mic43121 a écrit : 28 avril 2024 21:40
Ha une petite visite du métro de Moscou ..
J'ai des photos ..mon épouse y est allé il y a ..longtemps.. 20 ans ..plus ?
Ça paraissait beau ..
https://video.twimg.com/amplify_video/1 ... mp4?tag=14
Bon ce n'est pas de la propagande ...
J'ai trouvé ça sur le net ..C'est con c'est en russie ..mais quand c'est beau ....
"C'est con..." T'as raison! Mais tu sais que tu as un sujet sur le Russie. Franchement, t'es lamentable!
C'est pas de la propagande, ce con que tu nous sers! "Pas un mégot, pas d'alcool!" J'ai regardé ton potemkine. Et pendant ce temps, y aurait pas de pauvres à Moscou, pas de migrants tadjiks (ben oui, ils se cachent!), encore moins de pauvres en dehors des 2 grandes villes russes!
Cette "beauté" du métro de Moscou, tu crois pas que d'autres régions oubliées de la fédération l'ont payée et la paient encore?
Tu te branlottes devant une vitrine de luxe, qui cache la misère du pays. Tu sais comment la pauvreté baisse en Russie? Poutine fait baisser le seuil en roubles! Simple, non.
En Ukraine violée...c'est beaucoup moins" beau" dans leur métro... On s'en sert comme abri anti bombes planantes et autres Iskanders.
Danser, malgré la guerre. En Ukraine, depuis des années, des habitants de Kiev, plutôt âgés, se retrouvent chaque week-end dans un grand couloir du métro, pour partager des danses traditionnelles. Cette habitude perdure malgré le conflit avec la Russie.
Olena, 71 ans, son beau foulard ukrainien aux fleurs colorées sur les épaules, virevolte dans le vaste couloir du métro . "J’aime ça, danser. La danse c’est ma vie. Ça me nourrit. Je viens ici en continu depuis 2002, ça fait 22 ans !", lance-t-elle gaiement. Et la guerre n’a pas changé ce rendez-vous. "On ne peut pas s’enfermer, la vie continue. Mon gendre est au front, depuis le premier jour, il protège notre chère Ukraine. Mais moi, qu’est-ce que je peux faire ? Moi, je danse, ça me donne de la force. Et il n’y a rien de mal à ça", témoigne-t-elle. Son frère Nikolaï, 86 ans, est aussi là , fier dans son costume, tournant sur un air folklorique.
"Avant, il y avait aussi de la musique soviétique, mais désormais, ce ne sont que des airs ukrainiens. La musique russe, maintenant, on la rejette !"
Ihor est l'un des musiciens. Lui joue de l’accordéon. Ce soir-là , il joue pour son fils, mort au front l’été dernier. "J’ai enfin pu l’enterrer. Il est au ciel. Cela faisait des mois qu’il était porté disparu. C’est mon héros. Je suis fier d’avoir un tel fils", confie-t-il.
Svetlana, elle a un tambourin en main, et c'est elle qui chante. "Avant la guerre, il y avait près de 200 personnes qui venaient là . Et on était tellement de musiciens que les gens faisaient la queue, pour jouer. C’était joyeux. On était comme une famille. Maintenant, vous voyez, avec la guerre... ll y a ceux qui sont partis. Ceux qui sont morts."
"Il n'y a plus que nous deux mais on tient à cette tradition. Et on va continuer tant qu’on le pourra. L’Ukraine ne se rendra jamais ! L’Ukraine va gagner !"
Svetlana, la chanteuse
à franceinfo
"Nous les Ukrainiens, on est un peuple qui aime chanter. Et nos textes, nos chansons, ne mourront jamais ! Jamais. On chantera même à genoux", martèle Ihor.
