jabar a écrit : 09 août 2022 09:08
Once a écrit : 09 août 2022 09:03
L'article cible surtout les femmes dotées d'un bon capital intellectuel et d'un bon niveau de formation.
Ce qu'il ne dit pas c'est que, beaucoup parmi ces femmes , se retrouvent seules à la quarantaine avec le sentiment d'avoir raté quelque chose dans leur vie comme l'expérience d'une maternité par exemple.
Normal qu'elles se soient retrouvées seules : elles ont fait fuir les hommes.
A cause de leur carrière ? Je ne saisis pas.
Les femmes cadres supérieures célibattantes qui abordent la quarantaine après avoir tout sacrifié pour leur carrière et qui arrivent sans expérience de maternité en savent pourtant quelque chose. Et pour une femme à quarante ans, il est trop tard pour ça. La nature est cruelle avec les femmes mûres. Plus qu'avec les hommes mûrs. Voyez comme il se porte le Brad Pitt ! Et comparez avec notre Emmanuelle Béart !
Je ne pense pas que les femmes aient changé de psychologie en quelques décennies. Je pense au contraire que ce sont les conditions favorisant leur sortie d'un mariage insupportable qui les a aidé.
Je ne suis pas sûr que la perspective d'un divorce avec toutes ses conséquences matérielles, psychologiques, garde des enfants etc etc soient plus faciles aujourd'hui : il y a des constantes incontournables et permanentes. C'est lourd un divorce, c'est douloureux un divorce y compris pour celui ou celle qui quitte, ça coûte cher un divorce surtout si on a mis tous les oeufs dans le même panier au moment du mariage. Donc les jeunes amoureux , pensez-y : mariage en séparation de biens, c'est la bonne option. Surtout s'il y a des biens à partager, bien sûr !
Faudrait causer des hommes. Il n'y a pas si longtemps, ils ne changeaient pas les couches, étaient incapables de se faire à manger ou sans volonté d'aider au domicile.C'est une condition que les femmes ont longtemps du supporter, mais qui est beaucoup moins tolérable aujourd'hui. L'éducation des hommes a évolué.
Mouais... les écolos bobos urbains et périurbains font des efforts. La Sandrine Rousseau est fière de son compagnon "déconstruit" etc etc...
Mais même : au bout du bout, les inégalités économiques et salariales persistent malgré tout, et aux dépens des femmes, le plus souvent.