Yaroslav a écrit : 08 novembre 2026 07:25
Once a écrit : 07 novembre 2026 19:38
Pardon ? En quoi ce propos serait-il "plus que limites" ? `
Argumentez , et vite s'il vous plaît, parce que ça, je ne laisse pas passer.
Moi je commence :
L’influence d’Israël sur les affaires intérieures françaises s’exerce principalement à travers des réseaux de diplomatie publique, des activités de lobbying auprès de la classe politique et le débat polarisé autour de la communauté juive française et de l'antisémitisme. Bien que les deux États maintiennent des souverainetés distinctes, la politique française, tant nationale qu'étrangère, subit des pressions et des interactions constantes liées au conflit au Proche-Orient.
Plusieurs dynamiques clés structurent cette influence et les débats qu'elle suscite en France :
1. Le rôle des structures de lobbying et d'influence
Le relais des positions israéliennes auprès des décideurs français s'appuie sur des organisations structurées :
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Le réseau ELNET : Fondé pour renforcer les liens entre l'Europe et Israël, ELNET s'est officiellement enregistré en France comme représentant d'intérêts privés auprès de l'Assemblée nationale. Cette organisation finance de nombreux déplacements de parlementaires français en Israël (représentant une part notable des voyages parrainés par des tiers) afin de sensibiliser la classe politique aux impératifs sécuritaires et politiques israéliens
2-
Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) : Bien qu'il s'agisse d'une institution citoyenne française, le CRIF soutient traditionnellement de manière forte l'État d'Israël. Lors de ses événements annuels, il interpelle régulièrement les gouvernements français sur des sujets de politique étrangère, comme la reconnaissance de Jérusalem ou le positionnement face aux mouvements pro-palestiniens.
2. L'interpellation directe sur l'antisémitisme et l'Alya
Le gouvernement israélien intervient régulièrement dans l'espace public français en liant la situation politique interne de la France à la sécurité des Juifs de France :
• Appels à l'émigration (Alya) : Face à la montée des actes antisémites en France, des dirigeants israéliens (notamment issus de la droite et de l'extrême droite) appellent de façon récurrente les Juifs français à s'installer en Israël. Ces déclarations provoquent souvent des frictions avec les autorités françaises, qui rappellent que la protection des citoyens français relève exclusivement de la République.
•
Accusations de laxisme : Les autorités israéliennes critiquent ponctuellement la gestion française de l'ordre public ou l'expression de positions jugées trop complaisantes envers des organisations des pays arabes ou des mouvements pro-palestiniens.
3. La polarisation de la vie politique française
Le positionnement vis-à-vis d'Israël est devenu un marqueur de clivage profond au sein des partis politiques français :
• Adoption de définitions internationales : L'alignement de la France sur la définition de l'antisémitisme de l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah (IHRA) — qui inclut certaines formes de critiques de l'État d'Israël — suscite de vifs débats sur la liberté d'expression et la criminalisation du militantisme pro-palestinien.
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Fractures partisanes : Une partie de la droite, du centre et de l'extrême droite affiche un soutien affirmé aux opérations sécuritaires d'Israël, tandis que la gauche radicale (notamment La France Insoumise) s'oppose frontalement à la politique de Benjamin Netanyahou. Cette opposition mène à des accusations croisées d'antisémitisme ou d'instrumentalisation politique à des fins électorales en France"
Source IA
Donc, quand je dis que je ne souhaite pas que TEL AVIV influence le vote de 2027- et notamment relativement à la question de l'antisémitisme qu'elle souhaite structurante sur le plan électoral- je sais de quoi je parle.
A vous pour une réponse ARGUMENTEE que j'attends avec impatience.
En tout cas ma réponse sera plus courte que la vôtre (ça ne signifie pas qu'elle aura moins de valeurs).
L'antisémitisme est une réalité dans notre pays, que vous le vouliez ou non, il existe au même titre que le racisme
et il n'est pas artificiellement créé par Israël.
1) L'antisémitisme a TOUJOURS ETE UNE REALITE EN FRANCE. Souvent porté par des courants de droite et d'extrême droite notamment durant la première partie du XX°.
2) Aujourd'hui, c'est l'islamophobie qui devient le courant majoritaire : pardon, mais cela n'a pas l'air d'être votre sujet même après l'attentat raciste de Trappes tout récent.
3) Israël ne crée pas directement d'antisémitisme. Par contre, il s'en sert cyniquement pour accuser toute critique de ses crimes de guerre pour les couvrir. ISRAEL USE DONC DE CETTE ACCUSATION POUR COUVRIR SES MEFAITS et LE PEU DE CAS QU'IL FAIT DU DROIT INTERNATIONAL.
Bien sûr qu'Israël manœuvre en coulisse pour justifier sa guerre totale contre Gaza dont des répercussions atteignent désormais la Cisjordanie.
Pardon, mais vous me paraissez beaucoup plus enclin à dénoncer les manoeuvres de Moscou en France que celles de Tel Aviv sur l'Elysée et l'Assemblée.Et c'est là, que de mon point de vue, vos indignations fonctionnent à géométrie variable. Pas les miennes puisque je demeure aussi critique et virulent sur Moscou que sur Tel Aviv.
Mais je pense simplement que renvoyer à "Tel Aviv" le moindre évocation de l'antisémitisme en France est une position qui, si elle devait être adoptée, serait très largement caricatural. Et donc c'est une position dont je me poserais à minima la question de savoir si elle est antisémite.
Parfait. Vous êtes vous-même tombé dans le piège de la propagande de cet état vis à vis de l'opinion européenne = "critiquer Israël c'est être antisémite". Et vous allez jusqu'à vous demander s'il n'y aurait pas quelque chose d'antisémite dans mon propos ,ce qui ne manque pas d'air, quand même. C'est comme si, moi, je vous soupçonnais d'être russophobe en raison de vos critiques répétées contre le régime criminel de Moscou. Vous saisissiez mieux à présent ?
Pour terminer, je maintiens totalement ce que j'ai écrit plus haut : je ne souhaite en aucun cas que Tel AViv se mêle de la politique intérieure de la France dans le cadre de l'élection de 2027. Parce que les choses sont claires : pour une majorité de Français le parti antisémite c'est LFI à présent alors qu'aucun de ses cadres n'a jamais été condamné pour des propos ou des actes antisémites. Mais c'est ça le travail des relais politiques et journalistiques relais d'Israël en France, que vous le vouliez ou non. Et ce, alors qu'en vérité, s'il y a bien un parti antisémite en France, c'est le RN. Mais voici que le RN "new look" et "blanchi" par Tel Aviv - puisque Bardella a été reçu officiellement en Israël -est devenu le choix de Tel Aviv (de Washington et de Moscou aussi) : il leur faut un pouvoir d'extrême-droite en France, c'est même le seul qui pourrait leur convenir. Il coche toutes les bonnes cases pour ces 3 capitales (même si ce n'est pas exactement pour toutes les mêmes raisons, bien sûr).
Pourquoi cette exigence de promptitude ?
Parce que rien d'autre que l'injustice, l'infamie et la pratique de l'amalgame me révoltent autant. Et que quand j'ai un compte à régler avec quelqu'un, j'entends le régler le plus tôt possible.
Je vous rappelle votre propos :
"Il y a des propos sur ce fil qui sont plus que limites. Celui-là est quand même plus que tendancieux.
Pareil pour Mickey qui n'en a strictement rien à foutre du racisme (sans surprise) alors qu'il vient de motiver un attentat terroriste, gorille qui le justifie, etc. Je ne parle même pas de Victor dont le seul rôle sur ce forum est de faire de la provoc."
Vous m'assimilez donc à trois membres avec lesquels je n'ai rien à voir ni sur la forme, ni sur le fond. Et ça, ça ne passe pas. Quand on implique personnellement des membres du forum - chose que moi j'évite toujours de faire- en les mettant en plus dans le même panier- (pratique courante d'un membre que vous citez et que j'ai déjà signalée), et bien vous tombez dans le même travers que lui en fait. Et ça, ce n'est pas très correct.
Voilà, c'est tout. J'espère avoir été clair.
A bon entendeur, salut.