Ne vous en déplaise, les femmes font ce qu'elles veulent aujourd'hui. Elles veulent faire du sport ? Cela donne un sens à leur vie ? Cela les éclate ? Cela ne regarde qu'elles. Et quand le sport féminin fait en plus plaisir à voir et à être apprécié par des hommes, c'est tant mieux.Victor a écrit : 11 août 2026 19:12Et puis il y a toutes ces jeunes gymnastes qui conservent toute leur vie les séquelles des entrainements intenses qu'elles ont subi.jeandu53 a écrit : 11 août 2026 16:24 Il faut savoir que, pour la plupart, elles n'ont plus leurs règles. Le sport de niveau impact le fonctionnement hormonal du corps féminin. Bon, c'est leur droit. Mais ce n'est pas très sain.
Les nageuses ..
Je me rappelle d'une interview de Laure Manaudou (âgée à l'époque d'une vingtaine d'année) et qui expliquait combien son corps a souffert (et elle en souffrait encore) avec toutes les tendinites aux épaules (Crawl) dues aux journées entières à nager dès son plus jeune âge.
Mais bon, cela plaît à nos zozos sans cervelle, genre ceux qui s'extasient devant le tour de France féminin sans réfléchir plus loin que le bout de leur nez.
Le reste, il faut le laisser à tous ceux qui souhaiteraient encore contrôler le corps des femmes : car derrière cette soi disant inquiétude pour leur "santé", il n'y a rien d'autre que cela, en vérité. Oui, contrôler et juger le corps des femmes d'après des critères masculins. Comme si ces corps devaient toujours être sous le regard et les exigences des hommes et selon leurs seuls critères de voir et de juger les choses.
Chose très révélatrice d'ailleurs : cette "inquiétude" ne concerne que les sportives de haut niveau et non leurs homologues masculins. Tiens donc ! Et pourquoi ? Parce que c'est du sexisme, tout simplement.
Il est grand temps que les dinosaures machistes essaient d'effectuer leurs mises à jour. On peut comprendre que cela soit difficile pour eux tant ils étaient habitués à garder leur pouvoir sur les femmes.
Dieu merci, les jeunes générations sont moins affectées par ces tares d'un autre âge.
