vous avez raison comme votre fille dans l'éducation nationale vu que plus de parents scolarisent leurs enfants dans le privé , pour qu'ils aient une chance de réussir leur étudeUBUROI a écrit : 12 avril 2022 06:25Sans vouloir être le Cassandre des Ecuries d'Augias territoriales sur lesquelles "on" (le Sénat)se garde bien de jeter l'anathème comme sur le GVT, nous pouvons déjà nous repaître de cet article du Média public France Culture:UBUROI a écrit : 12 avril 2022 04:48
T'as bien raison gag! Vas donc voir dans les collectivités publiques (CT communes/Dép/Régions, EPCI...) qui sont dirigées par des hommes politiques et souvent "non REM" mais plutôt LR (et leurs sénateurs enquêteurs!) ou PS, quelle a été la courbe des embauches de fonctionnaires territoriaux et celle du recours là aussi aux cabinets privés en matière économique et financière, et en RH!
Si tu a eu connaissance d'un rapport de la CC ou d'une commission sénatoriale sur ce sujet, n'hésite pas à mettre le lien![]()
Tiens rien que les EPCI, c'est 1 260 machins!
Ajoutons à ce tableau, ce qui se passe aussi sur le marché des cabinets conseils dans les collectivités hospitalières: j'ai un parent prochequi m'en parle avec science!
https://www.franceculture.fr/emissions/ ... de-conseilAvec Stéphane Cadiou, maitre de conférences en science politique à l’université de Saint-Etienne
Le MacKinsey Gate a mis en lumière l'emploi de cabinets de conseil par le gouvernement. Si le rapport du Sénat se concentre sur les ministères, l'Etat n'a pas l'apanage du recours au cabinet de consultants. Depuis les années 1980, les collectivités territoriales ont aussi recours à ce service.
A l'échelle territoriale, le cabinet de conseil peut intervenir en amont sur la préparation de dossiers : par exemple en accompagnant une collectivité pour monter un dossier de financement auprès de l'Union européenne ou pour réaliser un diagnostic sur un territoire ; ou encore en établissant ses forces et faiblesses en matière d'environnement. Les cabinets peuvent aussi intervenir sur des études ponctuelles : dépollution, impact des promoteurs,...
Le rapport du Sénat
En ce qui concerne le recours des cabinets de conseil, le Sénat a choisi de ne pas étendre l'enquête aux collectivités locales. Pour Stéphane Cadiou, il y a plusieurs explications à ce choix. Une première raison technique, "le sujet est très difficile à objectiver : dans le rapport, on ne parle que du montant des dépenses de conseil de l'Etat aux entreprises. C'est encore plus compliqué de mener cette enquête auprès des collectivités territoriales."
Deuxième raison, "le marché est vraiment différent. Les prestataires qui travaillent auprès des collectivités ne sont pas les mêmes qu'auprès de l'Etat.
Enfin, "il y a une raison politique à cette mission d'enquête, qui visait l'exécutif gouvernemental plutôt que les collectivités territoriales."
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Les très grandes collectivités territoriales travaillent avec "des multinationales du conseil comme KPMG par exemple. Mais en petit nombre parce que ces grandes entreprises du conseil ne sont intéressées que par des marchés de grande ampleur."
Mais surtout, il existe toute une série d'entreprises qui travaillent dans l'ingénierie publique, "elles peuvent accompagner les collectivités locales dans le montage et la production de grands projets d'infrastructures. Ça peut être des métros, des ports ou des autoroutes" explique Stéphane Cadiou.
Au niveau des collectivités territoriales, le marché est composé de plusieurs petites entreprises. "Ça peut être des cabinets de conseil spécialisé sur l'environnement, l'urbanisme, l'aménagement, les transports, les affaires sociales, etc. C'est l'essentiel du marché du conseil."
L'impact de la décentralisation
Lors de la décentralisation des pouvoirs de l'Etat dans les années 1980, les collectivités territoriales n'ont pas bénéficié d'assez de ressources humaines et techniques de la part du gouvernement pour répondre à ce nouveau besoin, "et encore dernièrement, dénonce Stéphane Cadiou, l'Etat transfère des compétences comme les politiques d'énergie, climat aux collectivités territoriales sans mettre à disposition de celles-ci les ressources et les moyens humains nécéssaires."
De plus, à partir des années 2000, l'Etat s'est retiré de l'ingénierie sous l'effet des politiques de l'Etat, comme par exemple, la RGPP de Nicolas Sarkozy qui appliquait une politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux.
pas assez de personnel, de qui se moque t on?
votre fille est de trop dans la fonction publique dont vous vous etes plaint de la hausse de sa mutuelle santé

