Fonck1 a écrit : on pourrait utiliser les carottes et navets du coin invendus pour leur mettre dans l'oignon, pour parler en terme culinaire?
Oui, histoire de sublimer le pot-au-feu, comme on dit chez masterchef.

Fonck1 a écrit : on pourrait utiliser les carottes et navets du coin invendus pour leur mettre dans l'oignon, pour parler en terme culinaire?

Comment ça mettre les potes au feu ?Jarod1 a écrit :Fonck1 a écrit : on pourrait utiliser les carottes et navets du coin invendus pour leur mettre dans l'oignon, pour parler en terme culinaire?
Oui, histoire de sublimer le pot-au-feu, comme on dit chez masterchef.

Pas moi.Fonck1 a écrit :j'ai quand même du mal a croire que l'on investisse sur un aussi grand projet juste pour 30 agriculteurs.Stounk a écrit : Je n'ai pas suivi de près toute cette affaire, mais j'ai entendu à un moment que ce barrage ne profiterait en fait qu'à une trentaine d'agriculteurs pratiquant des cultures peu adaptés à ce type d'environnement (maïs?) et très gourmand en eau. Tout n'est peut-être pas tout noir ou tout blanc.
Si quelqu'un a des éléments par rapport à ça, confirmant ou infirmant, je suis preneur.

si on se dirige vers des étés de plus en plus secs,alors il est de bon sens de faire construire des barrages,qu'elles qu'en soient les récoltes.sacamalix a écrit :Pas moi.Fonck1 a écrit :
j'ai quand même du mal a croire que l'on investisse sur un aussi grand projet juste pour 30 agriculteurs.
Une trentaine de céréaliers dans un secteur comme le Tarn, ça peut représenter pas mal de superficie, et donc un poids conséquent. S'ils font 20 ou 30% du CA agricole du département, c'est facile de justifier pour eux ce genre de barrage par des chiffres dans un rapport. De plus, ce type de gros exploitant connaît souvent personnellement les élus du département (quand ils n'en font pas eux-même partie).
Donc une certaine connivence ne m'étonnerait pas.
Et ce qui est valable pour les agriculteurs l'est également pour le BTP...
J'ai moi aussi entendu cet argument du maïs, cause des besoins énormes en eau et qui justifierait le barrage. Si c'est vrai, il est évidemment complètement déraisonnable d'encourager ces cultures de maïs à l'heure où l'on sait qu'on se dirige vers des étés de plus en plus secs. Au lieu de construire ce barrage, peut-être faudrait-il étudier la migration vers des cultures moins gourmandes en eau...

on d allez vers des cultures qui demande moins d eau !Fonck1 a écrit :si on se dirige vers des étés de plus en plus secs,alors il est de bon sens de faire construire des barrages,qu'elles qu'en soient les récoltes.sacamalix a écrit :
Pas moi.
Une trentaine de céréaliers dans un secteur comme le Tarn, ça peut représenter pas mal de superficie, et donc un poids conséquent. S'ils font 20 ou 30% du CA agricole du département, c'est facile de justifier pour eux ce genre de barrage par des chiffres dans un rapport. De plus, ce type de gros exploitant connaît souvent personnellement les élus du département (quand ils n'en font pas eux-même partie).
Donc une certaine connivence ne m'étonnerait pas.
Et ce qui est valable pour les agriculteurs l'est également pour le BTP...
J'ai moi aussi entendu cet argument du maïs, cause des besoins énormes en eau et qui justifierait le barrage. Si c'est vrai, il est évidemment complètement déraisonnable d'encourager ces cultures de maïs à l'heure où l'on sait qu'on se dirige vers des étés de plus en plus secs. Au lieu de construire ce barrage, peut-être faudrait-il étudier la migration vers des cultures moins gourmandes en eau...

Oui bien sûr, si on veut continuer sur le principe de l'homme qui exploite son environnement, avec les dégâts que l'on constate aujourd'hui...Fonck1 a écrit :
si on se dirige vers des étés de plus en plus secs,alors il est de bon sens de faire construire des barrages,qu'elles qu'en soient les récoltes.


C'est peut-être une question idiote, j'ai peut-être compris de travers, mais 43 voix contre 46 et c'est adopté ?Darksider a écrit : Le conseil général du Tarn a décidé ce vendredi d'abandonner son projet initial controversé pour le barrage de Sivens et a accepté de le "redimensionner" comme le préconnisaient les experts mandatés par la ministre de l'écologie ,Segolène Royal.
Les élus ont voté par 43 voix contre 46 en faveur de la résolution proposée le président socialiste du conseil général , Thierry Carcenac qui préconise une "retenue d'eau redimensionnée" sur la zone du projet initial .

Non , c'est 46 voix pour ; 43 contre le projet de "retenue d'eau redimensionnée"Stounk a écrit :C'est peut-être une question idiote, j'ai peut-être compris de travers, mais 43 voix contre 46 et c'est adopté ?Darksider a écrit : Le conseil général du Tarn a décidé ce vendredi d'abandonner son projet initial controversé pour le barrage de Sivens et a accepté de le "redimensionner" comme le préconnisaient les experts mandatés par la ministre de l'écologie ,Segolène Royal.
Les élus ont voté par 43 voix contre 46 en faveur de la résolution proposée le président socialiste du conseil général , Thierry Carcenac qui préconise une "retenue d'eau redimensionnée" sur la zone du projet initial .
Edit : c'est 43 voix sur 46, c'est pour ça.

c'est 43 contre 46 pour....Stounk a écrit :C'est peut-être une question idiote, j'ai peut-être compris de travers, mais 43 voix contre 46 et c'est adopté ?Darksider a écrit : Le conseil général du Tarn a décidé ce vendredi d'abandonner son projet initial controversé pour le barrage de Sivens et a accepté de le "redimensionner" comme le préconnisaient les experts mandatés par la ministre de l'écologie ,Segolène Royal.
Les élus ont voté par 43 voix contre 46 en faveur de la résolution proposée le président socialiste du conseil général , Thierry Carcenac qui préconise une "retenue d'eau redimensionnée" sur la zone du projet initial .
Edit : c'est 43 voix sur 46, c'est pour ça.



C'est à un vote sans enthousiasme et sans passion que se sont livrés, vendredi 6 mars à Albi, les conseillers généraux du Tarn.A la quasi-unanimité, 43 sur 46– deux conseillers PCF, Roland Foissac et Serge Entraygues, et un écologiste, Jacques Pagès, ont voté contre –, ils ont accepté, pour nombre d'entre eux à contrecœur, l'abandon du projet de barrage initial dans la forêt de Sivens.

FigaroLe conseil général du Tarn a voté vendredi matin pour un projet de barrage réduit sur le site de Sivens après que le gouvernement eut écarté il y a quelques semaines la version initiale contestée par les écologistes. Dans une ambiance passionnée mais sans altercation, le conseil a voté par 43 voix contre 3 pour le projet réduit. Le vote réaffirme ainsi la volonté de réaliser une retenue d'eau, désormais redimensionnée, dans la vallée du Tescou. Le conseil général a également exigé «l'expulsion sans délai» des zadistes qui occupent le site, pour certains depuis 18 mois.