UBUROI a écrit : Anne32 a écrit : D'après le Figaro d'aujourd'hui, la dette publique atteint 2255,3 milliards au 1er trimestre, en hausse de 36,9 milliards par rapport au précédent
Rapport de l'INSEE
Sans commentaire......
Sans commentaire... c'est un peu rapide, non? le "no comment" des ignares ou des désabusés de la droite?
Qu' a dit Macron a propos de la dette publique?
C'est là , mais va falloir lire
https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le ... -publiques
Quant au compteur du Figaro, il fonctionne au moins depuis 2014... et rien de nouveau depuis cette date: on réduira la dette quand on commencera à ne pas l'augmenter par ce déficit annuel que Macron veut baisser:
2,6 % (et 97,0 %)
Le déficit public de la France est passé sous la barre des 3 %, grâce notamment à une croissance supérieure aux prévisions. D’ici 2022, l’exécutif espère un solde public positif (+0,3 %) : le retour durable sous les 3 % de déficit permettra normalement une sortie de la procédure pour déficit public excessif.
La dette publique, qui a atteint 97,0 % du PIB en 2017 (après 96,6 % en 2016), devrait baisser progressivement et atteindre 89,2 % du PIB en 2022.
http://www.financespubliques.fr/article ... 0-retenir/
Mais aux donneurs de leçon sur le désendettement, fallait voter Fillon au 2ème tour

avec ses 500 000 fonc. en moins et 100 Mds€ d'économie, selon le programme du châtelain affamé; alors que ces donneurs de leçon, surtout quand ils sont eux-même fonc. ou retraités de la FP..., réclamment PLUS de Police Nationale, de Gendarmes dans les campagnes sillonnées par les délinquants assoiffés de sang, de Juges, de prisons, de professeurs pour dédoubler les classes du primaires... Quel paradoxe non?
Les "injonctions contradictoires" des donneurs de leçon expliquent l'état de santé mentale des champions des anti-dépresseurs!

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Oui, le déficit publique baisse, mais tant que notre budget ne sera pas positif, la dette ne peut qu'augmenter, et cela en valeur absolu évidemment.
Ce qui nous oblige à aller chercher de l'argent frais sur les marchés privés pour compenser le 2,6% de déséquilibre.
Cet argent s'ajoute à la dette existante.
On ne mange pas avec des pourcentages mais avec de l'argent !!!
Je dis cela car si on prend en considération la dette par rapport au PIB, en pourcentage, il semblerait que les choses vont mieux.
Non les choses ne vont pas mieux.
Ce n'est pas la dette qui diminue, mais le PIB qui augmente, la dette continue à progresser.
Comme le dit le sigle, le PIB est le Produit Intérieur Brut, donc la richesse crée sur une année.
Mais à qui profite cette augmentation de richesse ?
Sous Macron il y a déjà eu deux bénéficiaires, qui sont souvent les mêmes : (1) les actionnaires des grandes entreprises (77 milliards en 2016 avec une augmentation de 40% par rapport aux 55 milliards en 2015) et vu que la situation s'est améliorée 2017 a été encore un bon cru).
2) Le bénéficiaires de la suppression partielle de l'ISF.
Un PIB qui augmente ne signifie pas forcement que l'ensemble de la collectivité s'enrichie, au contraire, la pyramide sociale s'étire de plus en plus vers le haut pour une minorité et s'élargie à la base pour la majorité.
Conclusion : Le rapport Dette/PIB en % est une fausse référence. Ce qui compte c'est la dette en monnaie sonnante.