Ce problème de groupe contrôle se posera quelle que soit la molécule ; comme l'a souligné à juste titre Bister quelques pages avant, qui va accepter de faire partie d'un groupe contrôle ?? ce serait accepter d'être malade et se résigner à ne rien faire contre des éventuelles complicationssofasurfer a écrit : 29 mars 2020 19:47 Clairement, on passe d'une proportion de malades restant au stade de symptômes bénins de 80% à 97% sur l'ensemble de ses patients, ce n'est pas rien même si cela ne correspond pas au panel type d'une étude homologuée. Mais nous sommes en état d'urgence sanitaire, je pense que le traitement généralisé dès les premiers symptômes permettra d’alléger grandement la prise en charge hospitalière...
Je pense qu'à partir du moment où on voit que le traitement ne provoque pas d'effets secondaires graves, c'est le volume de malades traités qui parlera le mieux ;
idéalement, il faudrait que les médecins de ville puissent le prescrire pour, justement, éviter l'hospitalisation ; l'ennui est que ce traitement se fait sous surveillance cardiaque ...
Quoi qu'il en soit, c'est en amont qu'il y a un intérêt à lutter contre la charge virale, quel que soit le traitement, pas au stade de la pneumonie ou seuls les antibiotiques et l'intubation peuvent agir ...
