"Cinq ans après sa sortie de l’Union européenne, le Royaume-Uni peine encore à retrouver une dynamique économique comparable à celle d’avant le Brexit. La réduction des échanges commerciaux avec l’UE a entraîné une hausse des coûts pour les entreprises, freinant leur compétitivité et pesant sur l’activité économique. Selon le Bureau de la responsabilité budgétaire du gouvernement, les exportations et importations britanniques seront à long terme inférieures d’environ 15 % à ce qu’elles auraient été sans le Brexit, tandis que la productivité économique devrait chuter de 4 %."scorpion3917 a écrit : 30 mars 2026 11:27Ce n'est pas aussi tranché que ça.Fonck1 a écrit : 30 mars 2026 11:15
tes accusations sans aucune précision ressemble plus à du populisme qu'autre chose.
tu devrais demander aux anglais, qui ne savent plus comment faire pour re-rentrer en Europe.
ils se sont fait passablement avoir et se sont très appauvris.
Ceux qui regrettent disent surtout qu'il est plus compliqué de commercer avec l'Europe vu les normes mais au moins ils ont récupéré en souveraineté et un retour en arrière n'est pas envisagé.
Il n'y a aucune manifestation pour crier vive l'UE là bas.
Et pour contredire toute pensée anti européenne on traite ça de populiste.
Je me méfie de tous les mots qui finissent en iste......![]()
"Certains secteurs de l’économie britannique ont été particulièrement touchés par le vote de 2016, notamment ceux qui dépendent fortement des échanges avec l’Union européenne. De nombreuses banques et entreprises ont choisi de délocaliser une partie de leurs activités pour conserver un accès simplifié au marché unique, affaiblissant ainsi la place financière de Londres. Parallèlement, l’investissement des entreprises a baissé depuis le Brexit, ce situant 20% en dessous du niveau qu’il aurait probablement atteint autrement.
Des pénuries de main-d’œuvre ont frappé des secteurs comme l’agriculture et la restauration, traditionnellement dépendants de travailleurs européens. La sortie du marché unique a entraîné une hausse des formalités administratives et des coûts d’exportation, un obstacle dénoncé par 81 % des entreprises interrogées par les British Chambers of Commerce. L’industrie de la pêche illustre ces difficultés : nombreux petits pêcheurs ont renoncé à vendre leurs produits sur le marché européen."
"Le Brexit, déjà source de profondes divisions avant le référendum, reste aujourd’hui un sujet de désaccord au sein de la population britannique. On parle aujourd’hui de « Bregret », un terme désignant le regret du Brexit. Selon une récente étude de Redfield & Wilton, si un référendum sur une éventuelle réadhésion à l’UE avait lieu aujourd’hui, 56 % des Britanniques choisiraient de revenir dans l’Union européenne. Cela peut en partie s’expliquer par le changement démographique : les jeunes seraient davantage favorables à l’Union européenne.
Alors que les partisans du Brexit arguaient lors de la campagne que la NHS pouvait bénéficier de 350 millions de livres supplémentaires par semaine, seuls 9% des Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact positif sur la NHS. Il en est de même pour la question de l’immigration, aspect majeur porté par les Brexiters : 53% des électeurs du « Leave » reconnaissent que le Brexit a en réalité affaibli la capacité du pays à gérer ses frontières.'
Et le reste se trouve dans le lien ci-dessous :
https://major-prepa.com/anglais/brexit- ... ans-apres/
C'est ce qui nous attends si le RN mettait son projet à exécution.


