Le pendant d'un homicide...The Rat Pack a écrit : .
C'est quoi un "féminicide"?
On a du pot, on a évité l'anglicisme à la con.
Ed : je n'ai vu ton second message qu'après. Je plussoie, cette mode du "tout paritaire" est une connerie sans nom.

Le pendant d'un homicide...The Rat Pack a écrit : .
C'est quoi un "féminicide"?

Et celles faites sur les hommes, qui sont d'une autre forme, c'en est une aussi? Et les violences psychologiques qu'elles font elles aussi, ces petites saintes nitouche, de façons bien plus insidieuses c'est normal?Fonck1 a écrit :la violences sur les femmes sont pour toi des pécadilles?vivarais a écrit : je ne crois pas qu'il y ait de solution au drame de la séparation
ce dont il faudrait s'interroger pourquoi il y a tant de déliquescence des couples (2 couples sur 3 divorces)
aujourd'hui les gens ont oublié que comme disait Sacha Guitry (le mariage c'est se mettre à 2 pour résoudre des problèmes qui n'existeraient pas si l'on était resté seul)
et aujourd'hui les gens ne veulent plus affronter et résoudre ces problèmes à 2 , alors à la première peccadille ils se séparent

Et tu indiques bien un exemple où leur innocence en ramasse un bon coupVictor a écrit : Et que disent les psychologues ?
On en a à la pelle pourtant.
C'est quoi leur explication ?
Parce que on ne tu pas son ex, même à la suite d'une séparation difficile, sans que des psys puissent nous dire ce qui se passe dans la tête de l'ex-conjoint ?
Le "classique", c'est le mari trompé qui tue l'amant de sa femme (et parfois sa femme) quand ils les découvrent au lit.
Mais dans ces affaires ...
Ce que je crois comprendre, c'est que l'ex était déjà violent avant la séparation et c'est ce qui a provoqué la séparation.

Arrête de juger tu ne sais rien de l'affaire, la seule chose que tu es capable de dire c'est il a tord et elle a raison.Non ça marche pas comme ça.Et ce dont tu fais l'apologie est strictement interdit je me permet de te rappeler.Et aussi que tu es modérateur et tu nous sort ce genre de connerie par dessus le marché.Crapulax a écrit : Le pire c'est que cette femme ne connaissait apparemment personne qui avait assez de couilles pour dérouiller l'autre con comme il le fallait.
..Ou même qu'elle ne connaissait pas une relation en mesure de le faire..Même contre un billet...
Un p'tit contrat "cassage de gueule en règle" et c'en est fini....

peccadilles : je parlais des raisons pour lesquelles les couples se séparentFonck1 a écrit :la violences sur les femmes sont pour toi des pécadilles?vivarais a écrit : je ne crois pas qu'il y ait de solution au drame de la séparation
ce dont il faudrait s'interroger pourquoi il y a tant de déliquescence des couples (2 couples sur 3 divorces)
aujourd'hui les gens ont oublié que comme disait Sacha Guitry (le mariage c'est se mettre à 2 pour résoudre des problèmes qui n'existeraient pas si l'on était resté seul)
et aujourd'hui les gens ne veulent plus affronter et résoudre ces problèmes à 2 , alors à la première peccadille ils se séparent

Source:Le Parisien.
La concubine d'un gendarme, âgée de 45 ans, a été tuée par balle jeudi soir, à la caserne de gendarmerie de Bailleul (Nord), à une dizaine de kilomètres de Lille, rapporte France Bleu.
L'auteur des coups de feu serait le gendarme lui-même, le conjoint de la victime. Celui-ci aurait ensuite retourné son arme contre lui. Très grièvement blessé, il a été transporté à l'hôpital et son pronostic vital est engagé. Un drame qui s'est déroulé « sur fond de séparation », a précisé une source policière à l'AFP.
Selon La Voix du Nord, le procureur de la République de Dunkerque, Sébastien Piève, et le maire de Bailleul, Anthony Gautier, se sont rendus sur place jeudi soir. « Tout danger est écarté, une enquête est ouverte », s'était alors contenté de déclarer au quotidien un porte-parole de la gendarmerie.
38e féminicide de l'année ?
Si l'enquête confirme que le gendarme est bien l'auteur de ce meurtre, cette affaire pourrait porter à au moins 38 le nombre de féminicides présumés depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP.
En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.

Source:Le Parisien.
Un pompier de 46 ans, soupçonné d'avoir étranglé sa compagne de 38 ans près de Caen (Calvados), a été placé en garde à vue, a-t-on appris vendredi de source policière. « Il ne s'exprime que très peu en garde à vue. On ne peut pas dire qu'il reconnaît les faits », a déclaré le procureur de la République de Caen, Amélie Cladière, précisant que le suspect sera déféré au parquet vendredi soir ou samedi matin.
Les faits se sont déroulés jeudi matin à Ifs, dans l'agglomération de Caen. Ce sapeur-pompier professionnel aurait étranglé sa compagne en lui mettant un sac en plastique sur la tête, selon la police. Le parquet n'a pas confirmé ces éléments.
Au moins 39 féminicides depuis le début de l'année:
Pris de remords, l'homme a appelé les secours, mais sa femme, dans un état grave, est décédée, selon la police. Le couple, en cours de séparation, a deux enfants adolescents.
Si l'enquête confirme qu'il est l'auteur, cette affaire pourrait porter à au moins 39 le nombre de féminicides présumés depuis le début de l'année. En 2019, au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex avaient été recensés, soit une femme tous les trois jours en moyenne.


gobsec a écrit : 07 mars 2019 07:19Et celles faites sur les hommes, qui sont d'une autre forme, c'en est une aussi? Et les violences psychologiques qu'elles font elles aussi, ces petites saintes nitouche, de façons bien plus insidieuses c'est normal?Fonck1 a écrit :
la violences sur les femmes sont pour toi des pécadilles?
homme femme, c'est la même saloperie, pas un ne vaut plus cher que l'autre
Putain il va falloir se poser des questions un beau jour

Source:Le Figaro.
En 2019, 173 personnes ont été tuées par leur partenaire ou leur ancien partenaire de vie (conjoint, concubin…). Dont une écrasante majorité de femmes (146, soit 84 %, pour 27 hommes). Et une écrasante majorité d’hommes (88 %) parmi les auteurs. Statistiquement, en France en 2019, une femme est donc morte sous les coups de son partenaire ou ex-partenaire tous les deux jours et demi.
Ces chiffres glaçants sont issus de l’étude du ministère de l’Intérieur relative aux morts violentes au sein du couple sur l’année 2019, établie par la Délégation aux victimes des directions générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale. Une étude publiée chaque année depuis 2006. Et qui montre une hausse des décès (149 morts, dont 121 femmes, en 2018). S’y ajoutent 25 enfants victimes en 2019 contre 21 en 2018.
Ces données sont le fruit d’un travail long et minutieux, à partir des morts violentes recensées par les services de police et de gendarmerie, permettant une analyse de chaque décès et une enquête approfondie sur les circonstances, le passé des victimes et des auteurs, etc.
L’étude 2019 révèle que 75 % des décès ont eu lieu au domicile du couple ou de l’un de ses deux membres. 31 % des décès seraient liés à une violente querelle et 20 % à une séparation non acceptée. Une arme blanche a été utilisée dans 36 % des cas et une arme à feu dans 24 %.
Détail significatif, la Délégation aux victimes souligne que les femmes visées étaient majoritairement âgées de 30 à 49 ans (42 %) ou de 60 ans et plus (28 %). On retrouve cet élément chez leurs bourreaux: 42 % des hommes âgés de 30 à 49 ans et 32 % âgés de 60 ans et plus. Dans 32 % des cas, le tueur avait consommé de l’alcool (22 %) ou de la drogue (10 %).
Levée du secret médical:
Plus effrayant encore: 60 des 146 femmes mortes en 2019 avaient fait l’objet de violences antérieures. 22 s’étaient tues, et ce n’est qu’après leur mort que les enquêteurs ont reconstitué leur calvaire grâce à des témoignages, des dossiers médicaux… Mais 38 avaient témoigné. Et parmi ces 38, 28 avaient déposé plainte contre leur partenaire ou ex-partenaire de vie. Deux auteurs seulement faisaient pourtant l’objet d’un contrôle judiciaire, qui ne les a pas empêchés de passer à l’acte…
Un constat qui rétrospectivement souligne l’importance du Grenelle des violences conjugales, lancé en septembre 2019 par Marlène Schiappa, alors secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. Conclu en novembre, ce Grenelle a permis d’adopter une série de mesures en 2020. Ainsi de la loi du 30 juillet 2020 «visant à protéger les victimes de violences conjugales». Elle permet notamment la levée du secret médical, la suppression des droits de visite et d’hébergement.
Ainsi que la possibilité pour le policier ou le gendarme enquêtant sur des infractions de violence de saisir «d’office ou sur instructions du procureur de la République, (…) des armes qui sont détenues par la personne suspectée ou dont celle-ci a la libre disposition, quel que soit le lieu où se trouvent ces armes».
Une avancée majeure mais qui n’évitera pas l’utilisation d’objets du quotidien (ustensiles de cuisine, objets contondants, produits inflammables…).
D’où la dimension essentielle d’une sécurisation des victimes potentielles. À laquelle s’ajoute la poursuite d’un effort engagé depuis plusieurs années sur la formation des policiers et des gendarmes et un appel aux signalements (plus de 4 000 cas signalés sur la plateforme arretonslesviolences.gouv.fr depuis sa création en novembre 2018).

....En 2019, 173 personnes ont été tuées par leur partenaire ou leur ancien partenaire de vie (conjoint, concubin…). Dont une écrasante majorité de femmes (146, soit 84 %, pour 27 hommes). Et une écrasante majorité d’hommes (88 %) parmi les auteurs.
Crapulax a écrit : 18 août 2020 13:08....En 2019, 173 personnes ont été tuées par leur partenaire ou leur ancien partenaire de vie (conjoint, concubin…). Dont une écrasante majorité de femmes (146, soit 84 %, pour 27 hommes). Et une écrasante majorité d’hommes (88 %) parmi les auteurs.....


oups a écrit : 18 août 2020 15:08 On a pas par sexe la ventilation des victimes de Beyrouth, combien de feminicides ? combien de morts quelconques ?Bon apres si on avait aussi les chiffres sur les ptits maigrelets qui se font demonter par les gros balezes , ca serait bien aussi , c'est aussi terriblement injuste![]()
