Je serais moins affirmatif que toi.Stounk a écrit : 03 août 2020 16:59Oui, tu peux très bien tenter de noyer le poisson sous une quantité de sophismes, mais non, les Français ne perçoivent pas dans leur majorité les femmes comme des objets sexuels et ne les considèrent pas seulement pour leur plastique.Jiimmy a écrit : 03 août 2020 16:56
Je ne serai pas aussi affirmatif. En ce qui me concerne, je déduis de mes observations personnelles, que ce soit avec différentes catégories d'âge et différents milieux sociaux, une tendance à réduire la femme au rang d'objet et à ne la considérer que sous l'angle de l'apparence qu'elle sera susceptible de produire. Peut-être me trompé-je mais quoi qu'il en soit, ce ne pourra être qu'une confrontation de perceptions subjectives et de suppositions.
Pour ce qui est du fait de nous psychanalyser l'un l'autre, je ne crois pas que cela comporte le moindre intérêt dans ce débat car je pourrais, moi aussi, trouver/inventer des raisons qui, potentiellement, vous conduiraient à tenir cette position que j'estime être en-dehors d'une réalité que je vous supposerais connaitre au fond de vous malgré votre négation de cette dernière.
Il suffit de voir l'image de la femme dans de nombreuses publicités qui nous montrent des femmes très dénudées.
De même, pendant très longtemps, les hôtesses des salons automobiles devaient avant tout être très sexy.
Idem sur les circuits automobiles avant le départ.
Et que penser du beach-volley féminin ? Je suis absolument certain que la majorité des hommes assistant à ces matchs y viennent d'abord pour reluquer les joueuses, plus que pour la compétition sportive.
Nos sociétés occidentales, sous un discours très égalitaires et très respectueux des femmes instrumentalisent énormément le corps féminin.
Au siècle précédent, les femmes occidentales ont perdu leur pudeur et se sont dénudées facilement (à la plage, dans les publicités, à la télé, au ciné, ...). Les féministes pensent que c'est un progrès. En es-tu vraiment certain ?
Moi, je pense que l'on est (une fois de plus) passé du sacré au marché.
La pudeur féminine, c'était ce qui sacralisait le corps féminin. Mais comme, à partir des années 50, la société de consommation à l'américaine s'est imposée dans tout le monde occidentale, les femmes elles-mêmes ont été soumises à la loi du marché et ont dû se dénuder et devenir des "objets".
Tout le discours a été faire croire qu'elle gagnait en "liberté" (mini-jupes, bikini, etc.) alors qu'en réalité elles tombaient dans le piège du tout-marché.

