"On fait ce qu’il faut pour Dati"

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Corvo
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

le chimple a écrit : 03 février 2026 11:56
Corvo a écrit : 03 février 2026 10:25 Viva Léa !...

Léa Salamé défend son travail de "femme libre" devant les députés

La présentatrice du journal télévisé de France 2 Léa Salamé, confrontée aux questions de députés sur son compagnon, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, a défendu son travail de "femme libre" lundi, tout en réaffirmant qu'elle quittera le 20h s'il devient candidat à la présidentielle. "Que les Français se posent la question, c'est légitime", mais, "avant d'être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête, une femme libre", a affirmé la vedette de l'info de France Télévisions, lors d'une audition d'environ 2h30. Elle répondait au rapporteur de la commission sur l'audiovisuel public, le député du parti UDR, allié du Rassemblement national, Charles Alloncle. Il l'a interrogée sur ses "garanties" d'impartialité, alors qu'elle "partage (sa) vie avec Raphaël Glucksmann", cofondateur du parti de gauche Place publique et candidat potentiel à la présidentielle de 2027.

"Jamais personne n'a pu entendre que mon compagnon ou quiconque tenait mon stylo", a poursuivi celle qui a animé le débat d'entre-deux-tours de la présidentielle 2022 entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Avant d'interroger M. Alloncle: "pensez-vous vraiment qu'en 2026, une femme pense (...) vote (...) prie comme son mari, qu'une femme fait ce que lui demande de faire son mari ?". Léa Salamé a rappelé le principe déjà énoncé par France Télévisions au moment de sa nomination à la rentrée 2025: "S'il est candidat, je sors de l'antenne". Charles Alloncle, puis la députée RN Caroline Parmentier, lui ont demandé si la situation serait la même si elle était la compagne du président du RN, Jordan Bardella. "J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou publique, jusqu'à ce que son compagnon soit candidat", a répondu l'ancienne figure de la matinale de France Inter.

"Animateur producteur"
Les questions ont fait débat, la députée LR Virginie Duby-Muller trouvant "désolant de constater en 2026 qu'une femme puisse encore être réduite ou reléguée dans l'ombre de son compagnon". Léa Salamé s'est aussi expliquée sur son double statut à France Télévisions : salariée pour le 20h et co-productrice, via sa société Marinca Prod, de l'émission phare du samedi soir "Quelle époque!", une situation "d'animateur producteur" aux yeux de Charles Alloncle. Elle a répondu n'avoir "pas demandé un euro de plus" au salaire que lui avait proposé France Télévisions - le montant n'a pas été dévoilé durant les échanges -, en assurant avoir reçu des "offres beaucoup plus lucratives" dans le privé. "Je tenais à être co-productrice" de "Quelle Epoque!", parce que "je voulais la maîtrise éditoriale et (...) aussi un droit moral", a-t-elle expliqué: "Si j'étais pas coproductrice (...), cette émission pourrait sans mon accord être animée par quelqu'un d'autre" ou être "rachetée par une société étrangère".

Elle a aussi lancé un plaidoyer pour l'audiovisuel public: "C'est énorme ce que fait le service public: sur la culture, l'histoire, les grands documentaires, l'international ; et ça, non, les chaînes privées ne le font pas ou beaucoup moins".

https://www.cbnews.fr/medias/lea-salame ... es-deputes
Perso ,, je crains pas cette fille .
Mais peut elle dire le contraire sans se faire lourder du public ??? :icon_winks:
Craindre ? :aille:
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par le chimple »

Corvo a écrit : 03 février 2026 12:15
le chimple a écrit : 03 février 2026 11:56

Perso ,, je crains pas cette fille .
Mais peut elle dire le contraire sans se faire lourder du public ??? :icon_winks:
Craindre ? :aille:
Dans le sens , elle me met pas les abeilles comme Cohen ou Yann Barthès ... :content36
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

Charles Alloncle ou Charlot l'oncle ?...

Le cirque en plein d’air
Mesdames et messieurs, petits et grands, approchez, approchez ! Sous le grand chapiteau de l’Assemblée, vous allez assister à un spectacle extraordinaire ! Des clowns qui défient toutes les lois de la bienséance, des équilibristes tentant de maintenir un semblant de décence, une extrême droite au taquet et un public affligé, c’est tout cela, la commission d’enquête sur le service public audiovisuel. Et la revue du mercredi 4 février n’a pas dérogé à la règle. Le rapporteur ciottiste, Charles-Henri Alloncle, a poursuivi son entreprise de dénigrement du service public via, cette fois, la société de production Mediawan qui produit et vend des émissions. Alloncle a accusé la société créée par Pierre-Antoine Capton, Matthieu Pigasse et Xavier Niel d’être un agent de l’étranger vu que plus de la moitié de ses actionnaires seraient étrangers. «La désinformation, ça va bien cinq minutes», s’est donc insurgé le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons).

Piqué, Alloncle a d’emblée sous-entendu que son n + 1 avait peut-être des liens financiers avec Mediawan, vu qu’il les défendait. Un niveau digne du Plus grand cabaret du monde – Patrick Sébastien sera d’ailleurs prochainement entendu par cette commission, on a hâte (non) – et qui a conduit à la suspension de séance prononcée par Patrier-Leitus. Et là, comme n’importe quel enfant réalisant qu’il a poussé le bouchon un peu loin, Alloncle a fait le choqué : «Mais Jérémie, franchement ? Pourquoi tu interromps ma question ?» Peut-être parce que les limites du n’importe quoi ont été franchies, on ne sait pas ?

https://www.liberation.fr/politique/com ... SSQVGB4GI/
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par UBUROI »

CNews est bien emmerdé avec cette commission d'enquête CONTRE l'audio visuel public... que devait réformer la harpie Dati, alliée de circonstances.

Un boomerang dans la tronche à Alloncle, et du miel pour Cohen et Legrand.

DATI poursuivie pour parjure? Y a des chances Alloncle :mdr3:
Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public : un parfum de parjure autour de Rachida Dati

Les journalistes de l’émission d’investigation de France 2 « Complément d’enquête », auditionnés jeudi, ont démenti l’accusation faite par la ministre de la culture de soudoiement de témoin. Loin de s’apaiser, les tensions tendent à se déplacer sur le terrain judiciaire.

Par Aude Dassonville

Hier à 23h45, modifié à 09h13
Lecture 3 min
...


https://www.lemonde.fr/economie/article ... _3234.html

L’audition de Rachida Dati par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public s’était refermée, le 5 février, sur un incroyable suspense. Avec aplomb, elle avait en effet accusé l’émission d’investigation de France Télévisions « Complément d’enquête » d’avoir tenté de monnayer le témoignage d’une personne vulnérable de sa famille, dans le cadre d’une enquête à son sujet. Témoignant sous serment mais avançant sans preuve, la ministre de la culture allait-elle être contredite par les journalistes ?

« Nous n’avons évidemment pas donné d’argent, ou proposé d’argent, à quiconque dans l’entourage de Mme Dati, fut-ce par un tiers », a assuré le présentateur Tristan Waleckx, jeudi 12 février en début d’après-midi à l’Assemblée nationale, devant les députés. A ses côtés, l’auteur du reportage, Louis Milano-Dupont, a appuyé : « J’ai reçu un mail il y a quelques jours d’un proche de madame Dati (…) qui s’est reconnu dans les propos qui ont été tenus ici. Et il affirme clairement que Complément d’enquête ne lui a jamais proposé d’argent. » Ce courriel sera communiqué aux députés.


Le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Calvados, Horizons), et le rapporteur Charles Alloncle (Hérault, Union des droites pour la République) demanderont à Rachida Dati d’apporter la preuve de son accusation. Si la ministre se trouve dans l’incapacité de le faire, l’autorité judiciaire pourra être saisie de ce qui constituerait un parjure.

Lire aussi
Des députés dénoncent une « chasse aux sorcières » au sein de la commission sur l’audiovisuel public
Il est beaucoup question de recours à la justice, ces derniers jours, à la commission d’enquête de plus en plus désertée par les députés. Jeudi soir, M. Patrier-Leitus envisageait d’intenter une procédure en diffamation contre le site L’Incorrect s’il ne supprimait pas, dans les vingt-quatre heures, un article le concernant. Le média d’extrême droite – à l’origine des extraits vidéos d’une conversation volée entre les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen et deux cadres du Parti Socialiste – prétendait depuis le matin « révéler » des soupçons « d’enrichissement personnel via des fonds parlementaires ». Une accusation démentie par la questure de l’Assemblée nationale. Le député « ne bénéficie pas de la dotation d’hébergement d’un montant de 1 200 euros par mois pour la location d’un logement parisien et n’en a jamais bénéficié par le passé », contrairement à ce que donnait à croire la publication, a-t-elle attesté.

Ce n’est pas la première fois que Jérémie Patrier-Leitus voit sa probité bafouée. Le 4 février, il avait brusquement suspendu l’audition de quatre anciens ministres de la culture lorsque le rapporteur avait insinué qu’il aurait « des liens avec des actionnaires de Mediawan », le groupe audiovisuel cofondé par Pierre-Antoine Capton, Matthieu Pigasse (membre du conseil de surveillance du Groupe Le Monde) et Xavier Niel (actionnaire à titre individuel du Monde) – « des accusations très graves », s’était emporté le député. Au début du mois encore, le syndicat de France Télévisions CGC-Média, représenté par l’avocat proche de l’extrême droite Gilles-William Goldnadel, l’a menacé d’une plainte, au motif qu’il n’a pas reçu la convocation que le président de la commission certifie avoir envoyée – les syndicalistes pourraient être auditionnés dans les prochains jours.

Débusquer d’éventuels conflits d’intérêts
Ce même syndicat est à l’origine d’une autre plainte, révélée par le média en ligne La Lettre. Une information judiciaire a été ouverte contre la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte pour détournement de biens publics et abus de biens sociaux ; cette fois, c’est la note de l’hôtel Palace Majestic, lors du Festival de Cannes de 2023, qui est en cause. « Aucun euro d’argent public » n’a été dépensé, a répété le directeur financier de France Télévisions, Christian Vion, auditionné jeudi.

Le Monde Jeux
Chaque jour de nouvelles grilles de mots croisés, Sudoku et mots trouvés.
Jouer
Comme Delphine Ernotte le 10 décembre 2025, le dirigeant a tenté d’expliquer que ces chambres – « des suites à 1 700 euros la nuit pour certaines », rappelle Charles Alloncle –, ont été financées par la cession d’espaces publicitaires invendus à un tiers. « Je n’ai pas de réprobation sur un échange de marchandises qui ne pèse pas sur le résultat de la maison », a plaidé le responsable des finances du groupe public. Le rapporteur, lui, y voit « une forme de prise illégale d’intérêt », et l’on devine qu’il s’efforcera de la prouver.

Lire aussi
Un audiovisuel public biaisé, trop cher… Quatre critiques récurrentes passées au crible
Un peu plus tard au cours de cette audition de jeudi (tendue, comme chacune d’entre elles), le député ciottiste a une nouvelle fois remis en cause la communication financière du groupe, qu’il estime mensongère. Il est aussi revenu sur les avis du « comité d’investissement des programmes », une instance qui se réunit chaque semaine pour décider des programmes à acheter. Le secrétaire général de France Télévisions, Christophe Tardieu, lui avait assuré, le 10 décembre 2025, « qu’ils n’existaient pas », avant de lui adresser un exemplaire de ce relevé de décisions – « une simple liste de oui », « non », « sans justification », a regretté le rapporteur, qui espérait sans doute y débusquer d’éventuels conflits d’intérêts. « France Télévisions, derrière, a fait un tweet (…) en expliquant que je propageais des mensonges (…) Noir sur blanc, je le prouverai » [qu’on a voulu l’abuser ], s’est-il emporté, furieux.

Pour la première fois, mardi 10 février, Charles Alloncle avait avoué qu’il y avait « peut-être un risque » que son rapport ne soit pas adopté (il doit l’être à l’unanimité, sans quoi il ne paraîtra pas). Refermer « sa » commission d’enquête sur la démonstration d’un parjure lui offrirait une porte de sortie autrement plus glorieuse.
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
UBUROI
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par UBUROI »

Elle est mal la Dati! Si elle peut raconter des bobards au Conseil de Paris, sur les plateaux télé, c'est un peu différent qu'en on a "prêter serment" dans une commission d'enquête parlementaire!

Et c'est Ministre! :pleur4:

Même Le Figaro y va

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/audio ... n-20260212

Audiovisuel public : la commission d'enquête va demander à Rachida Dati des preuves d'une accusation

Complément d’enquête «ont proposé, via un tiers, auprès d’un membre de ma famille, de pouvoir le payer» pour des informations la concernant, avait déclaré la ministre le 5 février devant la commission d’enquête.

La commission d'enquête sur l'audiovisuel public va demander à la ministre de la Culture Rachida Dati les documents appuyant ses accusations envers le magazine de France 2 Complément d'enquête, a indiqué jeudi son président Jérémie Patrier-Leitus. Par cette démarche, il s'agit de déterminer qui de la ministre ou de l'équipe de Complément d'enquête dit la vérité. Cela pourrait conduire à une saisine de la justice pour suspicion de parjure, chacun ayant fait des déclarations contradictoires sous serment sur le sujet, devant les députés de la commission d'enquête.
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

UBUROI a écrit : 14 février 2026 04:38 Elle est mal la Dati! Si elle peut raconter des bobards au Conseil de Paris, sur les plateaux télé, c'est un peu différent qu'en on a "prêter serment" dans une commission d'enquête parlementaire!

Et c'est Ministre! :pleur4:

Même Le Figaro y va

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/audio ... n-20260212

Audiovisuel public : la commission d'enquête va demander à Rachida Dati des preuves d'une accusation

Complément d’enquête «ont proposé, via un tiers, auprès d’un membre de ma famille, de pouvoir le payer» pour des informations la concernant, avait déclaré la ministre le 5 février devant la commission d’enquête.

La commission d'enquête sur l'audiovisuel public va demander à la ministre de la Culture Rachida Dati les documents appuyant ses accusations envers le magazine de France 2 Complément d'enquête, a indiqué jeudi son président Jérémie Patrier-Leitus. Par cette démarche, il s'agit de déterminer qui de la ministre ou de l'équipe de Complément d'enquête dit la vérité. Cela pourrait conduire à une saisine de la justice pour suspicion de parjure, chacun ayant fait des déclarations contradictoires sous serment sur le sujet, devant les députés de la commission d'enquête.
Elle a intérêt à apporter des preuves vite fait sinon elle pourra faire une croix sur la mairie de Paris. Alors bye bye Rachida ?...La suite et fin dans le prochain épisode.
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

Affaire à suivre...

L’affaire Renault-Ghosn, ce procès qui pourrait coûter à Rachida Dati la mairie de Paris
Publié le 25/02/2026 à 22h12, mis à jour le 26/02/2026 à 6h00

La désormais ex-ministre de la Culture doit être jugée en septembre notamment pour corruption et trafic d’influence. Elle risque une peine inéligibilité, qui lui ferait perdre un hypothétique mandat de maire de Paris.

Les affaires judiciaires vont-elles empêcher la maire LR du VIIe arrondissement de Paris de régner sur la capitale entière ? Après un bail de deux ans au ministère de la Culture, Rachida Dati a remis sa démission à Emmanuel Macron mercredi 25 février afin de «mener le combat de sa vie» dans les élections municipales de mars. Le scrutin s’annonce serré face au candidat de la gauche unie (hors LFI), Emmanuel Grégoire, notamment à cause du caillou macroniste dans son Louboutin, Pierre-Yves Bournazel. Mais même si elle venait à être élue maire de Paris, Rachida Dati est menacée. Elle pourrait perdre son mandat dans quelques mois à peine.

L’ancienne ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy doit en effet être jugée en septembre pour corruption et trafic d’influence. Sauf report - la défense ayant multiplié les recours tout au long de la procédure -, le procès doit se dérouler du 16 du 28 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris.

Qu’est-ce qui est reproché à Rachida Dati ?
L’année dernière, Rachida Dati a été renvoyée devant le tribunal correctionnel, pour y être jugée notamment pour corruption et trafic d’influence passifs. Les faits qui lui sont reprochés - elle nie farouchement - sont survenus entre octobre 2009 et février 2013. A l’époque, Rachida Dati était à Bruxelles, élue comme députée européenne.

La désormais ex-ministre de la Culture est accusée d’avoir fait illégalement du lobbying au Parlement européen, pour le compte du constructeur Renault et son patron d’alors Carlos Ghosn, lui aussi renvoyé devant le tribunal.

Entre 2009 et 2013, Rachida Dati a reçu de la part de RNBV, la structure néerlandaise chapeautant l’alliance Renault-Nissan, la somme de 900 000 euros sur trois ans au titre d’une convention de rémunération forfaitaire d’avocats. La prévenue soutient n’avoir fait qu’un travail d’avocate tout à fait légal.

Que risque-t-elle ?
Selon la loi en vigueur à l’époque des faits, Rachida Dati encourt au titre de peine principale dix ans d’emprisonnement pour la corruption passive, et 450 000 euros d’amende - la moitié de la somme litigieuse - pour recel. Autre souci, et pas des moindres, l’élue du VIIe, à la tête de la mairie de cet arrondissement cossu du centre de Paris, est aussi passible au titre de peine complémentaire d’une inéligibilité de cinq ans.

Coup de chance pour la candidate LR, en raison de la période des faits, Rachida Dati aura à son avantage de bénéficier d’une législation plus clémente que celle aujourd’hui en vigueur. Dans le courant des années 2010, la loi encadrant la corruption passive s’est considérablement durcie. Un million d’euros d’amende et dix ans d’inéligibilité seraient par exemple encourus avec la législation actuelle.

Comme le requiert le code pénal depuis les lois Sapin 2 et pour la confiance dans la vie politique votées en 2016 et 2017, en cas de condamnation de Rachida Dati, une mesure d’inéligibilité ne serait pas quasi automatiquement prononcée à son encontre. La peine complémentaire serait laissée à l’appréciation du tribunal, qui devrait la justifier.

Quels sont les scénarios envisageables ?
Si le tribunal relaxe Rachida Dati, il est fort probable que celle-ci doive faire face à un appel du parquet national financer (PNF) et donc faire l’objet d’un second procès. De quoi laisser imaginer une longue procédure judiciaire qui s’étalerait possiblement sur plusieurs années.

Dans l’éventualité d’une déclaration de culpabilité et de condamnation à de l’inéligibilité, l’enjeu crucial pour Rachida Dati serait le prononcé ou non de l’exécution provisoire. C’est-à-dire son application immédiate même en cas d’appel. C’est cette même mesure dont Marine Le Pen a fait l’amère expérience à l’issue son procès en première instance.

Généralement, les juges justifient l’exécution provisoire par la gravité des faits, le risque de récidive ou encore la nécessité d’effectivité d’une peine. Une inéligibilité avec exécution provisoire entraîne la déchéance immédiate des mandats locaux, catégorie dans laquelle rentrent des fonctions électorales parisiennes, mais non de mandats nationaux, qui peuvent eux être menés à leur terme.

Dans ce cas de figure, et si elle était entre-temps élue maire de Paris en mars, Rachida Dati perdrait immédiatement son mandat à l’Hôtel de ville.
Sans exécution provisoire, l’inéligibilité n’entre en vigueur qu’une fois la condamnation devenue définitive, généralement avec le rejet par la Cour de cassation d’un pourvoi contre une condamnation en appel, ce qui peut prendre plusieurs années. Ce qui est arrivé en novembre au maire de Roubaix Guillaume Delbar, démis de son mandat à quatre mois des municipales.

«Personne ne connaît rien de ce dossier, ce n’est pas de l’argent public donc je n’ai rien à me reprocher», a estimé début février Rachida Dati, se disant «très sereine».

https://www.liberation.fr/politique/ele ... YHGODBCDM/
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

Rembobina... ou faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

Le dîner de Pascal Praud avec Nicolas Sarkozy dans un palace la veille de sa condamnation, ou l’arroseur arrosé

« Pris la main dans le sac »•L’éditorialiste pour CNews et chroniqueur dans les médias de Vincent Bolloré est moqué après avoir dîné avec l’ancien président de la République, alors qu’il avait passé des semaines à pointer des journalistes attablés avec des caciques du PS

Il y a là une forme d’ironie mordante. Après avoir passé des jours à étriller les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand, dont il affirmait qu’ils avaient été « pris la main dans le sac » après une vidéo les montrant discuter avec deux caciques du PS dans un restaurant, voilà Pascal Praud, éditorialiste sur CNews, pris lui-même « la main dans le sac ». L’animateur est montré du doigt après avoir dîné avec Nicolas Sarkozy dans un palace parisien, la veille de sa condamnation, comme le révèle Le Canard enchaîné. « Le petit gueuleton s’est tenu avenue Kléber, au Peninsula, en présence de trois couples », nous apprend le palmipède.

Pour un journaliste, le fait de rencontrer des hommes et femmes politiques, ou des personnalités, n’a rien d’étonnant. Mais cette rencontre interroge quand on connaît l’admiration que déclare à longueur d’antenne Pascal Praud pour Nicolas Sarkozy, et la défense qu’il a menée ces derniers jours pour l’ancien président, condamné à cinq ans d’emprisonnement pour association de malfaiteurs dans le cadre de « l’affaire lybienne ».

« Sarkozy forever ! »
Pascal Praud est allé jusqu’à comparer Nicolas Sarkozy à Alfred Dreyfus, officier de confession juive injustement condamné au XIXe siècle, dans une France antisémite. « La justice condamne qui elle veut », a-t-il déclaré, dans une violente diatribe anti-juges, qu’il accuse de « tuer la République ». « La dignité́ avec laquelle il a reçu un jugement qui l’envoie durant cinq ans en prison force le respect sinon l’admiration », a aussi écrit, dithyrambique, l’éditorialiste, expliquant le lendemain comment l’ex président de la république avait été applaudi après être entré dans un restaurant suite à l’énoncé du jugement.

Une admiration de longue date, puisque, comme le rappelle Le Canard enchaîné, Pascal Praud a signé il y a deux ans un édito intitulé « Sarkozy forever ! », où il affirmait « aimer beaucoup » l’ancien chef d’Etat : « J’aime beaucoup Nicolas Sarkozy. Je parle ici de l’homme politique. Ce qu’il dit ; ce qu’il fait. Je le trouve intelligent (très), courageux (très), sensible (très).

https://www.20minutes.fr/arts-stars/med ... eur-arrose
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par le chimple »

Corvo a écrit : 28 mai 2026 06:25 Rembobina... ou faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

Le dîner de Pascal Praud avec Nicolas Sarkozy dans un palace la veille de sa condamnation, ou l’arroseur arrosé

« Pris la main dans le sac »•L’éditorialiste pour CNews et chroniqueur dans les médias de Vincent Bolloré est moqué après avoir dîné avec l’ancien président de la République, alors qu’il avait passé des semaines à pointer des journalistes attablés avec des caciques du PS

Il y a là une forme d’ironie mordante. Après avoir passé des jours à étriller les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand, dont il affirmait qu’ils avaient été « pris la main dans le sac » après une vidéo les montrant discuter avec deux caciques du PS dans un restaurant, voilà Pascal Praud, éditorialiste sur CNews, pris lui-même « la main dans le sac ». L’animateur est montré du doigt après avoir dîné avec Nicolas Sarkozy dans un palace parisien, la veille de sa condamnation, comme le révèle Le Canard enchaîné. « Le petit gueuleton s’est tenu avenue Kléber, au Peninsula, en présence de trois couples », nous apprend le palmipède.

Pour un journaliste, le fait de rencontrer des hommes et femmes politiques, ou des personnalités, n’a rien d’étonnant. Mais cette rencontre interroge quand on connaît l’admiration que déclare à longueur d’antenne Pascal Praud pour Nicolas Sarkozy, et la défense qu’il a menée ces derniers jours pour l’ancien président, condamné à cinq ans d’emprisonnement pour association de malfaiteurs dans le cadre de « l’affaire lybienne ».

« Sarkozy forever ! »
Pascal Praud est allé jusqu’à comparer Nicolas Sarkozy à Alfred Dreyfus, officier de confession juive injustement condamné au XIXe siècle, dans une France antisémite. « La justice condamne qui elle veut », a-t-il déclaré, dans une violente diatribe anti-juges, qu’il accuse de « tuer la République ». « La dignité́ avec laquelle il a reçu un jugement qui l’envoie durant cinq ans en prison force le respect sinon l’admiration », a aussi écrit, dithyrambique, l’éditorialiste, expliquant le lendemain comment l’ex président de la république avait été applaudi après être entré dans un restaurant suite à l’énoncé du jugement.

Une admiration de longue date, puisque, comme le rappelle Le Canard enchaîné, Pascal Praud a signé il y a deux ans un édito intitulé « Sarkozy forever ! », où il affirmait « aimer beaucoup » l’ancien chef d’Etat : « J’aime beaucoup Nicolas Sarkozy. Je parle ici de l’homme politique. Ce qu’il dit ; ce qu’il fait. Je le trouve intelligent (très), courageux (très), sensible (très).

https://www.20minutes.fr/arts-stars/med ... eur-arrose
Quand ça veut pas .... :content36
Si Cohen déjeunait avec des politicards en " active ", ce n'était pas le cas de Sarkosy qui contrairement à tes amis de gauche , multi condamnés sont toujours aux affaires et pas des moindres , l'ancien président a eu la décence de ne plus faire de politique .. :
Ferrand , Moscovici , etc .. :hello:
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par vivarais »

Corvo a écrit : 07 septembre 2025 12:14 Qui n'entend qu'un son n'entend qu'une🔔

Filmés avec des élus du PS, Thomas Legrand et Patrick Cohen se défendent de tout «complot»
Critiqués pour des propos litigieux tenus à des dirigeants du Parti socialiste sur des images filmées à leur insu, les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand ont défendu samedi leur impartialité et annoncé porter plainte.

Dans une vidéo diffusée vendredi par le média conservateur L’Incorrect et filmée en juillet dans un restaurant parisien, les deux journalistes, Thomas Legrand et Patrick Cohen, échangent avec Pierre Jouvet et Luc Broussy, respectivement secrétaire général et président du conseil national du PS.

Au cours de cette discussion, Thomas Legrand, qui travaille pour France Inter et Libération, déclare notamment : «Nous, on fait ce qu’il faut pour [Rachida] Dati, Patrick [Cohen] et moi.»

Critiques
Dans un message publié sur X vendredi soir, la ministre de la Culture, investie comme candidate des Républicains à la mairie de Paris, a demandé que des mesures soient prises envers les deux chroniqueurs, dénonçant des «propos graves et contraires à la déontologie». «Complot», «infiltration», «mafia» : très rapidement, les critiques ont fusé, aussi bien du côté des Républicains que du Rassemblement national et de La France insoumise.

«Vidéo consternante» dans laquelle «deux journalistes essentiels de l’officialité PS complotent pour valoriser un axe «de Ruffin à Canfin» et Glucksmann», a écrit le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, sur X, tandis que le président du RN, Jordan Bardella, y a vu «une preuve supplémentaire» de «la partialité du «service public» en faveur de la gauche».

«C’est complètement manipulatoire»
«Je comprends que la diffusion de cette vidéo, enregistrée à l’insu des protagonistes et qui plus est tronquée, puisse susciter de la suspicion», a réagi Thomas Legrand dans un texte transmis à l’AFP puis diffusé sur ses réseaux sociaux samedi. «Je tiens des propos maladroits. […] Si la tournure, extraite d’un échange tronqué et privé, est malheureuse, j’assume de «m’occuper» journalistiquement des mensonges de Madame Dati», a-t-il ajouté, quelques heures après avoir été suspendu de l’antenne «à titre conservatoire».

«Les propos tenus par Thomas Legrand peuvent prêter à confusion et alimenter la suspicion quant à l’utilisation de notre antenne à des fins partisanes. Il est de ma responsabilité de protéger la chaîne de toutes ces accusations», a expliqué la directrice de France Inter, Adèle Van Reeth, dans un message diffusé en interne et obtenu par l’AFP, pour justifier sa suspension, décidée de concert avec Thomas Legrand.

«On a pris des bouts de phrase. Il n’y a pas 20 secondes de conversation suivie. C’est complètement manipulatoire», a de son côté réagi auprès de l’AFP Patrick Cohen, présent sur France Inter et dans l’émission C à Vous (France 5). «L’ironie de l’histoire, c’est que ce rendez-vous avait été sollicité par la direction du PS, parce qu’ils ne sont pas contents du traitement du PS et d’Olivier Faure [premier secrétaire du parti, ndlr] sur l’antenne de France Inter. Donc c’était tout sauf une réunion conspirative», a-t-il ajouté. Les deux journalistes ont annoncé leur intention de porter plainte.

Le PS s’est lui défendu en assurant qu’«aucune collusion n’existe entre le Parti socialiste et les journalistes quels qu’ils soient», et accuse le média L’Incorrect d’avoir pour «seul but d’entretenir une lecture complotiste du monde».

L’Arcom saisie
En juin, Rachida Dati avait eu un échange tendu avec Patrick Cohen sur le plateau de C à Vous, alors qu’elle était interviewée sur ses démêlés avec la justice. L’élue LR avait répliqué en menaçant le journaliste de déclencher une enquête contre lui pour des accusations de harcèlement rapportées dans la presse.

Interrogée par l’AFP, l’Arcom, régulateur de l’audiovisuel, a quant à elle annoncé ce samedi avoir été saisie. «Elle recueillera dans les meilleurs délais tous les éléments d’explication auprès de Radio France et France Télévisions afin de s’assurer du respect, par le service public de l’audiovisuel, de ses obligations d’impartialité et d’indépendance, dont l’Arcom se voit confier par la loi la mission d’être la garante», a-t-elle indiqué.

https://www.liberation.fr/economie/medi ... B5ZWV2MQI/

Moi au moins je cite mes sources. :siffle:
Ce sera bientôt comme le parquet de Nancy envers le maire d'Hayange ; l'Arcom va recevoir bientôt mille plaintes par an :mdr3:

Devant le nombre , l'Arcom les classera sans suite car cela deviendra une banalité et qu'ils auront plus sérieux à faire
Connaissez vous l'expression " En faire trop"
Les cigales chez vous avec la chaleur doivent en faire trop et ce qui fait que vous ne les entendez plus
Bientôt sur ce forum les sujets Arcom vont être à égalité avec les sujet RN :hehe:
Modifié en dernier par vivarais le 28 mai 2026 07:51, modifié 1 fois.
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Corvo
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Corvo »

le chimple a écrit : 28 mai 2026 07:10
Corvo a écrit : 28 mai 2026 06:25 Rembobina... ou faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

Le dîner de Pascal Praud avec Nicolas Sarkozy dans un palace la veille de sa condamnation, ou l’arroseur arrosé

« Pris la main dans le sac »•L’éditorialiste pour CNews et chroniqueur dans les médias de Vincent Bolloré est moqué après avoir dîné avec l’ancien président de la République, alors qu’il avait passé des semaines à pointer des journalistes attablés avec des caciques du PS

Il y a là une forme d’ironie mordante. Après avoir passé des jours à étriller les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand, dont il affirmait qu’ils avaient été « pris la main dans le sac » après une vidéo les montrant discuter avec deux caciques du PS dans un restaurant, voilà Pascal Praud, éditorialiste sur CNews, pris lui-même « la main dans le sac ». L’animateur est montré du doigt après avoir dîné avec Nicolas Sarkozy dans un palace parisien, la veille de sa condamnation, comme le révèle Le Canard enchaîné. « Le petit gueuleton s’est tenu avenue Kléber, au Peninsula, en présence de trois couples », nous apprend le palmipède.

Pour un journaliste, le fait de rencontrer des hommes et femmes politiques, ou des personnalités, n’a rien d’étonnant. Mais cette rencontre interroge quand on connaît l’admiration que déclare à longueur d’antenne Pascal Praud pour Nicolas Sarkozy, et la défense qu’il a menée ces derniers jours pour l’ancien président, condamné à cinq ans d’emprisonnement pour association de malfaiteurs dans le cadre de « l’affaire lybienne ».

« Sarkozy forever ! »
Pascal Praud est allé jusqu’à comparer Nicolas Sarkozy à Alfred Dreyfus, officier de confession juive injustement condamné au XIXe siècle, dans une France antisémite. « La justice condamne qui elle veut », a-t-il déclaré, dans une violente diatribe anti-juges, qu’il accuse de « tuer la République ». « La dignité́ avec laquelle il a reçu un jugement qui l’envoie durant cinq ans en prison force le respect sinon l’admiration », a aussi écrit, dithyrambique, l’éditorialiste, expliquant le lendemain comment l’ex président de la république avait été applaudi après être entré dans un restaurant suite à l’énoncé du jugement.

Une admiration de longue date, puisque, comme le rappelle Le Canard enchaîné, Pascal Praud a signé il y a deux ans un édito intitulé « Sarkozy forever ! », où il affirmait « aimer beaucoup » l’ancien chef d’Etat : « J’aime beaucoup Nicolas Sarkozy. Je parle ici de l’homme politique. Ce qu’il dit ; ce qu’il fait. Je le trouve intelligent (très), courageux (très), sensible (très).

https://www.20minutes.fr/arts-stars/med ... eur-arrose
Quand ça veut pas .... :content36
Si Cohen déjeunait avec des politicards en " active ", ce n'était pas le cas de Sarkosy qui contrairement à tes amis de gauche , multi condamnés sont toujours aux affaires et pas des moindres , l'ancien président a eu la décence de ne plus faire de politique .. :
Ferrand , Moscovici , etc .. :hello:
Joli "bottage" en touche :super: :icon_clap: Dommage qu'un "micro espion" ne traînait pas par là :cool:
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par papibilou »

Praud fréquente qui il veut et il peut penser que la probable condamnation de Sarkozy est injuste, attendu que la justice manque profondément de preuves.
D'autres trouveront scandaleux que l'on ne condamne pas à de longues peines de prison ces dérapages Bygmalion ou libyen car il est difficile de ne pas croire Sarkozy coupable de ces délits.
Enfin d'autres estimeront qu'une peine légère suffira à ternir l'image déjà bien racornie de l'ancien chef d'État, attendu que dans aucun de ces 2 cas il n'y a eu enrichissement personnel.

.....Mais je pense que ce fil n'est plus approprié pour en parler.
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Mesoke
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par Mesoke »

La justice ne manque absolument pas de preuves. On a 80% de preuves d'un puzzle qui nous montre l'organisation d'un pacte de corruption entre Sarkozy et son clan et celui de Kadhafi, il manque juste quelques pièces pour pouvoir condamner Sarkozy plus lourdement, mais il y a tout ce qu'il faut pour le condamner pour association de malfaiteurs. Ce qui est injuste c'est plutôt qu'il manque ces quelques pièces qui empêchent de plaider pour un crime qu'on sait qu'il a été commis mais que la défense de Sarkozy démonterait à cause de ce manque de preuves. Quant à l'idée de l'enrichissement personnel c'est une grosse arnaque : on parle d'un élection présidentielle potentiellement volée, avec le salaire de président qui va avec, on parle d'un mec qui a terni l'image de la France, utilisé ses moyens diplomatiques et militaires pour son propre compte.


Et si Praud fréquente qui il veut, genre le super pote de son patron, où est le problème avec Cohen et Legrand ?
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Re: "On fait ce qu’il faut pour Dati"

Message par papibilou »

Mesoke a écrit : 28 mai 2026 08:20 La justice ne manque absolument pas de preuves. On a 80% de preuves d'un puzzle qui nous montre l'organisation d'un pacte de corruption entre Sarkozy et son clan et celui de Kadhafi, il manque juste quelques pièces pour pouvoir condamner Sarkozy plus lourdement, mais il y a tout ce qu'il faut pour le condamner pour association de malfaiteurs. Ce qui est injuste c'est plutôt qu'il manque ces quelques pièces qui empêchent de plaider pour un crime qu'on sait qu'il a été commis mais que la défense de Sarkozy démonterait à cause de ce manque de preuves. Quant à l'idée de l'enrichissement personnel c'est une grosse arnaque : on parle d'un élection présidentielle potentiellement volée, avec le salaire de président qui va avec, on parle d'un mec qui a terni l'image de la France, utilisé ses moyens diplomatiques et militaires pour son propre compte.


Et si Praud fréquente qui il veut, genre le super pote de son patron, où est le problème avec Cohen et Legrand ?
Il manque peu de choses finalement, des preuves matérielles de l'existence de l'argent, un détail. Qu'il n'y ait pas eu d'enrichissement personnel n'a rien d'une arnaque, c'est, au contraire, capital. Quand Chirac a fait payer par la mairie de Paris des personnes qui ne bossaient que pour le parti de Chirac, il a fini par être condamné mais il n'a rien mis dans ses poches. Quand Fillon a embauché Pénélope qui ne faisait rien et était grassement payée, j'ai trouvé beaucoup plus grave.

Enfin Si Praud est visiblement un journaliste orienté et qu'on le lui reproche, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire le même reproche à des journalistes orientés vers l'autre bord.
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