Anne32 a écrit : Georges61 a écrit :
Donc pour Anne, la SNCF est responsable, l'affaire est donc résolue. Dans la magistrature on ne joue pas à Jacques à dit, mais à "le proc a dit".
Il vous suffit de regarder ou d'écouter l'interview de l'Avocat de la conductrice et vous en saurez autant que moi
"Sa Suffisance a parlé"!
Quelques règles de bienséance sur un forum:
- on donne les LIENS quand on dit "Il vous suffit de regarder ou d'écouter l'interview de l'Avocat"
- on ne dit pas " Tiens tiens, je croyais que la SNCF avait le bras très long .Apparemment, l'enquête se poursuit sereinement et sans intervention", sans espérer s'attirer les foudres même modérées par le forum de ceux qu'on vise sournoisement
- et puis quand on est si prompt à s'émouvoir le jour de l'accident, il n'est pas interdit, plutôt que de relancer la polémique, d'informer le forum qu'un sixième enfant est décédé, et que 5 enfants sont "entre la vie et la mort"
Quant au bras long de la SNCF la grande muette... voilà un article de France
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1513592864
DOSSIER : Accident de Millas / Accident de Millas : la conductrice du bus est "effondrée et détruite", explique son avocat
lundi 18 décembre 2017 à 11:40 Par Simon Colboc, France Bleu Roussillon et France Bleu
Au cœur de l'enquête, la conductrice du bus accidenté à Millas est "effondrée et détruite" selon son avocat. Invité de France Bleu Roussillon, Maître Jean Codognès parle d'une femme minutieuse qui "ne se serait jamais engagée si les barrières du passage à niveau avaient été baissées".
"Ma cliente va mieux physiquement. En revanche, il s'agit d'une femme effondrée et détruite. Elle est suivie de façon psychologique et psychiatrique". Maître Jean Codognès, l'avocat de la conductrice de l'autocar scolaire accidenté jeudi dernier à Millas, était l'invité de France Bleu Roussillon ce lundi matin.
La conductrice a répété à son conseil que "jamais elle ne se serait engagée si les barrières du passage à niveau avaient été baissées". L'avocat perpignanais parle d'une femme "minutieuse, qui considérait son métier comme une mission".
"Cette mère de famille de 47 ans habite à Saint-Feliu : elle connaît très bien ce parcours. Elle le réalise six fois par jour depuis septembre, explique Jean Codognès. C'est un trajet qui n'est pas minuté. Elle m'a expliqué qu'elle attendait les gosses quand ils étaient retenus au collège. Lorsqu'on lui a confié une ligne sur Canet, elle a pris sa voiture la veille pour repérer le trajet et être sûre de pouvoir passer partout avec un bus de 12 mètres de long."
"Les enfants étaient calmes, ils étaient sages, ils riaient, ils jouaient avec les Nintendo."
La conductrice du bus a été placée en garde à vue lors de son séjour à l'hôpital de Perpignan pendant plusieurs heures entre le vendredi soir et le début d'après midi le samedi. Maître Jean Codognès raconte un moment "atroce".
"Les enquêteurs aussi étaient bouleversés. Quand les gendarmes lui ont demandé quelle était l'ambiance dans le bus avant l'accident, elle s'est effondrée. Il a fallu attendre un bon moment avant que sa réponse arrive... Et sa réponse a été : "Les enfants étaient calmes, ils étaient sages, ils riaient, ils jouaient avec les Nintendo." Là elle s'est effondrée à nouveau. Elle avait prévu ce week-end de décorer le bus avec des guirlandes de Noël."
"Je ne veux pas faire de polémique, mais la SNCF dit rarement la vérité."
"Je ne veux pas faire de polémique, mais la SNCF dit rarement la vérité... Je fais référence au dossier d'Allinges dans les Alpes" a affirmé aussi Jean Codognès. Sept adolescents avaient été tués dans la collision entre un car scolaire et un TER en 2008. La SNCF et RFF, mais aussi le chauffeur du bus, avaient été condamnés pour homicides et blessures involontaires.
Sur la SNCF et son mutisme et quand elle parle, ses mensonges, ce n'est pas moi qui le dit mais un avocat...
Enfin, notre proc de Marseille disait dans sa 1ère conférence de presse que "
très majoritairement, les témoins disent que les barrières étaient baissées"...
Dit et répété à qui mieux mieux le fonctionnaire zélé, qui a sans doute lui aussi 20 ans d'ancienneté
Or, voilà ce que dit france info
Collision de Millas : questions sur une enquête
La collision entre un TER et un bus scolaire jeudi 14 décembre sur un passage à niveau à Millas (Pyrénées-Orientales) a fait un sixième mort. Cinq enfants sont toujours dans un état critique. L‘enquête promet d’être compliquée : les versions diffèrent sur les circonstances de l’accident.
France 2
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Mis à jour le 18/12/2017 | 22:56
publié le 18/12/2017 | 22:56
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Qu’a vu exactement la conductrice avant de s’engager sur le passage à niveau ? Barrières ouvertes ou fermées ? Le procureur, entouré d’experts et d’enquêteurs, se déplace demain pour tenter de le déterminer. Les gendarmes ont interrogé 14 témoins. La moitié d’entre eux les a vues levées, l’autre baissées. Face à ces témoignages contradictoires, les gendarmes s’appuient sur la technologie.