La dépense induite que produirait la nationalisation de cette entreprise n'étant connue de personne, il convenait de se prononcer sur le fond de l'affaire. Pour la forme il faudra attendre que le Sénat et/ou l'UE tranchent la question.Victor a écrit : 03 décembre 2025 17:52Vous, comme moi, ne connaissons pas à fond ce dossier de la sidérurgie.djep a écrit : 02 décembre 2025 14:00
On ne peut pas tout demander aux Français, notamment de se prononcer sur des détails techniques, mais sur les grandes lignes, on peut. Les Suisse le font bien.
Je ne vois pas en quoi il ne serait pas cohérent de vouloir sauvegarder une industrie sidérurgique et le savoir faire qui va avec ?
Et quel avantage y aurait-il à s'en débarrasser ?
Je comprends bien qu'il peut être stratégique de conserver de la sidérurgie en France pour des raisons de souveraineté.
Mais connaissez-vous le prix de l'acier produit en France ?
Et quel niveau de subvention il faudrait payer pour que ce prix soit compétitif ???
Parce que nationaliser est une première étape qui a un coût mais si ensuite l'acier produit dans ces aciéries nationalisées ne se vend pas ... parce que trop cher .. il faudra le subventionner (par ailleurs je pense que l'UE l'interdit ..)
Vous pensez que c'est une bonne chose de nationaliser ArcelorMittal mais si cela vous coûte 500 euros, 1000 euros chaque mois pour le maintenir à flot .. Est-ce que vous êtes toujours d'accord ??
Posez ce genre de questions aux français sans leur mettre l'addition sous le nez, c'est de la pure démagogie.
Et la démagogie c'est le cancer de la démocratie.
Mais tu as raison, il faudra certainement subventionner ce secteur, et peut-être que la facture sera trop lourde ? Un moyen d'y parvenir serait de taxer l'acier importé. Mais là aussi l'UE a son mot à dire.
En fait, tant que nous restons dans l'UE nos entreprises vont continuer à fermer les unes après les autres...
