Kelenner a écrit :
Ce ne sont sûrement pas ces mesures qui régleront quoi que ce soit au problème. Déjà je ne vois strictement aucun rapport entre les étrangers illégaux, le droit du sol, les doubles nationalités et le terrorisme. D'autre part, empêcher le retour des djihadistes c'est certes louable, mais concrètement c'est très compliqué si les types sont français. Supprimer la double nationalité compliquerait encore le problème : le droit international interdit de créer des apatrides (ce qui rend vide de sens la proposition déjà pas bien utile de "déchéance de nationalité"...), on serait donc obligé de les reprendre. Je passe sur le rétablissement de la peine de mort (pour les trafiquants de drogue, vraiment ? Y compris le type qui vend 3 barrettes de shit en bas de sa tour ? :roll: ) et la politique ("énergique", bien entendu... à coups de pompes dans le cul sûrement ?) d'expulsion des étrangers, vieilles lubies sans queue ni tête de l'extrême droite. On est à mille lieues des vraies solutions là.
Tu peux critiquer mes propositions pour des raisons juridiquo droits de lhommistes, ou pour des raisons politiques, parce qu'elles déplairaient à une part importante de l'électorat de gauche issue de cette immigration.
Par contre, je te réfute le droit de les critiquer sur leur efficacité.
As-tu au moins étudié le parcours des 3 terroristes ? Parents maliens et algériens. (fratrie de 7 et 10 enfants) Avec mes propositions de bon sens, ils n'auraient pas eu la nationalité française. Suite à leur parcours de délinquants, ils auraient été expulsés. Ayant été expulsés suite à leur première incarcération, ils n'auraient pas été contaminés en prison par des islamistes.
Donc je veux bien que mes propositions ne plaisent pas à un grand esprit humaniste comme toi, (

) pour des raisons de pure idéologie gauchisante, boboïste, post soixantehuitarde. Mais s'il te plaît, ne parle pas de vraies solutions. L'idéologie de l'excuse permanente que tu défends, nous a conduit la où nous en sommes. Il y a un moment où les gens comme toi doivent avoir l'honnêteté de dire qu'ils se sont plantés, qu'ils se sont trompés.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville