Des cas semblables j'en ai ....a revendre.Dans la nuit de vendredi à samedi, une patrouille de police tentait de contrôler le conducteur d’une voiture circulant de façon erratique dans le centre de Tourcoing. Le conducteur refusait d’obtempérer et continuait à rouler, à faible allure. Le véhicule était finalement stoppé avenue de la Marne. Les trois occupants tentaient de prendre la fuite à pied. Ils étaient finalement interpellés par une patrouille de la BAC. Deux suspects se trouvaient en possession de bijoux et parfums ainsi que de gants et tournevis.
Les policiers ont rapidement envisagé qu’il s’agisse du butin d’un ou plusieurs cambriolages. Les suspects ont immédiatement été placés en garde à vue. Pendant ce temps, les policiers ont recherché les divers cambriolages commis en cours de nuit. C’est ainsi que les enquêteurs ont pu établir que les bijoux et parfums provenaient de cinq cambriolages commis à Tourcoing, Wasquehal et Croix. Les suspects, trois Géorgiens âgés de 25, 32 et 44 ans, ont été remis en liberté à l’issue de leur audition. Ils ont écopé d’un simple rappel à la loi.
Une décision judiciaire qui irrite dans les rangs de la police alors que, comme le rappelle Olivier Dimpre, commissaire central, chef de la division de Tourcoing : « La lutte contre les cambriolages est actuellement une des priorités de la police du Nord. »
Un autre
Par contre dépassez de 5km/h la vitesse autorisée.....rue de Gand à Tourcoing, deux individus cagoulés et armés d’un couteau et d’une bombe lacrymogène passaient sous le rideau baissé d’une pharmacie en cours de fermeture et menaçaient le pharmacien. Les malfrats réclamaient le contenu de la caisse. Mais la victime refusait d’obtempérer aux menaces.
Le pharmacien aspergé de gaz lacrymogène
Elle était alors aspergée de gaz lacrymogène par un des deux agresseurs, mais parvenait à mettre ses assaillants en fuite. Le pharmacien s’emparaît même de la cagoule d’un des malfrats.
Récupérée par la police, la cagoule a été analysée. Sur le vêtement, les policiers ont trouvé des traces d’ADN correspondant à un Tourquennois de 18 ans. Le jeune homme a été interpellé récemment. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir participé à l’agression armée tout en refusant de donner le nom de son complice. Déféré au parquet, le braqueur a été remis en liberté. Il est convoqué devant la justice pour un simple rappel à la loi.

