinze cas et dans quelques jours, ce sera zéro, martèle-t-il.