Stounk a écrit :
Je te rassures, une victoire FN serait pour moi plutôt un cauchemar qu'un rêve. Je crois aussi que la majorité des Français ne rêvent pas de cela non plus, mais je pense qu'il faut bien se garder de tout triomphalisme et conserver deux choses à l'esprit: le FN progresse et les Français sont de plus en plus dégoûtés des partis se relayant le pouvoir.
Que les politiques en soient réduits à faire des alliances franchement contre-nature pour lui faire péniblement barrage (à 55% contre 45%, on est pour moi bien loin de "se faire bananer bien profond") devrait nous inquiéter au plus haut point plutôt que nous réjouir et je l'ai dit à l'époque, je pense que cela pourrait un jour se payer au niveau électoral.
Tout à fait Stounk.
Je partage ton point de vue. Mais il est triste de voir à quel point des personnes comme Relax s'illusionne sur la montée du FN.
Les analyses(pseudo-analyses) de Relax sont inquiétantes car elles montrent à quel point les socialistes peuvent être à la fois:
1 - dans l'erreur sur la nature même de cette montée du FN
2 - et dans Le mépris et la morgue avec lesquels ce mêmes PS traite les classes populaires françaises.
On avait un François Hollande qui traite de "sans-dents" les pauvres.
On a maintenant un Relax qui traite de cancre les français appartenant aux classes populaires n'ayant pas fait de longues études ... (il n'imagine même pas que ces personnes n'ont peut être pas pu suivre des études pour des raisons matérielles ou financières, non son jugement est impératif, ce sont des cancres ! point final !).
C'est triste. On voit bien que le PS ne représentent pas les français les plus défavorisés.
Il faut l'avouer, le PS est désormais clairement un parti social-traître. C'est un parti de bobo (à l'image de relax) méprisant et insultant les classes populaires et ouvrières françaises.
Ce PS est vraiment à gerber. Il doit se renouveler rapidement et en profondeur si il veut continuer à peser dans la politique française.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville