Un homme meurt d'un malaise cardiaque lors de son interpellation.

Actualité hebdo, politique, économie, informations...
Répondre
vincent
Posteur DIVIN
Posteur DIVIN
Messages : 15542
Enregistré le : 28 avril 2017 12:19

Re: Un homme meurt d'un malaise cardiaque lors de son interpellation.

Message par vincent »

coincetabulle a écrit : 22 juillet 2020 18:15 https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 356665.php


pas vraiment une surprise mais bon ... de toute manière, lorsque tu es arrêté par la police française tu es automatiquement considéré comme un sous homme. tu peux dire tout ce que tu veux tu ne seras pas entendu, un peu à l'image du gars il y a quelques années brûlé au 3 eme degrés sur les mains suite à un menottage contre un radiateur malgré ses cris de douleur.
les faux témoignages et les couvertures de la hiérarchie sont monnaie courante. la police, un gang comme les autre ou presque.
je dois être une exception, j' ai calculé , il y a déja qq années , que j'avais du me faire arrêter 11 fois ....de 14h .....we end sortie restaurant vers minuit a un rond point....Jamais été plaqué au sol , pas la moindre clef( anglaise ou Suisse :mdr3: :mdr3: ) , même pas une baffe ......Je me demande comment on en arrive là ?

J' ai peut être une explication , tout le monde désormais refuse d'obéir aux lois humaines les plus élémentaires
......on voit des flics sur le périphe qui osent vous arrêtter.....on fonce dessus
.....on voit une femme à Lyon qui ose se mettre en travers de la route , peut être pour faire jouer l' assurance du chauffeur qui vient de cabosser son chien......on y fonce dessus , et on la traîne sur 1 km .....qq membres par çi par là sont arrachés.....du quotidien ....

Ben quand on vous êtes arrêtté par un flic , vous sortez vos papiers et vous attendez qu' il s' exprime.

Désolé , mais toutes ces arrestations qui tournent mal me laisse dans le plus profonde indifférence .
vivarais
Rang Tisiphonesque
Rang Tisiphonesque
Messages : 47893
Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
A Liké : 1 fois
A été liké : 1 fois

Re: Un homme meurt d'un malaise cardiaque lors de son interpellation.

Message par vivarais »

coincetabulle a écrit : 22 juillet 2020 18:15
Mort de Cédric Chouviat : les policiers auraient menti avec la bénédiction de leur hiérarchie
Les policiers mis en examen auraient tenté de cacher leur responsabilité dans la mort du chauffeur-livreur de 42 ans. Leur hiérarchie les aurait couverts.
Cédric Chouviat avait été interpellé le 3 janvier près de la tour Eiffel. Il est décédé deux jours plus tard sans avoir repris connaissance.

Ils n'ont pas entendu Cédric Chouviat crier « j'étouffe » à sept reprises. C'est ce qu'ont affirmé les policiers qui ont plaqué au sol, sur le ventre, le chauffeur-livreur de 42 ans lors d'un contrôle routier près la tour Eiffel à Paris le 3 janvier. Transporté dans un état critique à l'hôpital Georges-Pompidou, le père de famille était mort deux jours plus tard.

Des mensonges que mettent en lumière mardi Mediapart et Libération grâce à des documents qu'ils ont consultés. Après une enquête menée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), trois des quatre fonctionnaires impliqués dans l'interpellation fatale à Cédric Chouviat ont été mis en examen pour homicide involontaire, avec interdiction d'entrer en contact avec tout ou partie de l'équipage. Une policière a été, elle, placée sous le statut de témoin assisté.


Au cours de leurs auditions, les policiers n'en ont pas démordu : ils n'ont pas entendu les cris de détresse du chauffeur-livreur. Pourtant, Cédric Chouviat continuait d'enregistrer la conversation lorsqu'il a été attrapé par le cou, plaqué au sol sur le ventre, encore casqué, avant d'être menotté. Non seulement on l'entend se plaindre d'étouffer, mais on entend aussi distinctement l'un des fonctionnaires dire à son collègue, le chef de bord Michaël P. : « C'est bon, c'est bon, lâche », « sur un ton paraissant empreint d'inquiétude ».


Mais face aux enquêteurs de la police des polices, ce gardien de la paix ne « sait plus » pourquoi il a prononcé ces mots, rapporte Mediapart. La « clé d'étranglement » ? Un simple « maintien de tête », affirme Michaël P. « Il n'y a pas eu de geste volontaire », dit-il encore. D'autres vidéos tournées par l'une des policières impliquées ont pourtant été versées au dossier.


Selon les conclusions de l'IGPN, Cédric Chouviat a été amené au sol en quelques secondes par le chef de bord Michaël P., par le « biais principalement d'un étranglement arrière, selon les sources ». Il « s'est retrouvé allongé sur le ventre, évoquant très rapidement sa détresse respiratoire », selon le rapport obtenu par le site d'informations en ligne.

La police des polices s'interroge aussi sur le temps de réaction de l'équipage lorsqu'il constate son malaise. Ils mettent « 1 minute 58 secondes environ » pour lui enlever la première menotte et « 2 minutes et 56 secondes » pour commencer « un massage cardiaque ». Des policiers du XVe arrondissement appelés en renfort prennent le relais, en ne parvenant à lui prendre le pouls.

« Rébellion et arrêt cardiaque »
Mais les faits ont été relatés sur les ondes radios de la police par un policier de la BAC (brigade anticriminalité) du VIIe arrondissement, le conjoint de la policière présente au moment des faits. « Il s'agit en fait d'un individu qui a été contrôlé par PS07, ce dernier a été invité à les suivre suite au contrôle. Ce dernier s'est rebellé ; pendant la rébellion, il a fait un arrêt cardiaque », a-t-il déclaré à l'état-major de la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), d'après Mediapart. Il tient à préciser et cela peut mettre la puce à l'oreille : « Il n'y a pas eu d'étranglement ni de coups portés ».
Cette version, qui concorde avec celle d'un des commandants de police du VIIe arrondissement, a été reprise dans des communiqués de presse par le préfet de police de Paris, Didier Lallement.

Une version contredite par l'autopsie
L'autopsie a vite révélé une asphyxie avec fracture du larynx, que « seule une pression prolongée et très forte avec deux points d'appui, par-devant sur la pomme d'Adam et par-derrière dans le haut du dos peut provoquer », selon un expert médical à la retraite consulté par le Parisien.

Une plainte a été déposée par la famille Chouviat le 7 janvier pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 356665.php


pas vraiment une surprise mais bon ... de toute manière, lorsque tu es arrêté par la police française tu es automatiquement considéré comme un sous homme. tu peux dire tout ce que tu veux tu ne seras pas entendu, un peu à l'image du gars il y a quelques années brûlé au 3 eme degrés sur les mains suite à un menottage contre un radiateur malgré ses cris de douleur.
les faux témoignages et les couvertures de la hiérarchie sont monnaie courante. la police, un gang comme les autre ou presque.
de toute manière, lorsque tu es arrêté par la police française tu es automatiquement considéré comme un sous homme. tu peux dire tout ce que tu veux tu ne seras pas entendu, un peu à l'image du gars il y a quelques années brûlé au 3 eme degrés sur les mains suite à un menottage contre un radiateur malgré ses cris de douleur.

le meilleur moyen d'éviter cela c'est de respecter la loi et ainsi l'on n'est pas arrêté
mais peut etre que cela vous a echappé
Avatar du membre
Bertrand
Posteur Giganovesque
Posteur Giganovesque
Messages : 4008
Enregistré le : 11 septembre 2018 16:16

Re: Un homme meurt d'un malaise cardiaque lors de son interpellation.

Message par Bertrand »

Mort de Cédric Chouviat: le principal policier mis en cause était déjà visé par une enquête pour violences

Le principal policier impliqué dans l’interpellation qui a causé la mort du livreur, le 3 janvier 2020, avait déjà fait l’objet d’une plainte pour des violences commises en 2018. Une enquête préliminaire, toujours en cours, avait été ouverte mais le policier n’a pas pour autant été suspendu.

Le principal policier mis en cause dans la mort de Cédric Chouviat était déjà au cœur d’une enquête judiciaire pour violences selon des informations obtenues par Mediapart. Michaël P., n’avait pas été suspendu en dépit des accusations étayées portées à son encontre et de la procédure en cours. Ce qui conduit aujourd’hui les avocats du dossier à s’interroger sur le sentiment d’impunité dont peuvent jouir certains policiers, et sur ses conséquences funestes.

L’histoire remonte au 13 janvier 2018. Dans un hôtel parisien, des policiers interviennent pour mettre fin à une altercation entre une femme et deux hommes. L’un de trois protagonistes, Laurent*, 32 ans, est violemment interpellé. Menotté, il reçoit des coups de pied au visage et de Taser (pistolet à impulsion électrique) dans le dos.

À la suite de son signalement auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), une enquête préliminaire est ouverte, en avril 2018, pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique. Le parquet de Paris précise à Mediapart que cette procédure est toujours en cours. La préfecture de police de Paris a-t-elle de son côté déclenché une enquête administrative ? Contactée par Mediapart, elle, n’a pas donné suite.

« Taper un homme au visage alors qu’il est menotté devrait être sanctionné, déplore l’avocat de Laurent, Ilié Negrutiu. À ce jour, les policiers ne l’ont pas été. Pourtant les faits remontent à plus de deux ans. Les violences commises à l’égard de mon client, cette absence de sanction, interrogent sur l’impunité des policiers et ses conséquences, lorsqu’on sait que l’un des principaux auteurs de ces violences est celui qui, deux ans après, est impliqué dans l’interpellation de Cédric Chouviat. »

Michaël P. est l’auteur présumé de la clef d’étranglement sur Cédric Chouviat. Il a été mis en examen et placé depuis juillet sous contrôle judiciaire pour « homicide involontaire ». Il n’a, une nouvelle fois, pas été suspendu et continue de travailler, aucune mesure administrative n’ayant été prise à son encontre.

On retrouve dans le dossier de janvier 2018 une autre des protagonistes de l’affaire Chouviat. Laura J., a été entendue comme témoin, car elle avait été appelée en renfort dans l’hôtel. Deux ans plus tard, c’est elle qui filmera le contrôle de Cédric Chouviat et qui rédigera, pour l’ensemble de l’équipage, un rapport mensonger. Pour ces faits, elle a été placée sous le statut de témoin assisté

Retrouvé par Mediapart, Laurent se remémore la soirée de janvier 2018 : « Je conteste une partie des faits qui me sont reprochés. Mais même si je ne suis pas fier de cette soirée, rien ne justifie les violences que j’ai subies. J’ai été tabassé par des policiers alors que j’étais menotté. Qu’ils m’arrêtent, c’est une chose, mais pourquoi me donner des coups de pied à la tête ou de Taser dans le dos alors que j’étais sur le ventre ? Ensuite, ils m’ont traîné menotté dans les escaliers. C’était tellement violent que je suis arrivé déchaussé au commissariat. »

Ce détail n’a pas échappé au médecin de l’unité médico-judiciaire de l’hôpital vers lequel Laurent a été transféré, afin de constater ses blessures et d’en vérifier la compatibilité avec son maintien en garde à vue. Dans le compte-rendu médical, il précise : « Homme présenté pieds nus et habillé très légèrement pour la saison. » Le trentenaire présente « un traumatisme crânien, une plaie frontale de quatre centimètres » avec plusieurs ecchymoses au visage et sur les membres.

Fixant une incapacité totale de travail (ITT) de deux jours, sous réserve de complications, le médecin conclut que ces blessures sont « compatibles avec les dires et les faits du plaignant », qui « déclare avoir été agressé par des policiers lors de son interpellation » et avoir reçu « des coups de pieds au niveau de la tête ».

Laurent ne s’en cache pas, il a déjà eu à faire à la justice. « Mais depuis quatre ans, je m’étais rangé, explique-t-il. Ma dernière condamnation était pour défaut de permis. Et avant, j’ai été condamné pour des stupéfiants. » Il tient à le préciser : « J’ai déjà eu à faire à la police mais je n’ai jamais dû porter plainte pour violences. C’est la première fois que je faisais un signalement auprès de l’IGPN. »

Selon les éléments de l’enquête que Mediapart a pu consulter, lors de cette soirée arrosée, ce trentenaire et son collègue convient une escort-girl à venir les rejoindre dans un hôtel du VIIe arrondissement. À son arrivée, ils lui demandent finalement de partir. S’ensuit alors une vive altercation, « sans aucune violence physique » selon un témoin travaillant dans cet établissement de luxe. Néanmoins, la jeune femme et Laurent étaient « énervés et se criaient dessus ». Avec des propos racistes ? Le trentenaire le conteste. Une affaire sur fond d’alcool et dont les preuves reposent sur le témoignage des principaux protagonistes.

Condamné le 12 avril 2019, à cinq mois de prison, pour violences volontaires avec une incapacité totale de travail (ITT) de deux jours et avec pour circonstance aggravante la consommation d’alcool, Laurent a fait appel de cette condamnation.

Selon l’un des quatre policiers ayant participé à l’interpellation et auditionnés le soir des faits, Laurent aurait été « arrogant » et se serait « débattu ». « Il ne s’est pas laissé faire une seconde. » Concernant la blessure constatée sur son front, il précise « c’est arrivé quand on se débattait, il a dû se taper la tête contre la table de chevet. »

La thèse de la table de chevet ne semble pas convaincre l’officier de police judiciaire qui recueille le témoignage policier et qui réitère sa question auprès du policier Michaël P : « Je pense qu’il a dû se taper contre quelque chose », répond-il avant de dérouler la même version que ses collègues, parfois mot pour mot, « le mis en cause, s’est de suite montré arrogant à notre égard », « a refusé le menottage ».

Alors qu’avec un de ses collègues, il plaque Laurent sur le ventre, un troisième lui tient les jambes et le quatrième utilise son Taser, lui envoyant des décharges dans le dos. Plusieurs coups notamment au visage sont ensuite portés par les policiers.

Malgré la version défendue par les policiers lors de leurs auditions, l’infraction « de rébellion » contre les forces de l’ordre, imputée à Laurent n’a pas été retenue par le parquet.

« La rébellion c’est une résistance violente à l’interpellation et dans ce cas c’est l’excuse avancée par les policiers pour justifier de leur violence, rappelle l’avocat de Laurent, Ilié Negrutiu. Mais, l’officier de police judiciaire [OPJ] abandonne cette infraction contre mon client. Individuellement, ce policier constate les mensonges de ses collègues policiers et quelque part les conteste puisqu’il ne les soutient pas dans leur pratique. Mais il n’est pas suivi par l’entité police qui ne prend aucune sanction à l’encontre de ces policiers, déplore-t-il. C’est aussi cela que soulève cette affaire, individuellement certains policiers peuvent contester ou s’opposer aux comportements violents de leurs collègues, mais sans être suivis par leur hiérarchie. La police fait corps pour couvrir, semble-t-il, ces dérives, conclut Ilié Negrutiu. Et aujourd’hui, ce n’est qu’à rebours, suite au décès de Cédric Chouviat, bien trop tard, qu’on s’interroge sur les antécédents de ces policiers, restés impunis. »

Le 18 août, quelques jours après notre premier échange, Laurent a reçu un courriel de la préfecture de police de Paris lui demandant s’il souhaitait apporter de nouveaux éléments concernant les violences subies en janvier 2018, « la procédure allant être transmise au magistrat pour appréciation ». Pourtant, à ce jour, le service de déontologie, de synthèse et d’évaluation (SDSE) de la préfecture de police n’a toujours pas auditionné Laurent. Les deux policiers mis en cause dépendant de la préfecture de police de Paris, le choix de ce service questionne l’impartialité de l’enquête.

« La concomitance des faits » interpelle également Laurent. Je n’avais plus de nouvelles de cette enquête depuis fin 2019 et soudain, je suis recontacté. C’est trop tard désormais vu le drame qui s’est produit lors du contrôle de Cédric Chouviat mais si cela peut aider à mettre fin à l’impunité des policiers, ce serait déjà bien. »

Les avocats de la famille de Cédric Chouviat, Arié Alimi, Vincent Brengarth et William Bourdon, ne cessent de demander la suspension des policiers mis en cause (à lire ici). Ni le président Emmanuel Macron, ni le ministre de l’intérieur n’ont donné suite.

Pour les avocats Vincent Brengarth et William Bourdon, « cette histoire révèle que si on ne suspend pas un policier dont le comportement violent est avéré, on s’expose à ce qu’il le répète, car il perçoit cette absence de sanction comme une carte blanche. C’est tragique et c’est ce qu’il s’est passé dans l’affaire Chouviat. Faut-il attendre un nouveau désastre pour que le policier soit suspendu ? », interrogent-ils.

« La volonté manifeste des autorités administratives et judiciaires de protéger quoi qu’il en coûte les fonctionnaires de police impliqués dans des violences policières conduit inexorablement à la réitération de ces actes criminels, constate maître Arié Alimi.
Si l’on veut endiguer cette criminalité, il va falloir songer a engager la responsabilité de ces autorités. »
Je suis en réalité un petit magicien noir. Et nul ne peut voir mon vrai visage!
N'écoutez surtout pas ma musique! : https://www.youtube.com/watch?v=uaRHCKHU2Pw
Avatar du membre
gare au gorille
Rang beau gosse d'Interaldys
Messages : 29094
Enregistré le : 30 octobre 2016 18:53
A Liké : 1 fois
A été liké : 4 fois

Re: Un homme meurt d'un malaise cardiaque lors de son interpellation.

Message par gare au gorille »

vincent a écrit : 23 juillet 2020 12:29
je dois être une exception, j' ai calculé , il y a déja qq années , que j'avais du me faire arrêter 11 fois ....de 14h .....we end sortie restaurant vers minuit a un rond point....Jamais été plaqué au sol , pas la moindre clef( anglaise ou Suisse :mdr3: :mdr3: ) , même pas une baffe ......Je me demande comment on en arrive là ?

J' ai peut être une explication , tout le monde désormais refuse d'obéir aux lois humaines les plus élémentaires
......on voit des flics sur le périphe qui osent vous arrêtter.....on fonce dessus
.....on voit une femme à Lyon qui ose se mettre en travers de la route , peut être pour faire jouer l' assurance du chauffeur qui vient de cabosser son chien......on y fonce dessus , et on la traîne sur 1 km .....qq membres par çi par là sont arrachés.....du quotidien ....

Ben quand on vous êtes arrêtté par un flic , vous sortez vos papiers et vous attendez qu' il s' exprime.

Désolé , mais toutes ces arrestations qui tournent mal me laisse dans le plus profonde indifférence .

Ben pas moi. Il y a dans la vie des tas de choses qui font qu'un jeune homme puisse prendre un mauvais chemin. il peut y avoir la misère sociale, les mauvaises rencontres et les mauvais exemples, les mauvais repères, par exemple si tu es dans un milieu ou la délinquance est vécue comme une normalité etc etc.. Les policiers sont la pour faire en sorte que la loi soit le plus possible respectée, mais chaque fois qu'un policier, souvent en groupe d'ailleurs abuse de la force qui doit être proportionnée pour être légitime et commet l'irréparable il devient un assassin comme les autres.
Dans le cas présent il est trop tôt pour émettre le moindre avis bien sur, mais je ne suis pas sur que toujours confier les enquête à la police des polices soit la solution la plus neutre.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
Répondre

Retourner vers « DISCUSSIONS POLITIQUE - ACTUALITÉ - DÉBATS »