Concernant le travail ,il y en a une qui ne perd pas le nord etson mari non+ d'ailleurs .Ils'agit de Madame Raquel Garrido épouse de Corbière .Avocate de profession elle était la responsable de la campagne dMélenchon .Aprés avoir écrit les pires choses sur Bolloré ,elle vient avecson époux de faire amende honorable en se faisant embauché par le directeur de publication .Marche arrière tte pour Corbière :"les médias en France sont sous controle d'une oligarchie. 9 personnes possèdent 80 % des medias une concentration inacceptable dans une démocratie " avait il affirmé lors des rencontres de l'Udecam.
"Bolloré dégage avait il écrit + tard .Il a retiré cette page .
Inutile de dire que Madame Garrido se fait chahuter gaiement sur les réseaux sociaux .
Bref ,mm LFI mange à tous les rateliers sans aucune gène morale !
Hier à la télé Corbière était comme on se doute trés géné par la question d'un journaliste "Comment expliquez vous votre revirement avec votre épouse Madame Garrido sur le sujet Bolloré à qui vous avez dit de "dégager" ? Grosse gène du député de LFI comme on se doute .Il ramait trés grave .C'en était et comique et pénible de le voir s'embrouiller tt seul .
Bref pour les membres de LFI aussi ,l'argent n'a pas d'odeur ,on est content de pouvoir le constater .
Et si les salariés faisaient la révolution ?
- Skeptical Guy
- Posteur TOP VIP

- Messages : 1503
- Enregistré le : 23 juin 2017 13:04
Re: Et si les salariés faisaient la révolution ?
J'vais faire un effort d'explication.Profil-Expiré a écrit :Profil-Expiré a écrit : Dans une note de conjoncture publiée vendredi, la banque Natixis alerte les investisseurs de la possibilité de voir les salariés se révolter face à des inégalités de plus en plus fortes.
La filiale de BPCE liste notamment cinq raisons à cela :
1/ des inégalités des revenus toujours plus fortes,
2/ la déformation du partage des revenus en faveur des profits,
3/ la hausse de la pauvreté,
4/ la faible hausse du salaire réel depuis 2000
5/ et la hausse de la pression fiscale.
Ce n'est pas un article venant de la gauche, mais au contraire une revue financière (de droite) :
https://www.challenges.fr/economie/soci ... nce_493985
Des commentaires dans la macromania ?![]()
![]()
Cette révolution n'aura pas lieu. Pour de nombreuses raisons.
D'abord, les écarts de richesses, bien que croissantes, n'ont pas encore atteint un degré comparable aux pays vivant une instabilité politique majeure à cause de ça. Par ailleurs, il faut que cet écart de richesse soit marqué au point que les catégories moyennes deviennent modestes, donc perdent en richesse. C'est un phénomène qui s'observe, mais il n'en est pas encore à son point critique.
Ensuite, pour parler révolution, il faut une unité du salariat autour d'une idée : l'existence d'une oppression et l'organisation de la lutte contre l'oppression. Là , les indicateurs sont tout sauf favorables : le taux de syndicalisation baisse, la majeure partie des emplois sont aujourd'hui dans le tertiaire, un secteur réputé pour sa faible et même totale absence de cohésion politique, sociale, etc. Les salariés sont davantage individualistes, dans une logique de compétition contre leurs semblables, décalque de la compétition présente chez les cadres. C'est d'autant plus renforcé par des méthodes de management comme les "incentives" qui pousse chaque salarié à être un maximum productif pour obtenir une récompense comme une tablette Samsung, etc. Bref, on présente de jolies carottes pour maintenir le goût de la récompense individuelle.
Côté ouvriers, leurs effectifs sont bien plus faibles, les nouvelles générations sont moins enclines à se syndiquer et leur plan de carrière ne se fait plus au sein d'une seule entreprise.
Enfin, il n'existe actuellement pas tellement d'organisation politique apte à mobiliser en masse les foules comme autrefois. Les partis souffrent d'une réputation dégradée, cherchent de nouvelles organisations et peine à subvenir à leurs besoins financiers. Or, toute révolution a besoin de ses leaders, d'une sorte d'élite "d'avant-garde" pour mener "les masses" sur "la bonne voie".
Pour boucler l'affaire, il règne actuellement un climat d'angoisse dû au terrorisme et des dispositifs très importants de sécurité sont en place pour ça. Toute tentative de révolution fomentée risque d'être débusquée et neutralisée avant même qu'elle gagne vraiment les esprits, qui sont au demeurant trop préoccupés à s'inquiéter de la sécurité intérieure du pays menacée par un danger à la fois sournois et imprévisible, mais qui ne tue en revanche pas plus que les noyades ou les violences conjugales à l'année.
Et je ne parle pas du fait qu'une société où les esprits cherchent frénétiquement la diversion des maux du monde par des astuces très variées, allant du sexe libéré aux plaisirs culinaires, les arts, les produits psychotropes, le développement personnel, les médecines alternatives pour un bien-être artificiel, la télévision et ses nombreuses émissions de divertissement, etc. Bref, on passe notre temps à fuir le réel et c'est absolument indispensable si on souhaite éviter la folie d'un monde absurde.
Bref, la révolution, c'est pas pour demain. Ça peut changer d'ici là , mais pour l'instant, il faut revenir je pense un peu à la réalité.
"Cavaliers ! Matez tous les Pions que vous croiserez ! Pour le Roi !"
"La Reine, cette salope qui s'escorte de Fous."
"Le Roi n'est qu'un paresseux se reposant à l'ombre de la Tour du Roque..."
"La Reine, cette salope qui s'escorte de Fous."
"Le Roi n'est qu'un paresseux se reposant à l'ombre de la Tour du Roque..."