La faillite economique du socialisme

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gerlem
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par gerlem » 17 août 2014 11:34

Kelenner a écrit : Aucune fraude n'a jamais été signalée, alors que les observateurs ont été nombreux à chaque scrutin. C'est un mensonge pur et simple, la vérité est que Chavez a été élu démocratiquement que cela vous plaise ou non.

De la corruption et des passe-droits, il y en a certainement eu c'est une évidence, mais sûrement pas plus qu'en France où je rappelle au passage qu'un ex-président est mouillé dans des dizaines d'affaires d'une gravité extrême, sans même parler de tous ses sous-fifres (Woerth et toute la clique, et on peut remonter à Pasqua, Balkany...). Là on parle de ventes d'armes illégales, de financements illégaux, de fraudes fiscales à très grande échelle. Pour autant je ne dirais pas qu'on vit en dictature, donc ce qualificatif grotesque n'a aucune raison de s'appliquer à un pays totalement démocratique comme le Vénézuéla. La VRAIE démocratie, c'est de respecter le choix du peuple quel qu'il soit, et à ce niveau-là l'UE est bel et bien une instance foncièrement anti-démocratique. Ce sont les faits, que cela vous plaise ou non.

Pour le moment je n'ai pas lu une seule intervention pertinente ou même vaguement intéressante sur ce sujet dont manifestement vous ignorez tout. A la limite le post initial de NSC, bien que clairement orienté idéologiquement, est le seul un tantinet sérieux puisque basé sur des chiffres et pointant l'une des faiblesses du bilan de Chavez, qui n'en manque pas. Pour le reste vous vous contentez de répèter ce qu'on vous a appris sur M6, sans même comprendre de quoi vous parlez.
Tu perds ton temps! Même les borgnes ne peuvent plus prétendre au statut de roi, la mise a été raflée par les aveugles! :twisted: Pour les sceptiques, cliquez plus bas.
Hugo Chávez
par Ignacio Ramonet, août 2007

Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande – National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. – financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

Pourquoi tant de haine ? Parce que, à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche. Alors que, sur le Vieux continent, la construction européenne a eu pour effet de rendre pratiquement impossible toute alternative au néolibéralisme (lire « An 01 de la gauche, on arrête tout, on réfléchit » et « Le spectre de l’Occident paralyse la pensée »), au Brésil, en Argentine, en Bolivie et en Equateur, inspirées par l’exemple vénézuélien, les expériences se succèdent qui maintiennent vivant l’espoir de réaliser l’émancipation des plus humbles.

A cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).

Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut-il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?

Ignacio Ramonet
Directeur du Monde diplomatique de 1990 à 2008.
La vérité peut en cacher une autre!

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par Rananen » 17 août 2014 12:49

et Enron c est une réussite ?

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par sacamalix » 17 août 2014 13:12

Rananen a écrit : et Enron c est une réussite ?
Moi j'aurais plutôt pris Lehman Brothers comme exemple, la faillite qui, sans les subventions massives des états, aurait entraîné l'ensemble de l'économie mondiale dans sa chute (et encore, on a pas évité les pots cassés...). C'est vrai que le libéralisme est beaucoup mieux ::d ::d
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.

La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par VERNON » 17 août 2014 15:22

On a bien encensé Lénine et Staline avant de les déboulonner
Il a appris aux créateurs à créer pour des hommes libres. Non plus à être seulement la protestation de l'intelligence contre les iniquités et le rêve de l'intelligence à la libération des hommes , mais l'aide de l'intelligence à la justice , l'apport de l'intelligence à l'intelligence de tous , enfin délivré des entraves qui l'empêchaient de s'exprimer . Un monde d'ingénieurs où les ingénieurs des âmes s'adressent aux ingénieurs de la nature pour leur parler des ingénieurs du monde , de la commune maîtrise du monde ( Pierre DAIX Les lettres françaises , semaine du 12 au 19 mars 1953 ; juste après de décès de Staline)
On a tendance à admirer ceux qui apparaissent "grands" à vos yeux , alors qu'on n'a pas vécu sous leur régime
Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par Fonck1 » 17 août 2014 20:17

gerlem a écrit : Tu perds ton temps! Même les borgnes ne peuvent plus prétendre au statut de roi, la mise a été raflée par les aveugles! :twisted: Pour les sceptiques, cliquez plus bas.
Hugo Chávez
par Ignacio Ramonet, août 2007

Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande – National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. – financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

Pourquoi tant de haine ? Parce que, à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche. Alors que, sur le Vieux continent, la construction européenne a eu pour effet de rendre pratiquement impossible toute alternative au néolibéralisme (lire « An 01 de la gauche, on arrête tout, on réfléchit » et « Le spectre de l’Occident paralyse la pensée »), au Brésil, en Argentine, en Bolivie et en Equateur, inspirées par l’exemple vénézuélien, les expériences se succèdent qui maintiennent vivant l’espoir de réaliser l’émancipation des plus humbles.

A cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).

Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut-il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?

Ignacio Ramonet
Directeur du Monde diplomatique de 1990 à 2008.

tu en as oublié un peu....
Corruption

Transparency International, une ONG, estimait que cet État avait un Indice de perception de la corruption du secteur public de 2,8 en 2000, 2,3 en 2004 classant ce pays au 114e rang parmi les plus corrompus et en 2008 le pays était classé 158e ex æquo, avec un score de 1,9164. La branche locale de Transparency International avance également que le Venezuela se trouve parmi les pays les plus corrompus d'Amérique latine, au même titre que le Paraguay, le Nicaragua ou le Panama et que, désormais, le baromètre de la corruption montre que le Venezuela est le pays le plus corrompu de la région, juste après Haïti[réf. nécessaire].

Cette corruption croissante est en partie nourrie par les pétrodollars165. Selon le journal Le Monde[réf. nécessaire], Hugo Chávez aurait ainsi multiplié les structures destinées à « siphonner » les ressources de Petroleos de Venezuela (Compagnie pétrolière nationale du Venezuela) ainsi que les réserves de la Banque centrale. Citant un diplomate, le quotidien donne l'exemple du Fonden (Fonds de développement national), « un objet financier non identifié, un OFNI, une grosse tirelire dont l'usage dépend exclusivement du Président de la République et du ministre des finances ». Ces fonds ont des recettes de 22 milliards de dollars contre 60 pour le reste du budget. Selon Eleazar Diaz Rangel, directeur du quotidien Ultimas Noticias[réf. nécessaire], « un organisme comme le Fonden stimule la corruption ». L'ancien parlementaire actuellement dans l'opposition Felipe Mujica, affirme que Chávez « dispose de manière discrétionnaire des ressources de PDVSA, dont il a fait sa caisse noire » et que « Les réserves de la Banque centrale ont été arbitrairement plafonnées à 30 milliards de dollars, l'excédent de 7 à 10 milliards de dollars étant mis à la disposition du Président de la République165.

D'après le gouvernement, le FONDEN (Fondo de Desarrollo Nacional ») est bien une « caisse », mais pas noire. Depuis des dizaines d'années, le Venezuela a tiré beaucoup de bénéfices du pétrole, mais le peuple n'en aurait jamais bénéficié166. Comme résultat de la création de FONDEN, en 2005167, le Venezuela bénéficiera prochainement d'un nouveau système ferroviaire, de l'application de la reforme agraire, de nouveaux hôpitaux, de nouvelles écoles, etc.[réf. nécess
Népotisme

Selon le journal El Nuevo Huerald reprenant l'avis d'analystes[Qui ?], « aucun [précédent président] ne lui arrive à la cheville en matière de népotisme dans toute l'histoire du Venezuela168 ». Deux douzaines de personnes de la famille Chávez occupent des postes politiques d'envergure régionale ou nationale. Le journal rapporte également que la présidente du parlement a autorisé la nomination à des postes législatifs de 40 parents ou amis. Fin mai 2007, un cousin du chef de l'État, Asdrubal Chávez, a été promu vice-président de l'entreprise publique Petroleos de Venezuela (PDVSA). Le frère aîné du chef de l'État, Adrian Chávez, a été nommé ministre de l'Éducation169,170.

Son père, Hugo de los Reyes Chávez, gouverneur élu de l'État de Barinas, a nommé son fils Argenis Chávez comme secrétaire d'État. Les opposants au clan Chávez[Qui ?] parlent ainsi de « la famille royale de Barinas », faisant mention, en plus des deux personnes précédemment citées, d'autres élus plus ou moins proches parents[réf. souhaitée] d'Hugo Chávez. Parmi les autres membres de la famille, Anibal Chávez a été élu maire de Sabaneta de Barinas et Narciso Chávez brigue la mairie de Bolivar169.
Clientélisme

Hugo Chávez est accusé de clientélisme en ne finançant plus que des films dans la ligne du régime. Le réalisateur et sociologue Oscar Lucien dénonce « une politique culturelle qui pratique l'apartheid au profit des partisans du gouvernement Chávez » à propos d'une subvention accordée à Danny Glover, réalisateur, soutien d'Hugo Chávez et conseiller d'une télévision chaviste[réf. souhaitée], pour un film portant sur Toussaint Louverture. Cette subvention extraordinaire accordée par l'assemblée nationale vénézuélienne, d'ailleurs saluée par le président haïtien René Préval171« équiva[ut] à 17,6 millions de dollars, [soit] cinq ans de production vénézuélienne172 ».
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par gerlem » 17 août 2014 21:16

Fonck1 a écrit :
tu en as oublié un peu....
Je pense que j'ai même dû en oublier beaucoup, mais quoi qu'il en soit, il a quand même fait plus pour les vénézuéliens que n'importe lequel des chefs d'état que tu pourrais me citer, y compris que De Gaulle qui est aussi cité par un intervenant! :hehe:
Au passage tu remarqueras que wiki réclame des références! :mdr3:
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par Fonck1 » 17 août 2014 22:05

gerlem a écrit :
Je pense que j'ai même dû en oublier beaucoup, mais quoi qu'il en soit, il a quand même fait plus pour les vénézuéliens que n'importe lequel des chefs d'état que tu pourrais me citer, y compris que De Gaulle qui est aussi cité par un intervenant! :hehe:
Au passage tu remarqueras que wiki réclame des références! :mdr3:
tu peux retrouver toutes ces références dans tous les journaux en cherchant en moins de trois minutes.
ce qu'il a fait pour les vénézuéliens,n'excluent pas qu'il soit despote,clientéliste,et corrompu.

finalement,encore un qui s'est bien gavé sur le peuple. (d'ailleurs,il n'y a qu'a voir le résultat de ce pays,c'est dans le titre et le développement du sujet.....)

pour avoir discuté de l'état du pays avec certains de leurs ressortissants il y a une paire d'année,certains reconnaissent ce qu'il a fait en début de mandat,mais aujourd'hui,c'est un peuple coupé en deux de part ce qu'il a fait ça la fin,c'est a dire se gaver sur les pauvres....et mettre son pays en faillite.....en tout cas moi,c'est le genre de trous du cul que je ne souhaiterais jamais pour mon pays.....
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par gerlem » 17 août 2014 22:33

Fonck1 a écrit : tu peux retrouver toutes ces références dans tous les journaux en cherchant en moins de trois minutes.
ce qu'il a fait pour les vénézuéliens,n'excluent pas qu'il soit despote,clientéliste,et corrompu.

finalement,encore un qui s'est bien gavé sur le peuple. (d'ailleurs,il n'y a qu'a voir le résultat de ce pays,c'est dans le titre et le développement du sujet.....)

pour avoir discuté de l'état du pays avec certains de leurs ressortissants il y a une paire d'année,certains reconnaissent ce qu'il a fait en début de mandat,mais aujourd'hui,c'est un peuple coupé en deux de part ce qu'il a fait ça la fin,c'est a dire se gaver sur les pauvres....et mettre son pays en faillite.....en tout cas moi,c'est le genre de trous du cul que je ne souhaiterais jamais pour mon pays.....
Moi non plus! ::d Mais il faut dire que c'est par principe. Je n'accepte comme maitre que moi même, tu te souviens quand même que je suis anar non? Sinon, pour le bilan de Chavez, à mes yeux il est positif, alors que chez les autres il est négatif. Et je reconnais aussi quelques erreurs idéologiques chez lui, mais il est celui que je dénigrerais le moins. Il fait peur car les occidentaux craignent qu'il fasse tâche d'huile, aidés en cela par une campagne de dénigrement infamante de la part des EU.
L'économie libérale a peur.
Ce n'est pas pour rien que wiki demande de citer les sources! Et l'OEA (organisation des états américains) ne marche pas dans cette intox. Cette campagne orchestrée par les EU répond à son action d'avoir viré les profiteurs du Venezuela. Même le FMI :mdr3: .Et lui tu peux l'accuser d'avoir voulu spolier le pays de ses richesses. Mais bon, je n'oublie pas ton penchant libéral et comme ni l'un ni l'autre ne sortira de son point de vue, mettons un point final à cet entretien et revenons à la faillite du socialisme Mittérandien en restant bons amis! :))
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par sacamalix » 17 août 2014 23:19

gerlem a écrit : Moi non plus! ::d Mais il faut dire que c'est par principe. Je n'accepte comme maitre que moi même, tu te souviens quand même que je suis anar non? Sinon, pour le bilan de Chavez, à mes yeux il est positif, alors que chez les autres il est négatif. Et je reconnais aussi quelques erreurs idéologiques chez lui, mais il est celui que je dénigrerais le moins. Il fait peur car les occidentaux craignent qu'il fasse tâche d'huile, aidés en cela par une campagne de dénigrement infamante de la part des EU.
L'économie libérale a peur.
Ce n'est pas pour rien que wiki demande de citer les sources! Et l'OEA (organisation des états américains) ne marche pas dans cette intox. Cette campagne orchestrée par les EU répond à son action d'avoir viré les profiteurs du Venezuela. Même le FMI :mdr3: .Et lui tu peux l'accuser d'avoir voulu spolier le pays de ses richesses. Mais bon, je n'oublie pas ton penchant libéral et comme ni l'un ni l'autre ne sortira de son point de vue, mettons un point final à cet entretien et revenons à la faillite du socialisme Mittérandien en restant bons amis! :))
C'est pas faux

(c'est ton avatar qui m'a inspiré cette intervention hautement constructive ::d )
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par Fonck1 » 17 août 2014 23:56

gerlem a écrit : Je n'accepte comme maitre que moi même, tu te souviens quand même que je suis anar non?
je devrais m'en souvenir?
Sinon, pour le bilan de Chavez, à mes yeux il est positif, alors que chez les autres il est négatif.
a mais je suis sur que pour certains allemands,hitler avait un bilan positif,Mussolini pour certains italiens,franco pour quelques espagnols,poutine pour les russes,et bokassa pour d'autres !
yen a bien qui trouvent un bilan positif à hollande ou à sarkozy !!! :mdr3:
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par gerlem » 18 août 2014 04:38

Fonck1 a écrit : je devrais m'en souvenir? a mais je suis sur que pour certains allemands,hitler avait un bilan positif,Mussolini pour certains italiens,franco pour quelques espagnols,poutine pour les russes,et bokassa pour d'autres !
yen a bien qui trouvent un bilan positif à hollande ou à sarkozy !!! :mdr3:
Mais c'est qu'il relance! :mdr3: Y'en a un peu marre des poncifs! :twisted:
La messe est finie! :amen:
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Re: La faillite economique du socialisme

Message par gerlem » 18 août 2014 04:49

sacamalix a écrit : C'est pas faux

(c'est ton avatar qui m'a inspiré cette intervention hautement constructive ::d )
C'est pas faux! ::d
J'explique: Enfin une réflexion sensée. :mdr3: Tu en as encore d'autres des comme ça? :evil: Ben garde les pour ta galerie! :hehe:
La vérité peut en cacher une autre!

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par Mister Polark » 18 août 2014 05:31

sacamalix a écrit : Moi j'aurais plutôt pris Lehman Brothers comme exemple, la faillite qui, sans les subventions massives des états, aurait entraîné l'ensemble de l'économie mondiale dans sa chute (et encore, on a pas évité les pots cassés...). C'est vrai que le libéralisme est beaucoup mieux ::d ::d
C'est sur que le libéralisme est très rependu dans le monde.
Et on se demande à cause de qui est du la crise, hein ? => L'état par exemple, américain en particulier

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par NSC » 18 août 2014 14:04

gerlem a écrit : Tu perds ton temps! Même les borgnes ne peuvent plus prétendre au statut de roi, la mise a été raflée par les aveugles! :twisted: Pour les sceptiques, cliquez plus bas.
Hugo Chávez
par Ignacio Ramonet, août 2007

Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande – National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. – financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

Pourquoi tant de haine ? Parce que, à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche. Alors que, sur le Vieux continent, la construction européenne a eu pour effet de rendre pratiquement impossible toute alternative au néolibéralisme (lire « An 01 de la gauche, on arrête tout, on réfléchit » et « Le spectre de l’Occident paralyse la pensée »), au Brésil, en Argentine, en Bolivie et en Equateur, inspirées par l’exemple vénézuélien, les expériences se succèdent qui maintiennent vivant l’espoir de réaliser l’émancipation des plus humbles.

A cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).

Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut-il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?

Ignacio Ramonet
Directeur du Monde diplomatique de 1990 à 2008.
Tu peu nous dire qui est ce Ignacio_Ramonet???

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Re: La faillite economique du socialisme

Message par NSC » 18 août 2014 14:14

Mister Polark a écrit : C'est sur que le libéralisme est très rependu dans le monde.
Et on se demande à cause de qui est du la crise, hein ? => L'état par exemple, américain en particulier
Personne n'osera dire que le liberalisme et le capitalisme sont parfait et exempt de problemes,,ils en ont de gros.
Par contre seul ce model economque et politique a montre sa ca[pacite a creer des richesse et sortir de la pauvrete des centaines de millions de personnes. La chine en est le plus bel exemple, c'est un pays communiste qui du temps ou la doctrine etait strictement applique a fait des millions de mort et enrichi personne tout en gardant la quasi totalite de sa population dans la categorie pauvre. A partir du moment ou elle a commencee a mettre en pratique des mesures d'economie capitaliste et liberale, la pauvrete est en diminution.

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