gare au gorille a écrit : 10 mars 2025 19:48
La souveraineté est un tout. Vous êtes libre de souhaiter la disparition de la France et sa fusion dans un grand mic mac qui serait l'U.E. avec 27 pays ne parlant pas la même langue, ayant des intérêts complètement différents et ou le pouvoir serait à Bruxelles.
Perso je suis attaché à la France en tant que Nation, au général De Gaulle qui sans cesse tirait tout le monde vers le haut en parlant de la grandeur de la France qui est un grand pays et qui devrait le rester au lieu de sacrifier son âme pour un grand machin purement technocratique qui n'en finit pas de nous décevoir.
Ce sont deux concepts différents, je suis pour une Europe des Nations, des partenariats, de l'entraide je considère comme une trahison cet abandon programmé de notre souveraineté pour une U.E. déclinante, incapable de garder ses frontières et qui semble tirer tout le monde vers le bas.
Et allez donc." La disparition de la France "!.
Je vous suis lorsque vous dites que dans l'UE on ne parle pas la même langue ou que les pays ont des intérêts différents. Mais ne voir que des intérêts différents , ce serait faire fi des intérêts communs. Vous pouvez énumérer les intérêts de notre nation et séparer ceux qui doivent rester de son ressort de ceux qui doivent être communs.
1 Prenons la monnaie. Croyez vous que si nous avions gardé le franc nous serions en meilleur état ?
2 Et que nous a ôté l'UE ?
3 Enfin pour rester sur un thème urgent, la défense commune, pensez vous que nous serions en meilleure posture en étant seul au monde quand on a, en face, des blocs impérialistes ( ils le sont tous) qui s'appellent USA, Russie, Chine ?
4 pensez vous que un texan ou un californien oublie les particularités de son pays ? Non il se sentent texans ou californiens ET américains.
L'UE est largement perfectible et doit évoluer mais la jeter au prétexte qu'elle nous impose des normes que la simple logique nous aurait amené à prendre serait une erreur. L'approfondir au contraire nous rendra plus fort et moins vulnérable dans un monde devenu dangereux, un monde que ne connaissait pas De Gaulle.