Stounk a écrit : NSC a écrit :
500 000 ce n'est que 10% des fonctionnaire, Beaucop d'entreprises en difficultees font plus que ca.
C'est donc possible
Copé ne savait probablement pas de quoi il parlait, lui qui a été ministre du budget notamment, et pas franchement d'un gouvernement trotskiste...

Et alors que tout le monde est à peu près d'accord qu'on est en sous-effectif pour faire tourner normalement et efficacement la plupart des services.
Enfin, pas de panique, Macron est là, il va trancher dans le vif, lui aussi, comme promis.
Moi aussi, j'ai entendu Copé hier soir chez N&Z.
Je l'ai trouvé comme "hors contrôle" et complètement désinhibé, voulant régler ses comptes perso en direct à la télé.
Je pense qu'il a confondu N&Z avec sa séance chez son psy. Il avait besoin de se lâcher, on peut le comprendre, mais bon, pas devant les caméras ...
Il veut toujours régler de vieux comptes avec Fillon et se sert de l'élimination de Fillon comme d'un exutoire.
Sur le fond, je pense exactement la même chose que NSC.
De toutes les façons, le budget 2018 va être très difficile à boucler.
Quand on reporte les décisions difficiles année après année en faisant du déficit et en creusant la dette, les électeurs pensent que finalement, il n'y a pas vraiment de problèmes et que l'on peut continuer comme cela ...
Et c'est bien ce que tu penses, n'est-ce pas ?
Jusqu'au jour où cela pète et alors que se passe-t-il ?
Il suffit de regarder la Grèce. Le peuple qui ne comprend plus rien vote pour le populiste qui dit que tout peut continuer comme avant et même en mieux ...
Le populiste, une fois au pouvoir, désigne à la vindicte populaire les affreux et ignobles créanciers ... la finance, l'UE, l'Allemagne, la BCE, etc ...
Tout est écrit, Stounk.
Macron est la dernière chance pour la France. Si il ne réussit pas, dans 5 ans, un populiste comme mélenchon ou MLP est au pouvoir, avec la guerre civile, la misère voir la guerre en Europe qui iront avec.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville