Tu le crois ou non mais depuis 1985 a aucun moment et sous quelque forme que ce soit je n'ai touche une aide de l'etat francais, meme entre deux job je ne m'inscrivais pas au chomage. ces periodes n'ont d'ailleur JAMAIS depassees un mois.Fonck1 a écrit : c'est parce que t'as la chance d'avoir des aides sociales
Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Si tu légalise tu fais couler les papetiers et leurs déforestation les pétroliers l'industrie agro alimentaire, Certaine grande boites pharmaceutiques,et les lobbies du coton car avec du cannabis tu fais du papier, des huiles alimentaires, de l'éthanol, des huiles alimentaire les graines ont un fort taux en protéine, alternative au plastique et a certains médicaments ont fait aussi des vêtements. Ce sont les lobbys qui font pression pour interdire et diaboliser cette plante afin de protéger leurs interêts financiers, donc tant que ces lobbys seront debout, y'aura pas de légalisation yaura répression et désinformationNSC a écrit : Cela rend surtout depressif, provoque une sorte de desocialisation et le plus grave est que cela detruit les neurones a un rythme encore plus rapide que l'alcool.
Moi je ne suis pas adepte du terrorisme intellectuel tel qu'ils soient
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Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
neurotoxicité nulle....
ça défonce les neurones !!! 
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
http://www.assemblee-nationale.fr/11/pd ... /i3641.pdfFonck1 a écrit : neurotoxicité nulle....ça défonce les neurones !!!
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Le cannabis n'est pas un neurotoxique, et un rapport de l'assembler national ça a plus de poids qu'un article du figaro
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
étayé par des scientifiques? ça doit être une plaisanterieKi-Ba a écrit : Le cannabis n'est pas un neurotoxique, et un rapport de l'assembler national ça a plus de poids qu'un article du figaro
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20 ... rveau.htmlLe THC se lie à des récepteurs présents sur différents types de neurones dans notre cerveau. L’un des mécanismes les mieux connus est celui qui déclenche la sensation de plaisir. Elle est due à une libération de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le circuit de la récompense et du plaisir, qui est au cœur de l’addiction.
La consommation de cannabis a d’autres effets : baisse de la température corporelle, diminution de la douleur, ralentissement des mouvements… Le THC est par ailleurs mauvais pour la mémoire de travail, celle qui nous permet au quotidien et sur des durées courtes d’intégrer différentes informations (sonores, visuelles, etc…). L’équipe de Giovanni Marsicano, du Neurocentre Magendie de l’Université de Bordeaux, a récemment mis en évidence les mécanismes cellulaires par lesquels le THC réduisaient les échanges d’informations entre neurones – et par là les capacités de mémorisation à court terme.
D’autres effets nocifs du cannabis sont étudiés, comme sur la fertilité masculine. Ces effets sont soient liés au THC soit à la fumée lorsque le cannabis est consommé en joint (lire Le cannabis aussi dangereux que le tabac et Fumer un joint équivaut à 5 cigarettes).
on ne me fera pas passer ce que c'est pour ce que ce n'est pas,encore plus aujourd'hui qu'hier avec les taux de THC multipliés par DIx...
Pour info,l'assemblée nationale pour moi n'est qu'une bande de planqué obligé de justifier leurs honoraires avec ce genre de rapport bourrés de fautes bidons.
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Etudes : De nombreux tests de l’armée US, effectués à l’arsenal d’Edgewood dans le Maryland, et ailleurs, et portant sur l’effet du cannabis sur les soldats (tout au long des nnées 1950 à 1960) ne montrent aucune perte de motivation ou de rendement chez les hommes fumant beaucoup de marijuana (sous l’égide de l’armée) depuis deux ans. Cette étude a été effectuée à six reprises par les militaires et des dizaines de fois par les universités, et a toujours abouti à un ou des résultats identiques.
Près d’un siècle s’est écoulé après que l’étude menée par la commission britannique RAJ sur les fumeurs de haschich concluait que l’usage du cannabis était sans danger, voire même utile. Depuis, de nombreuses enquêtes s’accordent sur ce fait, les plus importantes étant l’étude Siler, l’étude La Guardia, celles de la commission Shafer de Nixon, de la commmision canadienne Le Dain et de la Commission de recherches consultatives en Californie.
En 1981, une étude rapportait que dix des plus gros fumeurs d’herbe américains (appartenant à la religion copte et domiciliés en Floride), pensaient sincérement que le fait de fumer seize "spliffs" (un spliff équivaut à cinq joints américains courants) à haute teneur par jour, pendant dix ans, avait quelque peu accru leurs capacités mentales. Les docteurs Ungerlieder et Scheffer de l’UCLA les examinèrent et ne découvrirent chez eux aucune différence cérébrale par rapport aux non-fumeurs - pas davantage qu’ils ne confirmèrent l’augmentation de QI que les coptes prétendaient avoir constatée. La plupart des études (sur des populations, passées et actuelles) indiquent - toutes autres conditions étant identiques - un fumeur d’herbe américain moyen vivra plus longtemps que son compatriote et qu’il ne prend aucune drogue, qu’il aura moins de rides et qu’il sera moins stressé - par conséquent moins enclin à attraper des maladies affectant le système immunitaire et... plus pacifique dans ses rapports de voisinage.
L’étude la plus exhaustive sur les fumeurs de chanvre dans leur contexte naturel est probablement La Ganja à la Jamaïque, une étude médico-anthropologie de l’utilisation chronique de la marijuana, par Vera Rubin et Lambros Comitas. " L’étude jamaïcaine, sponsorisée par le Centre d’études des narcotiques et de la toxicomanie de l’Institut national de la santé mentale (NIMH), est le premier projet entrepris dans le domaine de l’anthropologie médicale et la première étude exhaustive et pluridisciplinaire publiée sur l’usage et les usagers de la marijuana. En dépit de son illégalité, l’usage de la ganja est généralisé, sur des périodes et une fréquence très importantes. On le fume plus longtemps, en quantité plus élevées et avec une teneur en THC plus forte qu’aux Etats-Unis, sans conséquences nuisibles sur le plan social ou psychologique. La différence principale étant son usage, tout comme les comportements attendus, sont conditionnés culturellement et contrôlés par une tradition bien établie " (extrait de l’introduction). L’étude souligne le soutien positif que la société apporte aux fumeurs de ganja à la Jamaïque, et l’éloge général que font de ce produit les usagers qui s’en servent comme incitateur au travail. Dans leur description des effets, les consommateurs disent qu’après avoir fumé ils se sentent plus "fûtés", plus vivants, plus gais, plus responsables et conscients. Ils rapportent également un effet bénéfique sur la concentration et la méditation, ainsi qu’une impression générale de bien-être et de confiance en soi. Vera Rubin et ses collègues n’ont découvert aucune relation entre le cannabis et le crime (exception faite des arrestations pour usage de marijuana), aucun affaiblissement des capacités motrices et ils ont constaté que les fumeurs et les non-fumeurs présentaient une même capacité de comportement extraverti, sans aucune différence dans leurs résultats de travail et leur faculté d’adaptation. Ils n’ont pas constaté que l’usage important de ganja diminuait la motivation au travail. L’examen psychologique révélait que les fumeurs parvenaient à exprimer plus ouvertement leurs sentiments, de façon un peu plus insouciante et avec un peu moins de concentration. Aucune preuve de lésion cérébrale organique ni de schizophrénie. Marilyn Bowman, à partir d’une batterie de tests psychologiques menés sur des fumeurs chroniques de marijuana à la Jamaïque, en 1972, n’a constaté "aucune diminution des fonctions physiologiques, sensorielles et psycho-motrices dans les tests de formation de concepts, de capacité d’abstraction, de style de connaissance et de mémoire". Ces Jamaïcains fumaient depuis des périodes allant de six à trente et un ans (la moyenne étant de 16,6 ans), et avaient commencé à fumer en moyenne à l’âge de douze ans et demi. Dans l’étude menée en 1975, entre les fumeurs et les non-fumeurs ne fut constatée aucune différence dans la testostérone du plasma ni dans la nutrition totale. On nota que le rendement était légèrement supérieur dans les sous-tests d’intelligence (sans signification statistique) et que "la mesure de référence d’immunité inter-cellulaire... n’était pas moins vigoureuse chez les utilisateurs". En définitive, "dans notre échantillon de personnes, les fumeurs de marijuana fumaient celle-ci en sus d’un nombre identique de cigarettes de tabac que leurs partenaires. Pourtant leurs voies respiratoires étaient, à tout prendre, en meilleur état que celles de leurs homologues. Nous devons donc provisoirement conclure que la marijuana n’a aucun effet nuisible sur ces voies ou qu’elle offre en fait une légère protection contre les effets nocifs de la fumée de tabac. Seules des recherches supplémentaires pourront définir, le cas échéant, laquelle de ces hypothèses est la bonne". Pour ce qui est des accusations disant que le cannabis est une drogue "tremplin" ou échappatoire, c’est-à-dire reprenant la théorie de l’excalade, "le recours aux drogues dures est à ce jour pratiquement inexistant chez les Jamaïcains de la classe ouvrière - aucun de ceux dont il est question dans cette étude (celle de Rubin ) n’a jamais pris de narcotiques, de stimulants, d’hallucinogènes, de barbituriques ou de somnifères". A la fin du 19ème siècle, on utilisait le cannabis en Amérique pour soigner la dépendance. Les personnes s’adonnant à l’opium, aux hydrates de chloral et à l’alcool étaient traités avec succès au moyen de doses importantes d’extraits de cannabis. Certains patients guérissaient avec moins d’une dizaine de doses d’extraits de cannabis. De la même manière, on s’est apperçu que le cannabis pouvait être utile dans le traitement moderne de l’alcoolisme.
En 1980, les résultats jamaïcains furent largement confirmés par une autre étude effectuée dans les Caraïbes : Le cannabis au Costa Rica : une étude de l’usage chronique de la marijuana, publiée par William Carter pour l’Institut d’études des problèmes humains. Là encore, les chercheurs ne trouvèrent aucune lésion concrète chez les fumeurs de cannabis chroniques parmi la population indigène. Au Costa Rica, on ne rencontre pas les problèmes sociaux relatifs à l’alcoolisme, si courants dans les autres îles des Caraïbes où l’on ne fume pas le cannabis. Cette étude démontre clairement que si la ganja est disponible et autorisée par la société, son usage remplacera largement celui de l’alcool (rhum).
Près d’un siècle s’est écoulé après que l’étude menée par la commission britannique RAJ sur les fumeurs de haschich concluait que l’usage du cannabis était sans danger, voire même utile. Depuis, de nombreuses enquêtes s’accordent sur ce fait, les plus importantes étant l’étude Siler, l’étude La Guardia, celles de la commission Shafer de Nixon, de la commmision canadienne Le Dain et de la Commission de recherches consultatives en Californie.
En 1981, une étude rapportait que dix des plus gros fumeurs d’herbe américains (appartenant à la religion copte et domiciliés en Floride), pensaient sincérement que le fait de fumer seize "spliffs" (un spliff équivaut à cinq joints américains courants) à haute teneur par jour, pendant dix ans, avait quelque peu accru leurs capacités mentales. Les docteurs Ungerlieder et Scheffer de l’UCLA les examinèrent et ne découvrirent chez eux aucune différence cérébrale par rapport aux non-fumeurs - pas davantage qu’ils ne confirmèrent l’augmentation de QI que les coptes prétendaient avoir constatée. La plupart des études (sur des populations, passées et actuelles) indiquent - toutes autres conditions étant identiques - un fumeur d’herbe américain moyen vivra plus longtemps que son compatriote et qu’il ne prend aucune drogue, qu’il aura moins de rides et qu’il sera moins stressé - par conséquent moins enclin à attraper des maladies affectant le système immunitaire et... plus pacifique dans ses rapports de voisinage.
L’étude la plus exhaustive sur les fumeurs de chanvre dans leur contexte naturel est probablement La Ganja à la Jamaïque, une étude médico-anthropologie de l’utilisation chronique de la marijuana, par Vera Rubin et Lambros Comitas. " L’étude jamaïcaine, sponsorisée par le Centre d’études des narcotiques et de la toxicomanie de l’Institut national de la santé mentale (NIMH), est le premier projet entrepris dans le domaine de l’anthropologie médicale et la première étude exhaustive et pluridisciplinaire publiée sur l’usage et les usagers de la marijuana. En dépit de son illégalité, l’usage de la ganja est généralisé, sur des périodes et une fréquence très importantes. On le fume plus longtemps, en quantité plus élevées et avec une teneur en THC plus forte qu’aux Etats-Unis, sans conséquences nuisibles sur le plan social ou psychologique. La différence principale étant son usage, tout comme les comportements attendus, sont conditionnés culturellement et contrôlés par une tradition bien établie " (extrait de l’introduction). L’étude souligne le soutien positif que la société apporte aux fumeurs de ganja à la Jamaïque, et l’éloge général que font de ce produit les usagers qui s’en servent comme incitateur au travail. Dans leur description des effets, les consommateurs disent qu’après avoir fumé ils se sentent plus "fûtés", plus vivants, plus gais, plus responsables et conscients. Ils rapportent également un effet bénéfique sur la concentration et la méditation, ainsi qu’une impression générale de bien-être et de confiance en soi. Vera Rubin et ses collègues n’ont découvert aucune relation entre le cannabis et le crime (exception faite des arrestations pour usage de marijuana), aucun affaiblissement des capacités motrices et ils ont constaté que les fumeurs et les non-fumeurs présentaient une même capacité de comportement extraverti, sans aucune différence dans leurs résultats de travail et leur faculté d’adaptation. Ils n’ont pas constaté que l’usage important de ganja diminuait la motivation au travail. L’examen psychologique révélait que les fumeurs parvenaient à exprimer plus ouvertement leurs sentiments, de façon un peu plus insouciante et avec un peu moins de concentration. Aucune preuve de lésion cérébrale organique ni de schizophrénie. Marilyn Bowman, à partir d’une batterie de tests psychologiques menés sur des fumeurs chroniques de marijuana à la Jamaïque, en 1972, n’a constaté "aucune diminution des fonctions physiologiques, sensorielles et psycho-motrices dans les tests de formation de concepts, de capacité d’abstraction, de style de connaissance et de mémoire". Ces Jamaïcains fumaient depuis des périodes allant de six à trente et un ans (la moyenne étant de 16,6 ans), et avaient commencé à fumer en moyenne à l’âge de douze ans et demi. Dans l’étude menée en 1975, entre les fumeurs et les non-fumeurs ne fut constatée aucune différence dans la testostérone du plasma ni dans la nutrition totale. On nota que le rendement était légèrement supérieur dans les sous-tests d’intelligence (sans signification statistique) et que "la mesure de référence d’immunité inter-cellulaire... n’était pas moins vigoureuse chez les utilisateurs". En définitive, "dans notre échantillon de personnes, les fumeurs de marijuana fumaient celle-ci en sus d’un nombre identique de cigarettes de tabac que leurs partenaires. Pourtant leurs voies respiratoires étaient, à tout prendre, en meilleur état que celles de leurs homologues. Nous devons donc provisoirement conclure que la marijuana n’a aucun effet nuisible sur ces voies ou qu’elle offre en fait une légère protection contre les effets nocifs de la fumée de tabac. Seules des recherches supplémentaires pourront définir, le cas échéant, laquelle de ces hypothèses est la bonne". Pour ce qui est des accusations disant que le cannabis est une drogue "tremplin" ou échappatoire, c’est-à-dire reprenant la théorie de l’excalade, "le recours aux drogues dures est à ce jour pratiquement inexistant chez les Jamaïcains de la classe ouvrière - aucun de ceux dont il est question dans cette étude (celle de Rubin ) n’a jamais pris de narcotiques, de stimulants, d’hallucinogènes, de barbituriques ou de somnifères". A la fin du 19ème siècle, on utilisait le cannabis en Amérique pour soigner la dépendance. Les personnes s’adonnant à l’opium, aux hydrates de chloral et à l’alcool étaient traités avec succès au moyen de doses importantes d’extraits de cannabis. Certains patients guérissaient avec moins d’une dizaine de doses d’extraits de cannabis. De la même manière, on s’est apperçu que le cannabis pouvait être utile dans le traitement moderne de l’alcoolisme.
En 1980, les résultats jamaïcains furent largement confirmés par une autre étude effectuée dans les Caraïbes : Le cannabis au Costa Rica : une étude de l’usage chronique de la marijuana, publiée par William Carter pour l’Institut d’études des problèmes humains. Là encore, les chercheurs ne trouvèrent aucune lésion concrète chez les fumeurs de cannabis chroniques parmi la population indigène. Au Costa Rica, on ne rencontre pas les problèmes sociaux relatifs à l’alcoolisme, si courants dans les autres îles des Caraïbes où l’on ne fume pas le cannabis. Cette étude démontre clairement que si la ganja est disponible et autorisée par la société, son usage remplacera largement celui de l’alcool (rhum).
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
c'est vieux toutes ces études.
tiens,une de 2012...
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sa ... 81.asp?1=1
d'autant plus encore une fois que sur les dix dernières années,le taux de THC s'est trouvé multiplié par dix...
tiens,une de 2012...
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sa ... 81.asp?1=1
d'autant plus encore une fois que sur les dix dernières années,le taux de THC s'est trouvé multiplié par dix...
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Le monde a plus a gagner en exploitant au maximum cette plante plutôt qu'a la diaboliser à la criminaliser
Fait la balance . c'est juste ça que je voulais démontrer Fonck1
Fait la balance . c'est juste ça que je voulais démontrer Fonck1
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
si la culture du cannabis devient légal c'est la catastrophe pour les dernieres forets tropicales , c'est déja bien suffisant avec le palmier à huile et soja , les terres les plus rentables pour l'exploitation de cette plante se trouvent sur la ligne équatoriale et tropicale .. tu peux etre sur que ces nouveaux fermiers n'auront aucun scrupules à raser les dernieres forets primaires et utiliseront des pesticides et engrais chimiques ..Ki-Ba a écrit : Le monde a plus a gagner en exploitant au maximum cette plante plutôt qu'a la diaboliser à la criminaliser
Fait la balance . c'est juste ça que je voulais démontrer Fonck1
fait gaffe aussi au lobby pro cannabis sur internet , c'est une industrie à haut rendement , regarde tous les produits cannabis des pays bas par exemple
salut à tous
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Pourquoi couper des arbres pour faire pousser du cannabis? le cannabis consomme 3 fois moins d'eau que le coton
Et n'a besoin d'aucun pesticide pour pousser n'importe quoi mazette t'es adepte de la désinformation toi aussi
Et n'a besoin d'aucun pesticide pour pousser n'importe quoi mazette t'es adepte de la désinformation toi aussi
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
kiki tu est un grand naif .. en plus tu sais trés bien de quoi tu parles vu que tu fais de l'agriculture bio pour tes plants transgéniques made in hollande , tu arroses tous les deux jours et tu les" engraissent constament" avec ton purin d'ortie , ce truc est une vraie pompe et détruit les terres cultivables au maroc et ailleurs , quand aux maladies elles existent bien sur tes plants sans compter les petites bébétes.. bref tu prèche pour ta paroisse . et puis je maintiens que la légalisation du cannabis vu le nombre de consomateurs va etre une industrie énorme et trés lucrative ( bien plus que l'alimentaire) et que les terres seront prises à l'agriculture classique et à la foret , au brésil par exemple les grands fermiers raseront la foret sans problemes pour que les gens du monde entier fument librementKi-Ba a écrit : Pourquoi couper des arbres pour faire pousser du cannabis? le cannabis consomme 3 fois moins d'eau que le coton
Et n'a besoin d'aucun pesticide pour pousser n'importe quoi mazette t'es adepte de la désinformation toi aussi
salut à tous
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
tiens c'est marrant,je viens de voir un reportage sur W9 avec des plantations en albanie,chaque plan bouffait 10 litres d'eau/J a tel point qu'ils avaient asséché la rivière et utilisaient des citernes énormes pour alimenter la dope.Ki-Ba a écrit : Pourquoi couper des arbres pour faire pousser du cannabis? le cannabis consomme 3 fois moins d'eau que le coton
Et n'a besoin d'aucun pesticide pour pousser n'importe quoi mazette t'es adepte de la désinformation toi aussi
Re: Aux USA une journaliste démissionne en direct à la télé.
Ta vu les expériences avec les Rats qui devenait complétement stone comparait un rat a une être humain ils sont vraiment malade ses scientifiqueFonck1 a écrit : tiens c'est marrant,je viens de voir un reportage sur W9 avec des plantations en albanie,chaque plan bouffait 10 litres d'eau/J a tel point qu'ils avaient asséché la rivière et utilisaient des citernes énormes pour alimenter la dope.
Ses scientique ont fait la même avec le bitch drinking et leurs petit cerveau deviennent noir ah ah ah
La consommation d'eau laisse moi rire et tout dépends des condition climatique
Regarde ce truc hallucinant et c'est autre chose que le cannabis et c'est aussi une grande catastrophe écologique ferme poussé de la drogue dans des milieux Aride en voila un parfait exemple
http://www.rtl.fr/actu/international/le ... 7771959914




