latresne a écrit : ↑29 décembre 2025 00:12
"B.B. emblème de la libération(pas le journal)de la femme."Simone de Beauvoir.
"Nous pleurons une légende française du siècle".Macron
"La France c'estBB et moi."De Gaulle
"BB,la beauté et au delà.
"Icone Mondiale, française majuscule".
la première information à6h30 ce matin en Nouvelle Zélande,le décés de BB.de mm en GB
Excellente rediffusion de R'embino ce soir avec BB Répondant à Sarraute,Nourricier,El Kabach,Bodart et un quatrième dont j ai oublié le nom.Brigitte sans fard,naturelle qui a conquise son auditoire.
La Une des jx étrangers ne perlent que de l'icone française.
Sauf l'immondejournal Libé bave sur BB.
Ça aussi c'est de l'immonde Libération :
Mort de Brigitte Bardot : bye-bye BB
Le plus grand sex-symbol du cinéma français vient de disparaître. A la fois actrice et chanteuse, superstar mondiale, phénomène de société et activiste de la cause animale, Brigitte Bardot a rendu son dernier souffle le 28 décembre à 91 ans dans sa maison de la Madrague, à Saint-Tropez. Avec elle, disparaît l’un des derniers témoins d’un âge d’or. Celui des années 60 dans lesquelles Brigitte Bardot se sera jetée à corps perdu. C’était sans doute la dernière de cette poignée de figures nouvelles et libres dans lesquelles la France a aimé se reconnaître au tournant des années 60. Elles s’appelaient Brigitte Bardot, Françoise Sagan ou Yves Saint Laurent, étaient nées au milieu des années 30, n’étaient que des enfants durant l’Occupation. Elles n’avaient pas de comptes à rendre, pas de fautes à expier. Elles représentaient une France neuve, le mouvement, la vitesse. Elles allaient de l’avant.
Si on devait ne retenir qu’une seule image de Brigitte Bardot, ce serait peut-être celle de cet envol dans la lumière andalouse, en 1958, pendant le tournage de la Femme et le Pantin, de Julien Duvivier. Vêtue d’une robe noire, elle dévale un escalier, libre et légère. Elle ne court pas, elle danse. Figure ailée de la grâce et de l’insouciance, elle s’élance vers l’avenir. Un éclat de lumière traverse sa chevelure. Bardot a été la Française la plus photogénique du XXe siècle et elle aura laissé des centaines de photos admirables, mais sur cet instantané, la gloire, même si elle est déjà là, ne pèse pas encore. Une fraction de seconde volée avant la tempête.
Brigitte Bardot naît le 28 septembre 1934 dans le XVe arrondissement de Paris au sein d’une famille de grands bourgeois industriels. Ses parents désirent un garçon ; elle naît décevante. On la prénomme Brigitte, en référence à la déesse celte, protectrice des arts, de la magie et de la médecine, que les Romains assimilaient à Minerve, la déesse de la guerre. Un prénom taillé sur mesure pour une femme qui aura passé sa vie à batailler. Contre une mère glaçante et dure qu’elle vouvoie, contre les hommes, contre l’industrie du cinéma, contre la malveillance, contre les ennemis des animaux. Elle grandit sous le ciel bien ventilé de Passy, la fabrique de filles de bonne famille de l’ouest parisien, dans un bel appartement surplombant la place de la Muette. Toute son enfance s’inscrit dans ce périmètre. Ses grands-parents habitent rue Raynouard, elle va à l’école rue de la Faisanderie et le siège des établissements Bardot et Cie, air liquide et acétylène, se trouve au 39 rue Vineuse, près du Trocadéro. Dans cette rue qui, aujourd’hui encore, abrite la Fondation Brigitte-Bardot au numéro 28. Au fond, elle n’a jamais quitté son enfance.
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