La prison, ne fait qu’isoler de la société ceux qu’elle a punis...C’est tout.EVER a écrit : 22 décembre 2020 10:01 Un détenu "dangereux" n'obtient pas de permission de sortir. Quoiqu'il ait commis, il faut admettre qu'il aurait bien sorti un jour. Cette mesure permet, sous réserve d'un comportement satisfaisant, de préparer la réinsertion des condamnés. Cela demande une prise de risque qui, dans ce cas, n'a pas été payante, mais il y a très peu d'évasion dans ce cadre. Une, vous me direz, c'est toujours trop. Mais ne rien concéder est encore plus préjudiciable à la sécurité publique. Ne pas laisser d'espoir à un détenu, c'est en faire une cocotte-minute qui, sans évacuation de la vapeur, finira par exploser un jour ou l'autre. C'est à ce moment qu'il peut y avoir beaucoup plus de dégâts. La sécurité n'est pas qu'une question de répression (ça se saurait car le fait d'arrêter et de punir, voire éliminer, des délinquants n'a jamais fait baisser la délinquance !), c'est, aussi, l'éducation. Ceci n'exclut en rien la fermeté. Maintenant si quelqu'un possède une autre solution, autre que "il faut tous les pendre", qu'il la fasse connaître pour que tout le monde en profite. Maintenant, je suis assez d'accord pour rendre plus responsables les "juges" par rapport à toutes leurs décisions (favorables ou défavorables aux justiciables). Se cacher derrière "l'intime conviction" est un procédé totalement éculé qui donne la liberté de faire tout et n'importe quoi. Un juge est, aussi, un être humain, avec ses forces et ses faiblesses.
Et toute la littérature décrivant comme un souhait plutôt qu’une réalité un système pénitentiaire qui s’occuperait de (ré)insertion et d’éducation à des fins de (re)socialisation, n’est que du pipot...
Ce JAP a eu la faiblesse de croire et de faire une confiance aveugle à un détenu qui lui a retourné le cerveau.
Pourquoi ? Il n’y a que lui ou elle qui peut y répondre...
