Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
L'Unicef France a réalisé une grande enquête sur les conditions de vie et l'état psychologique de 11 000 enfants de 6 à 18 ans. D'où il ressort que plus d'un jeune sur trois est en état de souffrance psychologique.
Les adolescents français vont-ils mal ? C’est en tout cas la conclusion d’une étude menée par l’Unicef France entre mars et mai 2014, sur plus de 11 000 enfants et adolescents de 6 à 18 ans. Libération a pu se procurer le rapport intitulé «Adolescents en France : le grand malaise», avant qu’il ne soit remis ce mardi à Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat à la Famille et à Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion. Plus complète que la première édition de la grande consultation des 6-18 ans réalisée l’an dernier, l’enquête menée en 2014 renseigne sur les difficultés rencontrées par les jeunes en matière d’intégration dans la société. Cent-cinquante questions relatives aux conditions et au cadre de vie, aux relations familiales et amicales et à l’expérience scolaire ont été soumises à des enfants et adolescents résidant partout en France.
Il apparaît que les difficultés rencontrées dans tous ces domaines sont à l’origine d’un mal-être qui touche un nombre croissant de jeunes. Ainsi, en France, plus d’un jeune sur trois (36,3%) peut être considéré comme étant en souffrance psychologique. Un état qui touche davantage les filles (1,71 fois plus que les garçons) et les plus de quinze ans (qui y sont 1,7 fois plus sujets que les moins de douze ans). Plus alarmant, 28% des adolescents (12-18 ans) disent avoir déjà pensé au suicide, et plus d’un sur 10 (11%) déclare avoir déjà tenté de se suicider. Là encore, les filles sont les plus concernées (34,1%, contre 19,5% des garçons).
Le harcèlement sur les réseaux sociaux, un facteur aggravant
Le phénomène de harcèlement sur les réseaux sociaux apparaît comme un élément déclencheur important. Il multiplierait par trois le risque de passage à l’acte. Près de 2 jeunes sur 3 sont inscrits sur au moins un réseau social (le chiffre s’élève à 90% pour les 15 ans et plus) et 12,5% des enfants et adolescents déclarent avoir déjà été harcelés sur Internet ou sur les réseaux. L’activité sur ces sites communautaires peut fortement jouer sur leur état d’esprit : «la mise en scène de soi sur ces réseaux est à l’origine d’un besoin de reconnaissance qui semble être sans limite tant il est amplifié par la technique elle-même de la valorisation personnelle par ces liens numériques», analyse le rapport.
http://www.liberation.fr/societe/2014/0 ... de_1106322
Le lieu de vie est lui aussi déterminant en matière de passage à l’acte : les jeunes issus d’un quartier qu’ils jugent insécurisant sont deux fois plus nombreux que les autres à avoir tenté de se suicider.
A titre de comparaison, une enquête menée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) a montré qu’en 2009-2010, 3,9% de la population française avait eu des pensées suicidaires durant l’année écoulée.
Inégalités cumulatives et conduites à risque
Souvent synonyme de fragilité, l’adolescence est aussi la période à laquelle certains se tournent vers les conduites à risque et commencent à consommer de l’alcool ou de la drogue. Plus de 40% des plus de 15 ans disent avoir déjà consommé de l’alcool, et 30% avoir déjà pris de la drogue.
L’étude de l’Unicef montre que le facteur économique est capital, et que l’expérience de la privation matérielle explique en partie le malaise qui touche les enfants et les adolescents. 17,3% d’entre eux sont dans cette situation, un chiffre assez proche du taux de pauvreté des ménages (14,1% en 2012), comme le souligne le rapport. Ces jeunes sont aussi ceux qui expriment le plus de difficultés à s’intégrer socialement. L’Unicef en conclut que les inégalités cumulatives qui se retrouvent à l’âge adulte sont présentes dès l’enfance.
La qualité des relations familiales joue elle aussi un grand rôle dans le bien-être des jeunes. Or plus d’un enfant sur dix a le sentiment de ne pas pouvoir «compter sur» ou de ne pas «compter pour» son père ou sa mère. Plus de 40% des répondants disent avoir des relations tendues avec leur père, et 42% avec leur mère. Les tensions familiales surviennent plus fréquemment dans les ménages qui cumulent déjà plusieurs difficultés (familles monoparentales ou recomposées, problèmes économiques...).
L'école, lieu poreux
Autant de facteurs qui ont des conséquences sur l’expérience scolaire : si un tiers des jeunes déclarent faire l’objet de harcèlement ou être ennuyé à l’école par leurs camarades, le chiffre monte à près de 50% pour les jeunes dans des situations personnelles fragiles. «Comme si les enfants et adolescents fragilisés à l’extérieur de l’école devenaient la cible privilégiée vers laquelle se tournent les autres enfants et adolescents dans l’enceinte scolaire pour y exercer leur domination», analysent les experts de l’Unicef.
Quant aux relations avec les adultes, environ un écolier, collégien ou lycéen sur quatre avoue que certains adultes lui font peur. Un climat scolaire propice au stress qui peut expliquer le fait que près d’un élève sur deux se déclare parfois angoissé de ne pas réussir assez bien à l’école. D’après l’Unicef, «la probabilité d’éprouver cette angoisse renvoie, au moins partiellement, à des déterminations sociales», et «on peut faire l’hypothèse [que ces jeunes angoissés] ont intériorisé à la fois l’importance de l’école pour améliorer leur situation et préparer leur avenir et qu’ils font en même temps l’expérience de leurs difficultés à atteindre le même niveau que les autres enfants et adolescents dans un contexte où ils se sentent moins bien préparés à cette compétition.» Il s’agirait donc là d’une conséquence de la culture du classement et de la compétition qui règnent dans le système éducatif français. «Loin de compenser les inégalités entre les enfants, le système scolaire creuse l’écart», estime le rapport.
Face à ces constats d’un mal-être qui grandit avec l’âge, l’Unicef invite à mettre en place des lieux ou des temps d’écoute qui permettraient aux adultes d’être attentifs à ce que les enfants et les adolescents ont à dire.
Les adolescents français vont-ils mal ? C’est en tout cas la conclusion d’une étude menée par l’Unicef France entre mars et mai 2014, sur plus de 11 000 enfants et adolescents de 6 à 18 ans. Libération a pu se procurer le rapport intitulé «Adolescents en France : le grand malaise», avant qu’il ne soit remis ce mardi à Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat à la Famille et à Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion. Plus complète que la première édition de la grande consultation des 6-18 ans réalisée l’an dernier, l’enquête menée en 2014 renseigne sur les difficultés rencontrées par les jeunes en matière d’intégration dans la société. Cent-cinquante questions relatives aux conditions et au cadre de vie, aux relations familiales et amicales et à l’expérience scolaire ont été soumises à des enfants et adolescents résidant partout en France.
Il apparaît que les difficultés rencontrées dans tous ces domaines sont à l’origine d’un mal-être qui touche un nombre croissant de jeunes. Ainsi, en France, plus d’un jeune sur trois (36,3%) peut être considéré comme étant en souffrance psychologique. Un état qui touche davantage les filles (1,71 fois plus que les garçons) et les plus de quinze ans (qui y sont 1,7 fois plus sujets que les moins de douze ans). Plus alarmant, 28% des adolescents (12-18 ans) disent avoir déjà pensé au suicide, et plus d’un sur 10 (11%) déclare avoir déjà tenté de se suicider. Là encore, les filles sont les plus concernées (34,1%, contre 19,5% des garçons).
Le harcèlement sur les réseaux sociaux, un facteur aggravant
Le phénomène de harcèlement sur les réseaux sociaux apparaît comme un élément déclencheur important. Il multiplierait par trois le risque de passage à l’acte. Près de 2 jeunes sur 3 sont inscrits sur au moins un réseau social (le chiffre s’élève à 90% pour les 15 ans et plus) et 12,5% des enfants et adolescents déclarent avoir déjà été harcelés sur Internet ou sur les réseaux. L’activité sur ces sites communautaires peut fortement jouer sur leur état d’esprit : «la mise en scène de soi sur ces réseaux est à l’origine d’un besoin de reconnaissance qui semble être sans limite tant il est amplifié par la technique elle-même de la valorisation personnelle par ces liens numériques», analyse le rapport.
http://www.liberation.fr/societe/2014/0 ... de_1106322
Le lieu de vie est lui aussi déterminant en matière de passage à l’acte : les jeunes issus d’un quartier qu’ils jugent insécurisant sont deux fois plus nombreux que les autres à avoir tenté de se suicider.
A titre de comparaison, une enquête menée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) a montré qu’en 2009-2010, 3,9% de la population française avait eu des pensées suicidaires durant l’année écoulée.
Inégalités cumulatives et conduites à risque
Souvent synonyme de fragilité, l’adolescence est aussi la période à laquelle certains se tournent vers les conduites à risque et commencent à consommer de l’alcool ou de la drogue. Plus de 40% des plus de 15 ans disent avoir déjà consommé de l’alcool, et 30% avoir déjà pris de la drogue.
L’étude de l’Unicef montre que le facteur économique est capital, et que l’expérience de la privation matérielle explique en partie le malaise qui touche les enfants et les adolescents. 17,3% d’entre eux sont dans cette situation, un chiffre assez proche du taux de pauvreté des ménages (14,1% en 2012), comme le souligne le rapport. Ces jeunes sont aussi ceux qui expriment le plus de difficultés à s’intégrer socialement. L’Unicef en conclut que les inégalités cumulatives qui se retrouvent à l’âge adulte sont présentes dès l’enfance.
La qualité des relations familiales joue elle aussi un grand rôle dans le bien-être des jeunes. Or plus d’un enfant sur dix a le sentiment de ne pas pouvoir «compter sur» ou de ne pas «compter pour» son père ou sa mère. Plus de 40% des répondants disent avoir des relations tendues avec leur père, et 42% avec leur mère. Les tensions familiales surviennent plus fréquemment dans les ménages qui cumulent déjà plusieurs difficultés (familles monoparentales ou recomposées, problèmes économiques...).
L'école, lieu poreux
Autant de facteurs qui ont des conséquences sur l’expérience scolaire : si un tiers des jeunes déclarent faire l’objet de harcèlement ou être ennuyé à l’école par leurs camarades, le chiffre monte à près de 50% pour les jeunes dans des situations personnelles fragiles. «Comme si les enfants et adolescents fragilisés à l’extérieur de l’école devenaient la cible privilégiée vers laquelle se tournent les autres enfants et adolescents dans l’enceinte scolaire pour y exercer leur domination», analysent les experts de l’Unicef.
Quant aux relations avec les adultes, environ un écolier, collégien ou lycéen sur quatre avoue que certains adultes lui font peur. Un climat scolaire propice au stress qui peut expliquer le fait que près d’un élève sur deux se déclare parfois angoissé de ne pas réussir assez bien à l’école. D’après l’Unicef, «la probabilité d’éprouver cette angoisse renvoie, au moins partiellement, à des déterminations sociales», et «on peut faire l’hypothèse [que ces jeunes angoissés] ont intériorisé à la fois l’importance de l’école pour améliorer leur situation et préparer leur avenir et qu’ils font en même temps l’expérience de leurs difficultés à atteindre le même niveau que les autres enfants et adolescents dans un contexte où ils se sentent moins bien préparés à cette compétition.» Il s’agirait donc là d’une conséquence de la culture du classement et de la compétition qui règnent dans le système éducatif français. «Loin de compenser les inégalités entre les enfants, le système scolaire creuse l’écart», estime le rapport.
Face à ces constats d’un mal-être qui grandit avec l’âge, l’Unicef invite à mettre en place des lieux ou des temps d’écoute qui permettraient aux adultes d’être attentifs à ce que les enfants et les adolescents ont à dire.
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
vu que ya la moitié des gens qui fument,ça m'étonne qu'à moitié 
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
L'alcool chez les jeunes contribue beaucoup à ce chiffre effroyable..
Lion a écrit :
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
les perspectives d'avenir, le chômage .... etcLion blanc a écrit : L'alcool chez les jeunes contribue beaucoup à ce chiffre effroyable..
que du bonheur
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Oui bien sûr, y'a le contexte, mais l'alcool fait bien le reste, dans bien des cas..tisiphoné a écrit : les perspectives d'avenir, le chômage .... etc
que du bonheur
Lion a écrit :
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Avrilou sort de ce corpsLion blanc a écrit : L'alcool chez les jeunes contribue beaucoup à ce chiffre effroyable..
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
l'éducationLion blanc a écrit : Oui bien sûr, y'a le contexte, mais l'alcool fait bien le reste, dans bien des cas..
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Là, tu m'a eu !Fonck1 a écrit : Avrilou sort de ce corps
Lion a écrit :
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Faut voir ce que je veux dire : "pensé au suicide", si c'est une définition large, je réponds oui, si c'est une définition étroite, je réponds non.
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
L'alcool et la drogue n'ont rien à voir la dedans. Faudrait peut-être regarder un peu plus loin que le bout de son nez.
Évidemment que les ados pensent au suicide étant donné le contexte dans lequel ils vivent. Chaque jour au collège des centaines de milliers d'entre eux se font cracher au visage, mépriser, humilier par leurs camarades, quand ils ne se font pas tabasser ou harceler. Le harcèlement morale est la norme aujourd’hui dans les collèges et les lycées, c'est abominable la façon dont nos jeunes rentrent dans la vie adulte.
La compétition sexuelle est également extrêmement rude, celui qui n'est pas un petit caïd et qui n'attire pas les filles, devient de facto le souffre douleur de ceux qui se servent de lui comme faire valoir de leur virilité. L'adolescence est une période impitoyable ou il s'agit de s'affirmer parmi ses congénères et ceux qui n'y parviennent pas se font écraser, en outre les phénomènes de groupe au seins des établissements scolaires sont de véritable machines à "raboter" les aspérités, tout ce qui dépasse de la norme est impitoyablement éliminé.
Ce serait bien de prendre à bras le corps se problème, et de pacifier les mœurs de nos ados en ne tolérant absolument plus aucune forme de violence verbale, morale, ou physique dans nos établissement.
Parfois, une simple remarque désobligeante peut avoir d'importante répercussion, pas seulement sur le psychisme de la victime, mais dans sa vie quotidienne en induisant un phénomène d'ostracisme.
EX: un leader insulte un "bizu" et le bizu (bref votre enfant qui ne vous l'avouera jamais), se fera violenté par tout les autres élèves de la classe pendant des mois.
Aujourd'hui l'école qui est le lieu de vie par excellence de l'adolescent, un lieu auquel il ne peut pas échapper, dans lequel il passe sa journée entière presque tout les jours de la semaine et qui constitue l'essentiel de son espace de socialisation, peut se transformer en lieu de torture psychique tel qu'il entraine le suicide. C'est la réalité de nos établissement il faudrait peut-être en prendre conscience.
Évidemment que les ados pensent au suicide étant donné le contexte dans lequel ils vivent. Chaque jour au collège des centaines de milliers d'entre eux se font cracher au visage, mépriser, humilier par leurs camarades, quand ils ne se font pas tabasser ou harceler. Le harcèlement morale est la norme aujourd’hui dans les collèges et les lycées, c'est abominable la façon dont nos jeunes rentrent dans la vie adulte.
La compétition sexuelle est également extrêmement rude, celui qui n'est pas un petit caïd et qui n'attire pas les filles, devient de facto le souffre douleur de ceux qui se servent de lui comme faire valoir de leur virilité. L'adolescence est une période impitoyable ou il s'agit de s'affirmer parmi ses congénères et ceux qui n'y parviennent pas se font écraser, en outre les phénomènes de groupe au seins des établissements scolaires sont de véritable machines à "raboter" les aspérités, tout ce qui dépasse de la norme est impitoyablement éliminé.
Ce serait bien de prendre à bras le corps se problème, et de pacifier les mœurs de nos ados en ne tolérant absolument plus aucune forme de violence verbale, morale, ou physique dans nos établissement.
Parfois, une simple remarque désobligeante peut avoir d'importante répercussion, pas seulement sur le psychisme de la victime, mais dans sa vie quotidienne en induisant un phénomène d'ostracisme.
EX: un leader insulte un "bizu" et le bizu (bref votre enfant qui ne vous l'avouera jamais), se fera violenté par tout les autres élèves de la classe pendant des mois.
Aujourd'hui l'école qui est le lieu de vie par excellence de l'adolescent, un lieu auquel il ne peut pas échapper, dans lequel il passe sa journée entière presque tout les jours de la semaine et qui constitue l'essentiel de son espace de socialisation, peut se transformer en lieu de torture psychique tel qu'il entraine le suicide. C'est la réalité de nos établissement il faudrait peut-être en prendre conscience.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Et si cette "composante" ne fumait pas justement elle se foutrait la tête en l'air.La France première consommatrice de Cannabis même chez les jeunes en Europe,rien que ça devrait être un signe alarmant sur l'"état d'esprit" de notre Jeunesse.Fonck1 a écrit : vu que ya la moitié des gens qui fument,ça m'étonne qu'à moitié
Perso ça ne me fait pas marrer,là ou j'ai grandi c'est différent:La majorité de ceux qui n'en pouvait plus ne voulait pas se foutre en l'air par suicide,les uns à cause de la Religion et les autres parce que c'était "lâche",alors ils "ont niqué volontairement leurs vies".....C'est pas mieux!
Crever à petit feu c'est pas le top!
De plus il y a effectivement plus de consommateurs de la drogue dure légalisée appelée Alcool.
Cela fait 30 ans que la France ne regarde pas sa jeunesse dans les yeux!
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Usurpation d'identité, je vais me plaindre à la direction!Lion blanc a écrit : Là, tu m'a eu !
Cela dit, je ne suis pas la seule ici à considérer l’alcool comme une drogue dure, la preuve!
Et un p'tit clin d’œil pour le chef, je sais qu'il kiffe ce smiley
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
"penser au suicide".
C'est assez naturel à l'adolescence, période charnière pour beaucoup.
Passer à l'acte est bien entendu toute autre chose.
C'est comme penser à tuer quelqu'un d'ailleurs, sauf que le quelqu'un, c'est soi-même. Tu suis ?
C'est assez naturel à l'adolescence, période charnière pour beaucoup.
Passer à l'acte est bien entendu toute autre chose.
C'est comme penser à tuer quelqu'un d'ailleurs, sauf que le quelqu'un, c'est soi-même. Tu suis ?
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
le chef va pas tarder à te virer,il lit tous tes messages subliminaux et il en a assez....avrilou a écrit : Usurpation d'identité, je vais me plaindre à la direction!
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Cela dit, je ne suis pas la seule ici à considérer l’alcool comme une drogue dure, la preuve!
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Et un p'tit clin d’œil pour le chef, je sais qu'il kiffe ce smiley
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Re: Près d'un tiers des ados français a déjà pensé au suicide
Évidement, l'adolescence est une période très difficile, car le passage de l'enfance au monde adulte se passe toujours plus ou moins bien..Trop grand pour faire ceci, trop jeune pour faire celà, et le fait de sentir incompris par son entourage, fait que l'ado va se replier sur lui-même et succomber aux tentations interdites rien que pour marquer sa révolte..Jarod1 a écrit : "penser au suicide".
C'est assez naturel à l'adolescence, période charnière pour beaucoup.
Passer à l'acte est bien entendu toute autre chose.
C'est comme penser à tuer quelqu'un d'ailleurs, sauf que le quelqu'un, c'est soi-même. Tu suis ?
Un bon verre de gnôle un soir de tristesse, et hop, on se taillade les veines, non pas pour mourir, mais pour appeler au secours à ses proches ..
Lion a écrit :


