Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

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vivarais
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par vivarais »

Anne32 a écrit : 08 avril 2020 14:46
Brouette a écrit : 08 avril 2020 13:16

On peut de manière totalement cohérente être à la fois favorable à une vraie justice (bien ferme ) tout en étant contre les violences policière, non?

1)Etant donné que les prisons sont saturées, il me semble que la justice fait son travail.Vrai ou faux??????
2)Les violences dites policières n'existeraient pas si les fauteurs de trouble ne descendaient pas dans la rue.Vrai ou faux???????
Quand on se dit grand garçon, et qu'on veut manifester, on en assume tous les risques

Les prisons sont saturées parce que la justice et les politiques gouvernants n'ont pas fait leur travail en amont depuis des quinquennats
étonnamment les pays bas eux depuis des années les prisons se vident et ils le reconvertissent
mais personne ne cherche à savoir pourquoi
aux pays bas ils ont un système social différent
s'il y a trop d'une certaine communauté dans un quartier même si l'on est prioritaire à un logement on ne l'a pas (nombre d'enfants)
tout étranger ayant commis u délit même mineur voit son visas supprimé et il est expulsé
donc dans leurs prisons il n'y a pas saturation et la nationalité est aussi à double sens on peut la perdre aussi aisément qu'on l'a acquise
si on s'inspirait de ce qui marche aux pays bas nos prisons seraient vite désengorgées
notre code civil rend responsables les parents des actes de leurs enfants mineurs , mais cela n'est jamais pris en compte car les aides sociales sont intouchables et insaisissables
voila les reformes auxquelles il fallait s'attaquer et non celles du code du travail
cela aurait fait faire des milliards d'économie sur le vandalisme

vous savez lorsque vous allez manifester (c'est un droit) vous pensez que cela sera pacifique
mais quand on permet policièrement et politiquement à des semeurs de troubles de s'introduire dans les cortèges
que peuvent les gens venus manifester pacifiquement surtout lorsque toutes les rues sont bloquées et qu'ils ne peuvent pas s'extirper pris dans la nasse
exemple la dernière manifestation pour la femme , vous pensez qu'elles étaient venues pour casser du CRS
I l faut arreter le "ils sont venus manifester ils assument les risques"
les manifestations ne sont pas spontanées mais déclarées suffisamment à l'avance pour que la sécurité de tous soit assurée
mais en France on laisse dégénérer pour en discréditer les raisons
vous pensez que lors du traditionnel défilé du premier mai les travailleurs étaient venus pour s'en prendre à l'hôpital Necker pour enfants
pourquoi les FDO présentent ont laissé les choses dégénérées sans intervenir
par contre parfois ils ont ordre de charger une manifestation totalement pacifique comme à nice où la vieille personne a été gravement blessée par les FDO
là aussi c'est : elle a pris des risques elle assume
mais quels risques puisqu'au moment de la charge la situation était calme et pacifique
aucuns évènements ne laissait présager une charge des FDO
surtout qu'à nice durant les 70 manifestations , il n'y a eu aucun trouble à l'ordre public ni vandalisme
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

.....................................Confinement: Décès d'un trentenaire au cours d'un contrôle de police à Béziers....................................

Un trentenaire est mort mercredi soir au commissariat de Béziers après une interpellation «difficile» par la police municipale dans le cadre d'un contrôle des mesures de confinement, vient d'indiquer le parquet, qui a ordonné une enquête pour «homicide involontaire».

Âgée de 33 ans, la victime, un homme condamné à huit reprises depuis 2005, est morte après avoir été transportée au commissariat par des policiers municipaux. Ces derniers avaient procédé à son contrôle vers 22H20 mercredi dans les rues de Béziers, où un couvre-feu est en vigueur à compter de 21H00, a précisé le procureur Raphaël Balland.

Entendus dans le cadre d'une audition libre, les trois policiers ont assuré que le trentenaire avait «refusé le contrôle», adopté un «comportement très agressif» et «résisté longuement et fortement» à son arrestation.
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... s-20200409
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

...............................Mort après un contrôle lié au confinement: Information judiciaire ouverte à Béziers...........................


Interpellé par la police municipale de Béziers mercredi dernier, Mohamed, 33 ans, est mort peu de temps après. Selon nos informations, le parquet de Béziers a ouvert une information judiciaire.

Selon les déclarations des policiers municipaux, la victime aurait « résisté fortement et longuement à l’interpellation ».
Que s'est-il réellement passé le mercredi 8 avril à l'angle de l'avenue du 22 août et de la rue Sébastopol à Béziers (Hérault)? Ce mercredi-là, Mohamed Gabsi, 33 ans, est décédé peu de temps après son interpellation par la police municipale de la ville. Le premier décès en France à la suite d'un contrôle des mesures de confinement. Un dossier sensible. A Béziers, le rôle de la police municipale, armée et plébiscitée par le maire Robert Ménard proche du
Rassemblement national, est controversé.

Selon nos informations, le parquet de Béziers a ouvert une information judiciaire samedi pour « violences volontaires par personne dépositaires de l'autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner et non assistance à personne en danger ». Le SRPJ de Montpellier (service régional de police judiciaire) a été saisie de l'enquête. Ce mardi après-midi, Houda Gabsi, la sœur ainée de la victime, s'est constituée partie civile dans le cadre de cette enquête par l'intermédiaire de son avocat, Me Jean-Marc Darrigade.

« Je défends une sœur qui pleure la disparition de son frère dans un contexte social où si l'on concède que les forces de l'ordre doivent veiller au respect de règles nouvelles, cela ne peut être au prix de la vie d'un jeune homme fusse-t-il contrevenant au confinement. »

La victime aurait «refusé le contrôle»:

Ce soir-là, une patrouille composée de trois agents de la police municipale, a décidé de contrôler Mohamed Gabsi qui se déplaçait à pied. L'homme, condamné à huit reprises depuis 2005 pour des violences et des vols, a-t-il été reconnu ce soir-là par l'équipage en question ? C'est ce que les enquêteurs essaient en autre de vérifier. Le trentenaire avait en effet déjà eu maille à partir avec la police municipale de la commune.

Selon les déclarations des policiers municipaux, la victime aurait « refusé le contrôle et adopté à leur encontre un comportement très agressif, justifiant selon eux de procéder à son interpellation », a indiqué très vite le parquet de Béziers. La victime aurait « résisté fortement et longuement à l'interpellation » et il aurait été difficile de la menotter et de « le faire entrer à l'arrière de leur véhicule en le maintenant sur le ventre ».

Un policier municipal se serait alors assis sur les fesses de l'individu encore très excité dans le but de le maintenir jusqu'à sa conduite au commissariat situé à une centaine de mètres de là. La victime se serait alors calmée au cours du bref transport, les trois policiers affirmant l'avoir « entendu ronfler, leur laissant penser qu'il s'était endormi ».

En arrêt cardiaque lors du transport:

En réalité Mohamed Gabsi était en arrêt cardiaque. A son arrivée à l'hôtel de police, « l'individu était inconscient », et les secours n'ont rien pu faire pour le réanimer. L'enquête s'intéresse désormais à ce qui s'est passé entre le moment de l'interpellation de la victime et son arrivée au commissariat. Plusieurs témoins, dont au moins un a été entendu par la police, contredisent partiellement la version des agents municipaux. Alertés par les cris de la victime, ces témoins disent s'être penchés à la fenêtre au moment où les agents municipaux plaquaient au sol la victime.

« Ils essayaient de le menotter mais l'individu s'accrochait à une barre de fer situé au-dessus de la plaque d'égout. L'homme hurlait : vous allez me tuer pour deux grammes de coke, vous allez me tuer » rapporte Brian, 27 ans. Ce qu'atteste une vidéo filmée par le témoin. Quatre petits « pochons » de moins de 2 grammes contenant une poudre blanche seront retrouvés plus tard sur la victime.

«On voyait la voiture remuer»:

Un autre témoin sous couvert d'anonymat poursuit : « Ensuite, ils l'ont porté à trois jusqu'à leur voiture, et l'ont monté tant bien que mal à l'intérieur, le corps à l'horizontale, ils n'arrivaient pas à fermer la porte, et s'y sont repris plusieurs fois. A l'intérieur, il y avait au moins deux personnes sur la victime, un sur le torse, un autre sur les jambes. J'ai vu le cou de la victime pendre comme un poulet, et du vomi ». Le véhicule serait resté ensuite plusieurs minutes sur place avant de démarrer. « On voyait la voiture remuer, les amortisseurs travailler, signe d'une agitation ».

En l'absence de caméra de vidéo surveillance sur les lieux, les enquêteurs vont devoir vérifier et recouper ces déclarations en fonction de l'endroit où se trouvaient les témoins, et leurs liens avec la famille du défunt. A ce stade, aucune des constatations effectuées, vendredi, lors de l'autopsie du corps de la victime, n'a permis d'expliquer les causes de la mort. D'autres analyses, notamment toxicologiques, sont en cours.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/m ... 299707.php
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Quatre policiers clermontois blessés.....

Message par LOFOTEN »

Deux mineurs ont été interpellés dans des conditions musclées dans l'agglomération clermontoise, mercredi vers 3 heures du matin. Deux jeunes du département de la Loire à bord d'une voiture volée le 3 avril dernier. Les policiers clermontois ont repérés le véhicule et mis en place un barrage. Mais la voiture l'a forcé et un policier a été traîné sur 22 mètres . Les deux jeunes ont finalement été interpellés un peu plus loin sur la commune de Volvic. Le policier blessé s'en tire bien avec une fracture du genoux. Trois autres policiers ont été plus légèrement blessé. Les deux mineurs sont en garde à vue.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1586950837

Ce n'est qu'un seul exemple....sur une longue liste journalière.
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par petitloup44 »

Et je pense que l on n en verras jamais le bout de ces faits divers dans les aux zones de noms droits. Mais il ne sont pas les seuls a nous posez des problèmes .Et cela nous le devons a tous les gouvernements qui ont été au pouvoir .Il est honteux d apprendre que nos forces de l ordre et pompiers sont mis a mal lors de leurs interventions dans les sités .Bien silencieux notre ministre de l intérieur sur le sujet§!!!!!!!!! que fait il !!!!!!!!! ....;rien comme les autres . :hello:
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

..........................Seine-Saint-Denis: Un policier abat son agresseur de plusieurs balles dans le parc de La Courneuve..........................

Un policier a touché mortellement un homme qui lui avait porté un coup de couteau ce mercredi au parc de La Courneuve.
Un homme de nationalité Afghane a été abattu cette après-midi par des policiers dans le parc départemental de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Il était aux alentours de 17 heures ce mercredi quand une patrouille de policiers à vélo du commissariat local a été prise à partie par un homme qui se promenait dans le parc, fermé au public pendant le confinement.

L'individu aurait sorti un couteau et porté un coup à l'un des fonctionnaires de police. Ce dernier aurait alors sorti son arme de service et blessé mortellement son agresseur. Selon nos informations, l'homme a été touché de plusieurs balles, notamment à la tête, à l'épaule et au thorax. Il est décédé quasiment sur le coup.

Les circonstances précises de l'agression sont encore floues et on ignore pour l'instant les motivations de l'assaillant. Le policier, lui, a été transporté à l'hôpital pour des soins, mais ses jours ne seraient pas en danger. L'enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L'inspection générale de la police nationale, la police des polices, a également été saisie de l'affaire.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-de ... 300262.php
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par vivarais »

pourquoi voulez vous que cela s'arrête ; vu que les juges ont consignes de restreindre les condamnations car les prison débordent
comme ils sont conscients de leur impunités pourquoi cesseraient ils car multirécidivistes ils n'écopent que de rappels à la loi
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par petitloup44 »

vivarais a écrit : 15 avril 2020 19:13 pourquoi voulez vous que cela s'arrête ; vu que les juges ont consignes de restreindre les condamnations car les prison débordent
comme ils sont conscients de leur impunités pourquoi cesseraient ils car multirécidivistes ils n'écopent que de rappels à la loi
Bonsoir .Vous avez raison.Donc on va conclure de la façon suivante. Force de l ordre et juges ont eux pour consignes d un coté pas faire de vagues et de l autre ne pas remplir les prisons, c est tout a fait ça ; :D ; Allez bonne soirée . :hello:
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par bernard-de-toulouse »

Crapulax a écrit : 15 avril 2020 18:42 ..........................Seine-Saint-Denis: Un policier abat son agresseur de plusieurs balles dans le parc de La Courneuve..........................

Un policier a touché mortellement un homme qui lui avait porté un coup de couteau ce mercredi au parc de La Courneuve.
Un homme de nationalité Afghane a été abattu cette après-midi par des policiers dans le parc départemental de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Il était aux alentours de 17 heures ce mercredi quand une patrouille de policiers à vélo du commissariat local a été prise à partie par un homme qui se promenait dans le parc, fermé au public pendant le confinement.

L'individu aurait sorti un couteau et porté un coup à l'un des fonctionnaires de police. Ce dernier aurait alors sorti son arme de service et blessé mortellement son agresseur. Selon nos informations, l'homme a été touché de plusieurs balles, notamment à la tête, à l'épaule et au thorax. Il est décédé quasiment sur le coup.

Les circonstances précises de l'agression sont encore floues et on ignore pour l'instant les motivations de l'assaillant. Le policier, lui, a été transporté à l'hôpital pour des soins, mais ses jours ne seraient pas en danger. L'enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L'inspection générale de la police nationale, la police des polices, a également été saisie de l'affaire.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-de ... 300262.php

Encore un migrant qui aime la France !
Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. ... Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

....................................De nouveaux incidents en banlieue parisienne, une école touchée par un incendie...................................


La tension est encore vive dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine, où des incidents sporadiques ont émaillé la nuit de mardi à mercredi.

La police a été visée par des tirs de feux d'artifice lors d'incidents sporadiques qui ont éclaté à Villeneuve-la-Garenne, où l'accident d'un motard samedi soir a provoqué des tensions ces dernières nuits.
La tension ne tombe pas en banlieue parisienne. Des incidents sporadiques ont éclaté dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris auprès de la préfecture du département. Lors de cette quatrième nuit de tensions dans plusieurs villes de proche banlieue parisienne, les incidents ont été globalement de plus faible intensité par rapport aux nuits précédentes, a assuré la préfecture.

Les faits les plus graves ont eu lieu à Gennevilliers, où l'école primaire Paul-Langevin a été touchée par un départ de feu rapidement maîtrisé. « Le bureau de la directrice a été détruit et deux salles ont été endommagées », a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine. L'incendie, dont les circonstances restent encore floues, a eu lieu « en dehors de la zone des violences urbaines », a-t-elle précisé.

Ailleurs dans le département, la police a été visée par des tirs de feux d'artifice lors d'incidents sporadiques qui ont éclaté à Nanterre et Villeneuve-la-Garenne, où l'accident d'un motard samedi soir impliquant un véhicule de police a provoqué des tensions ces dernières nuits.

L'accident, en plein confinement, a rapidement enflammé les réseaux sociaux, alimentés par des vidéos de témoins dénonçant une « bavure » policière, et provoqué des échauffourées dans la ville le soir même avant de s'étendre à d'autres quartiers de banlieue parisienne dimanche et lundi. Plusieurs interpellations ont eu lieu ces dernières nuits après ces incidents, ont fait savoir les forces de l'ordre.
Source:Le Point.
https://www.newchic.com/theme-mix-t-334 ... -in-mix-us&
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

..........................Tir de flash-ball à bout portant et coup de pied lors d'une interpellation policière: L' IGPN saisie.........................


À Limoges, une interpellation policière houleuse et filmée suscite l'indignation à Beaubreuil, l'IGPN saisie.Dans une vidéo, on voit l'homme au sol recevoir un coup de pied.

Ce mardi 21 avril, un homme d'une quarantaine d'années a été interpellé à Beaubreuil. Il a été placé en garde à vue. Mais les conditions de son interpellation, filmée par des habitants, suscite l'indignation des habitants. Le parquet de Limoges annonce avoir saisi l'IGPN.
Ce sont des "faits réels", "une affaire réelle". Depuis mardi 21 avril au soir, les vidéos d'une interpellation houleuse circulent sur les réseaux sociaux, désignant Limoges et le quartier de Beaubreuil, comme lieu de tournage des images.

D'après plusieurs témoignages, d'habitants et de forces de l'ordre, c'est bien le cas. Un homme a bien été arrêté, mardi, en fin de journée, dans le quartier, pour plusieurs faits, dont des faits d'outrages et de rébellion. Sans papier et âgé de 46 ans, il était alcoolisé, de sources proches de l'enquête. Mais c'est bien les circonstances de l'arrestation en elle-même, qui donnent une autre ampleur à l'affaire.

Sur cette première vidéo, on entend tout d'abord une détonation. « Un tir de flash-ball à bout portant », assure une habitante, qui a filmé la scène sous un autre angle. Un premier policier plaque un homme au sol, « un papa d'une quarantaine d'années », explique une connaissance. Un deuxième agent arrive pour l'aider à le maîtriser. Puis un troisième, en civil, rejoint ses collègues en courant. C'est son arrivée qui déclenche l'indigation des témoins : « Il donne des coups de pied dans le dos, alors que l'homme est à terre », explique l'auteur de la vidéo ci-dessous.

« On ne sait pas ce qui s'est passé avant », souligne un autre habitant du quartier. Un membre du club de foot local retrace la génèse des faits. Selon lui, tout commence en fin d'après-midi. L'homme que l'on voit interpellé sur les vidéos, "revient de Cora". « Ils l'ont attrappé, il était énervé », explique-t-il. Il est question d'un contrôle d'attestation de confinement. Un témoin affirme qu'il l'avait, l'autre non. Et pour l'heure, la police n'a pas confirmé cette hypothèse. A ce moment-là, la tension monte déjà d'un cran.

Puis, « 1 h 30 à 2 heures plus tard » selon le responsable sportif, les policiers sont de retour dans le quartier. L'homme qu'ils avaient contrôlé vient à nouveau à leur rencontre. « Il y avait des jeunes avec lui », décrit l'auteur de la vidéo, qui filme depuis les étages d'une tour d'habitation qui donne sur l'arrière de l'école Montalat. La tension monte à nouveau. Ce qui se passe ensuite est plus confus. « On ne sait pas grand-chose pour l'instant », affirme une source judiciaire.

Mais c'est seulement ensuite que l'interpellation décriée par les habitants aurait eu lieu. A l'issue de cette arrestation, une dernière vidéo (voir ci-dessous), permet également de discerner un jeu de grenade de désencerclement, filmée par des habitants, cachés sous une fenêtre.

Un commerçant du quartier décrit également une « interpellation en deux temps ». En fin d'après-midi, il a entendu des cris et il a vu l'homme d'une quarantaine d'années, « un client » , dit-il, être interpellé. « Balayette, genou sur la tête, puis ils l'ont laissé ». En début de soirée, « les policiers reviennent, le mec qu'ils avaient interpellé va les voir. On les voit courir derrière lui. Y a un coup de flash-ball et un coup de pied, alors qu'il est par terre. C'est la même personne que la première fois, on le reconnaît, il a les mêmes vêtements. Et pour nous éloigner, le policier jette un grenade de désencerclement. »

L'IGPN saisie:

Contacté, le procureur de la République affirme avoir saisi l'IGPN. « Son travail va être de saisir tout le scénario de l'affaire, explique Jean-Philippe Rivaud. La permanence du parquet a été informée du premier volet de l'affaire, hier soir (mardi soir, NDLR), puis du second, celui des "violences policières", ce matin. J'ai fait ouvrir une enquête judiciaire. Sur la vidéo, on voit un coup de pied quand l'homme est au sol, déjà maîtrisé, puis un coup de poing. Ce sont des faits. Mais il faut une vision plus globale de la scène. »

Le procureur décrit également un rassemblement de jeunes au moment de l'intervention et confirme l'usage d'une grenade de désencerclement. « C'est un fait », confirme-t-il. Pour le tir de flash-ball juste avant l'interpellation, dont on entend la détonation, il est moins affirmatif. « C'est une question, mais je n'ai pas la réponse pour l'instant. »

Tensions et confinement:

D'autres vidéos montrent que les tensions n'en sont pas restées là. Sur une autre vidéo de l'auteur des secondes images que nous produisons ici, on peut voir la cohue qui règne après les faits. On entend une nouvelle détonation et on discerner un gerbe d'étincelles. « Un deuxième tir de flashball », assure-t-elle. « Les jeunes étaient très remontés », confirme le membre du club de foot, ainsi qu'un candidat aux municipales sur la liste socialiste.

Les images trahissent une tension croissante dans les quartiers populaires, à Limoges, comme ailleurs en France. « Depuis le début du confinement, les policiers sont tout le temps là, ils mettent des PV pour un rien, affirme le citoyen impliqué dans le club de foot. Avec la police nationale, ça se passe plutôt bien. Mais avec la municipale et la BAC, c'est plus compliqué. »

Le nom d'un des trois policiers qui procèdent à l'interpellation filmée circule sur les réseaux. « Il est assez connu dans les quartiers, il met la pression aux jeunes, les insulte », confirme un des habitants, auteur des vidéos. « Il a un bon dossier administratif, c'est un bon élément », certifie au contraire une source proche du dossier.

« Globalement, le confinement est bien respecté, même si c'est sûr que dans les tours, c'est pas évident, souligne un autre habitant du quartier. Mais il y a toujours une minorité qui met le bazar. Il faut dire que le confinement, c'est pas toujours bon pour leur commerce. » Les lieux de l'interpellation sont également proches d'une "place de deal". « Le trafiquants sont un peu sur les dents, avec le confinement, confie un habitant. Ca ajoute aux tensions ». « Les jeunes respectent bien le confinement, nuance une autre. Mais ils ont aussi le droit de sortir, c'est dur pour eux. »

« Ce qui s'est passé ce mardi, c'est la goutte d'eau qui risque de faire déborder le vase », redoute un autre habitant du quartier. En attendant, le quadragénaire placé en garde à vue va être ausculté par un médecin-légiste, pour déterminer l'existence de séquelles. Aucune décision n'a été prise en ce qui concerne les éventuelles infractions pour lesquelles il a été placé en garde à vue.
Source:Le Populaire du Centre.
https://www.lepopulaire.fr/limoges-8700 ... _13781140/
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Peracetic »

Bonsoir
Dans la rubrique faits divers  ?

En France, et particulièrement en Île-de-France, des scènes d’émeutes se sont produites après l’épisode de Villeneuve-la-Garenne. Et bien d'autres ville Gennevilliers, Rueil-Malmaison, Meudon, Villepinte, Aulnay-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Pantin, Champigny-sur-Marne, Bonneuil-sur-Marne, Villejuif, Ivry, Corbeille Essonne, Noisiel, Les Mureaux, Montigny, Trappe et Sartrouville. La liste est longue
On sait, depuis des années, que ce sont des zones de non-droit sont devenue des zones de non-confinement de par la crise sanitaire
L’état d’esprit d’un certain nombre de racailles n’a pas du tout changé avec la crise sanitaire. Ils ne sont pas du tout solidaires de la situation que nous vivons. Par conséquent, la moindre excuse est utilisée pour déclencher des émeutes, s’attaquer aux policiers et aux pompiers.
Les mesures mises en œuvre et les instructions données aux forces de l’ordre par le gouvernement relèvent toujours de cette culture de l’excuse et de l’achat à coût très onéreux de la paix civile ils veulent à tout prix éviter d’être obligés de prendre des décisions. C’est toujours pareil !
Il y a une forme de chantage permanent dans les banlieues qui fait qu’on ne contrôle pas, parce que cela crée des émeutes. On n’arrête pas les motocyclistes, parce que cela crée des émeutes. On n’entre pas dans certains quartiers, parce que cela crée des émeutes. En réalité, le gouvernement accompagne ces zones d’un autre droit. !
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

À Limoges, une interpellation policière houleuse et filmée suscite l'indignation à Beaubreuil, l'IGPN saisie.Dans une vidéo, on voit l'homme au sol recevoir un coup de pied.

Ce mardi 21 avril, un homme d'une quarantaine d'années a été interpellé à Beaubreuil. Il a été placé en garde à vue. Mais les conditions de son interpellation, filmée par des habitants, suscite l'indignation des habitants. Le parquet de Limoges annonce avoir saisi l'IGPN.
Il y a eu de "la casse" dans certains quartiers de la ville,notamment un guet-apens contre les forces de l'ordre mené par une trentaine d'individus cagoulés..Du mobilier urbain,des voitures,une antenne de Mairie,de caméras de surveillance et autres ont été détériorés...
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par Crapulax »

...................................Calais : Cinq migrants portent plainte contre des CRS pour violences policières..................................


La communauté érythréenne de Calais dénonce des «insultes», «gazages» et «passages à tabac» de la part d’une compagnie de CRS entre le 26 et le 31 mars.

Ils disent avoir subi de multiples « actions agressives »:

Cinq migrants érythréens, âgés entre 20 et 30 ans, ont déposé plainte pour « coups et blessures volontaires », indique une bénévole à Human Rights Observers (HRO) dans les Hauts-de-France, confirmant une information de France 3 Nord Pas-de-Calais. Le parquet de Boulogne-sur-Mer précise que l'IGPN (la Police des polices) a été saisie de l'enquête.

Dans une lettre ouverte publiée sur la page Facebook de l'association Utopia 56, la communauté érythréenne de Calais dénonce des « insultes », « gazages » et « passages à tabac » de la part d'une compagnie de CRS entre le 26 et le 31 mars.

« Ils accélèrent dans leurs véhicules en roulant dans notre direction, comme s'ils voulaient nous écraser. Ils ont également emmené des gens avec eux dans des endroits éloignés de Calais et les ont frappés jusqu'à ce qu'ils perdent connaissance », écrivent-ils.

Les associations moins nombreuses:

Antoine Nehr, coordinateur pour l'association Utopia 56 à Calais, a dénoncé « une politique hostile d'épuisement » qui « s'aggrave en plein contexte de crise sanitaire ». « C'est malheureux d'en arriver là aujourd'hui », a-t-il déploré, soulignant que les associations étaient moins nombreuses à Calais depuis le début du confinement.

Au nombre de 650 selon la préfecture et d'un millier selon les associations, les migrants vivent actuellement à Calais dans l'espoir de rejoindre l'Angleterre. Ils en majorité originaires du Soudan, d'Erythrée, d'Afghanistan et d'Iran. Depuis le début de la crise du Covid-19, au moins 260 d'entre eux ont été « mis à l'abri » dans des centres d'hébergement du département pour pouvoir se confiner. D'autres refusent de quitter les lieux.

Mercredi, des heurts ont opposé des migrants soudanais et des forces de l'ordre, qui tentaient d'évacuer leur campement. Deux CRS et un gendarme ont été blessés par des jets de projectiles, rapporte le parquet. Un véhicule associatif d'aide aux migrants a été brûlé par des migrants.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/c ... 304873.php
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mic43121
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Re: Les faits divers ne s'arrêtent pas pendant le confinement.

Message par mic43121 »

Condamné a 37 ans de prison il est sorti au bout de 6 ans ..

https://www.lci.fr/justice/video-a-nime ... ng-2142975.
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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