Fonck1 a écrit : vivarais a écrit :
du n'importe quoi ; là il ne s'agit pas de négociations commerciales ; mais d'appliquer des mesures de rétorsion comme l''UE l'a fait pour la Grèce par un embargo bancaire
comme l'UE tente de le faire contre l'Italie on retoquant le déficit du budget à -2.2% mais en acceptant celui de la à -2.8%
cela ne fait renforcer la détermination des britanniques pour le
brexit
si les britanniques participent aux européennes cela fera office de référendum selon qu'ils votent pour ceux qui veulent rester dans l'UE et ceux qui veulent en sortir
et dans les autres pays les gens constatent aussi la dictature de Bruxelles qui veut obliger à se,maintenir les gens dans l'UE malgré eux et donc favorise la montée du nationalisme
je ne sais pas où tu as lu tout cela, mais c'est faux sur toute la longueur.
les élection européennes justement, l'UE essaye de les éviter parce que des parlementaires GB n'aurait aucun sens au parlement européens compte tenu de l'avenir à construire.
si, il ne s'agit justement QUE de négociations commerciales, et rien d'autre.
mais mon petit doigt me dit que May va être obligée de proposer un nouveau référendum, parce que les parlementaires britaniques n'ont pas réussis à se mettre d'accord pendant deux ans, c'est pas en 8 jours que ça va changer, il n'y a donc pas 50 solutions, ce sera ou le no deal, ou le nouveau référendum.
Un second référendum devient de plus en plus crédible... d'autant qu'on s'attend à un sursis de plusieurs mois qui serait accordé aux britanniques
Pendant ce temps, le peuple britannique qui a de plus en plus le sentiment de s'être fait flouer par les populistes comme le Philippot d'outre Manche, j'ai nommé Farage, acceptera l'idée d'un nouveau référendum... vu que le
brexit est impossible sans casser d'oeufs!
Suffit de voir comment se comporte l'industrie automobile dans laquelle toutes les marques étrangères construisant outre Manche retirent leurs billes.
Les brexiteurs ont été des charlatans, des marion-nettistes et le peuple un pantin... à une courte majorité, quand même faut le rappeler! Mais les brexiteurs sont surtout des incapables; l'élite britannique se montre en dessous de tout: pas de plan, pas d'anticipation, impréparation totale face aux défis commerciaux et douaniers...
Ajoutons ces premières analyses qui contredisent les affirmations péremptoires de cet idiot de Jordan Bordella lors du débat sur la 2 " La GB ne s'est jamais mieux portée qu'avec ce
Brexit!" Une crasse ce type formaté par la FN/RN:
Un rapport sur l’économie britannique a révélé que la Grande-Bretagne avait perdu 66 milliards de livres sterling à cause du Brexit.
Selon le rapport Standard & Poor’s, le Brexit a coûté à l’économie britannique 550 millions de livres sterling par semaine depuis le référendum, alors que les investissements des entreprises s’essoufflent face à la paralysie politique de Westminster.
Selon Standard & Poor’s, depuis le vote de juin 2016, 3% du PIB ont été réduits.
Cela équivaut à un «renoncement à l'activité économique» de 6,6 milliards de livres sterling au cours des 10 trimestres écoulés depuis le référendum, soit 66 milliards de livres sterling, a annoncé l'agence de notation.
«L'effet le plus visible a été la dépréciation de la livre sterling, qui a entraîné une augmentation de l'inflation. Le résultat final a été d'éroder le pouvoir d'achat des ménages.
"Les dépenses des ménages auraient été considérablement plus élevées – en ligne avec le PIB – si le référendum n'avait pas eu lieu", a déclaré S & P dans sa publication, Compte à rebours pour le Brexit: ce qui aurait pu être pour l'économie britannique.
Il a ajouté que l'effondrement de la livre sterling ne stimulait pas de manière significative le commerce extérieur, contrairement aux déclarations des principaux partisans du Brexit selon lesquelles les exportations seraient stimulées.
Boris Glass, économiste senior de S & P, a déclaré: «L'incertitude quant à la forme que prendra le Brexit a de plus en plus paralysé toute prise de décision prospective.
«Cela se traduit notamment par une contraction des investissements des entreprises en 2018».