Mais dans le cas de Cologne, ça me dérange pas qu'on donne leur origine, puisque ça fait véritablement partie de l'info : ils sont pour bon nombre migrants, pas nationalisés ou de 2ème ou 3ème génération.Stounk a écrit :Je comprends ce que tu veux dire, mais par exemple pour Cologne, l'origine des agresseurs a je trouve son importance, doit être relayée dans l'info. Les médias avaient l'air partis à la base pour ne pas le mentionner.sacamalix a écrit :
Il y a une nuance entre cacher la vérité et s'en tenir aux informations utiles...
Un exemple : quand je lis ou entends dans un média "les accusés sont des français d'origine étrangère", ça me fait bondir : on est français ou on ne l'est pas. Peu importe que l'accusé ressemble à un scandinave ou à un arabe, seul compte ce qu'il a fait.
Je sais que c'est une vision que tous ne partagent pas, parce qu'ils préfèrent avoir de quoi alimenter leur racisme latent. Dès lors, quelle attitude doit avoir le média ? S'en tenir aux faits et passer pour "politiquement correct", ou donner des détails inutiles et être accusé de faire le jeu du FN ?
Au final, qu'est ce qui fait le plus monter le racisme: mentionner l'origine des agresseurs ou tronquer volontairement l'info et générer plus de rancoeur encore une fois la réalité découverte ?
Cela dit, les pouvoirs publics ont une mission essentielle et délicate à assumer : assurer la paix civile...
On tombe ensuite dans un autre débat, celui du traitement "à postériori" : généralisation, désignation de boucs émissaires pour palier aux manquements du politique...

