Fonck1 a écrit :
1) c'est vrai,les machines sont produites par des machines et même pensées par des machines.
dès fois quand tu exposes des idées,tu devrais réfléchir un petit peu.
a t'écouter,l'homme n'interviendrait plus sur rien.
remarque,il finira là ou il a commencé,à ne pas réfléchir,autant finir dans les cavernes,finalement,a baiser comme une bête,et gémir comme un cerf,il sera dans son élément,plutôt que de démontrer qu'il est capable de se dépasser....et de faire évoluer son espèce !
ça fait longtemps que je pense que les cocos ressemblent à des singes,tu viens de m'en donner la démonstration,ils reviendront aux sources de leur évolution !
Faux! Les machines ne sont pas pensées par des machines. Tu passes trop de temps à regarder les films de science fiction. Je travaillais sur les automatismes et les robots industriels, je sais de quoi je parle. Et ce n'est pas parce que l'homme travaillerait moins pour des patrons qu'il ne ferait rien pour lui. N'étant plus asservi à des tâches abrutissantes, il aurait enfin du temps pour se dépasser comme tu dis.
Je ne vois pas ce que viennent faire les cocos dans cette histoire, mais il serait bien que tu réfléchisses avant de poster de telles absurdités. Tu dois passer beaucoup de temps à lire la propagande états unienne. Finalement je me demande quand tu te dépasses!
gerlem a écrit :
Faux! Les machines ne sont pas pensées par des machines. Tu passes trop de temps à regarder les films de science fiction. Je travaillais sur les automatismes et les robots industriels, je sais de quoi je parle. Et ce n'est pas parce que l'homme travaillerait moins pour des patrons qu'il ne ferait rien pour lui. N'étant plus asservi à des tâches abrutissantes, il aurait enfin du temps pour se dépasser comme tu dis.
la dérision est malheureusement une méthode que tu ne maitrises pas.
Je ne vois pas ce que viennent faire les cocos dans cette histoire, mais il serait bien que tu réfléchisses avant de poster de telles absurdités. Tu dois passer beaucoup de temps à lire la propagande états unienne. Finalement je me demande quand tu te dépasses!
toi,il serait bien que tu saches de quoi tu parles avant de tirer les leçons,tu aurais compris quelque chose à mon post !
de toute manière,on a compris que tu venais pas ici pour débattre des sujets,mais pour venir déverser tes petites frustrations quotidiennes !
sacamalix a écrit :
Les "dangers" de l'oisiveté, c'est exactement l'argument utilisé au XIXème siècle pour s'opposer à la limitation à 8h de la journée de travail, puis de l'apparition des congés payés...
Sinon, notre monde est tel qu'il est parce que certains ont pensé "démocratie" dans des pays royalistes, d'autres ont pensé "terre ronde" quand il fallait dire qu'elle était plate, ou "syndicalisme" quand l'heure était au développement industriel à tout prix... Combien d'avancées "humanistes" se sont réellement transformées en échec ? On en progresse pas en restant enfermé dans son carcan idéologique.
Je suis pas le seul à parler de la valeur sociale du travail. Sais-tu que les chômeurs de longue durée sont désocialisées ? Sans parler des conséquences psychologiques de se retrouver à la charge de la société, de ne plus avoir de valeur reconnue. D'être obligé de vivre de l’aumône des prestations sociales. Il y a peut être des personnes qui arrivent à dépasser cet abaissement psychologique, si elles n'ont plus de repaires, de moralité et vivent dans un égoïsme tel qu'elles acceptent de vivre aux crochets des autres membres de la société. Mais je pense que le chômage de longue durée reste un drame pour la majorité des personnes touchées.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Victor a écrit :
Je suis pas le seul à parler de la valeur sociale du travail. Sais-tu que les chômeurs de longue durée sont désocialisées ? Sans parler des conséquences psychologiques de se retrouver à la charge de la société, de ne plus avoir de valeur reconnue. D'être obligé de vivre de l’aumône des prestations sociales. Il y a peut être des personnes qui arrivent à dépasser cet abaissement psychologique, si elles n'ont plus de repaires, de moralité et vivent dans un égoïsme tel qu'elles acceptent de vivre aux crochets des autres membres de la société. Mais je pense que le chômage de longue durée reste un drame pour la majorité des personnes touchées.
Mais cette situation vient justement de l'importance que l'on donne à la valeur travail... Pour se socialiser, pas besoin de travailler. Il y a des associations, des activités ouvertes à tous qui permettent également de rencontrer des gens, c'est un faux prétexte.
Quant à ton raisonnement sur le volet financier, il ne tient plus à partir du moment où l'on désacralise le travail et que l'on déculpabilise celui qui ne fait qu'user de ses droits (tout en continuant à condamner les abus).
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
Mais cette situation vient justement de l'importance que l'on donne à la valeur travail... Pour se socialiser, pas besoin de travailler. Il y a des associations, des activités ouvertes à tous qui permettent également de rencontrer des gens, c'est un faux prétexte.
Quant à ton raisonnement sur le volet financier, il ne tient plus à partir du moment où l'on désacralise le travail et que l'on déculpabilise celui qui ne fait qu'user de ses droits (tout en continuant à condamner les abus).
Certes, il n'y a pas que le travail pour se socialiser. Mais l'être humain étant un être social, sa position dans la société reste et restera son statut social qui provient de son "travail". Un médecin c'est d'abord un médecin, idem pour l'enseignant, l''ingénieur, le commerçant, l'artisan. Idem pour l'ouvrier. L'individu est d'abord reconnu par sa position sociale, avant ses loisirs, ses goûts, son militantisme politique ou syndicale, son orientation sexuelle et tout ce qui constitue par ailleurs un individu. C'est pour cela que le chômage est un drame non seulement financier mais aussi "social". Après cela ne clos pas un débat sur la durée du travail ... mais travailler 15 heures par semaine alors que les autres pays sont à 40 heures ... Déjà les 35 heures nous plombent gravement. Il faut vivre dans une bulle protégée de la réalité économique pour proposer 15 heures. Je pense que quiconque travaillant dans une entreprise privée à un poste de responsabilité et confrontée à la concurrence internationale ne peut pas proposer aujourd'hui une réduction du temps de travail.
Modifié en dernier par Fonck1 le 01 décembre 2014 22:10, modifié 1 fois.
Raison :citations corrigées
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Victor a écrit :
Certes, il n'y a pas que le travail pour se socialiser. Mais l'être humain étant un être social, sa position dans la société reste et restera son statut social qui provient de son "travail". Un médecin c'est d'abord un médecin, idem pour l'enseignant, l''ingénieur, le commerçant, l'artisan. Idem pour l'ouvrier. L'individu est d'abord reconnu par sa position sociale, avant ses loisirs, ses goûts, son militantisme politique ou syndicale, son orientation sexuelle et tout ce qui constitue par ailleurs un individu. C'est pour cela que le chômage est un drame non seulement financier mais aussi "social". Après cela ne clos pas un débat sur la durée du travail ... mais travailler 15 heures par semaine alors que les autres pays sont à 40 heures ... Déjà les 35 heures nous plombent gravement. Il faut vivre dans une bulle protégée de la réalité économique pour proposer 15 heures. Je pense que quiconque travaillant dans une entreprise privée à un poste de responsabilité et confrontée à la concurrence internationale ne peut pas proposer aujourd'hui une réduction du temps de travail.
Par travail, Victor, entendez-vous "travail rémunéré" ? Car c'est surtout de cela qu'il est question. Apprendre un travail, étudier, c'est du travail. Faire un stage minable, c'est du travail. Faire un service civique, c'est payé...mais on ne cotise pas et en plus on doit payer une taxe...c'est du travail. Etre bénévole c'est du travail.
Celui qui est au chômage mais qui donne de son temps pour aider bénévolement les autres est probablement bien plus utile que la personne qui range pas correctement des dossiers sur un ordinateur et qui fait ralentir des milliers de gens dans les formalités administratives.
J'ai lu plus haut qu'il ne s'agit pas du nombre d'heures, mais de la qualité et du rendement. Et en effet, si on était plus "efficient" dans notre manière de travailler, nos résultats en 15h seraient l'équivalent de 40h de travail par un glandu inefficace. Et pour en revenir à l'article et à ses grandes idées, si on supprimait toutes ces tâches au travail complètement inutiles et qui ralentissent tout le monde, pour être dans l'action plutôt quand dans le remplissage de papiers (sans déconner, ai-je besoin d'un papier signé par d'autres bureaux pour appuyer sur la touche Z de mon clavier ? On en arrive là, parfois).
Comptez à peu près le nombre d'heures que vous avez perdu dans l'année en:
- remplissant des papiers que quelqu'un va de toute manière perdre ou mal retranscrire dans une base de données
- attendant dans des bureaux, en faisant la queue, pour qu'on vous dise "c'est pas ce bureau"
- constatant qu'avec une autre approche de votre travail, vous auriez pu avoir plus de résultats, mais bon, la hierarchie veut que ce soit fait "comme ça, parce qu'on a toujours fait comme ça et qu'on a pas le temps d'y réfléchir, à moins de prévoir une demie douzaines de réunions pour se tirer sur la tige et envisager la possibilité d'appuyer sur la touche B plutôt que sur la touche C.")
Et une fois ces heures comptées, imaginez ceci:
- j'aurais pu investir ces heures au travail pour améliorer mon entourage (Tu fais probablement déjà un bon boulot Fonck, mais imagine à quel point tu le ferais mieux sans toutes ces tâches inutiles).
- j'aurais pu investir ces heures dans une passion, passion qui pourra par ailleurs créer une dynamique dans ma commune, voire créer de nouvelles aptitudes.
- j'aurais pu investir ces heures avec mes enfants et leur enseigner ce qu'il faut.
- j'aurais pu m'instruire davantage, même si vous croyez avoir un bon niveau intellectuel, imaginez à quel niveau vous seriez si vous pouviez consacrer plus d'heures à certaines études (Quand on rentre du boulot crevé, on a pas le temps de synthétiser plein d'informations sur un sujet. C'est pour cela qu'un étudiant qui travaille à côté met 7 ans pour faire une thèse, quand celui qui a une bourse en met seulement 3; mine de rien à la fin d'une vie, calculez un peu ce que vous avez loupé).
tu comptes changer le monde sur des bases communistes?
certains ont essayés,et échoués.
parce que la nature de l'homme est d'améliorer son confort de vie,pas de s'en contenter.
Fonck1 a écrit :
tu comptes changer le monde sur des bases communistes?
certains ont essayés,et échoués.
parce que la nature de l'homme est d'améliorer son confort de vie,pas de s'en contenter.
jusqu a l autodestruction ou a a le droit de réfléchir a un avenir viable pour nos enfants ?
Rananen a écrit :
jusqu a l autodestruction ou a a le droit de réfléchir a un avenir viable pour nos enfants ?
Rendre le milieu plus viable est aussi une amélioration de confort, mais stopper les progrès ou supprimer des activités le procurant c'est de la régression du confort,
"les animaux lâches vont en troupeau" Alfred de Musset