Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

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Crapulax
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

.................................Abdelouahab Fersaoui, une figure de la contestation, placé en détention provisoire....................................


L'Algérie a connu de nombreuses manifestations depuis février qui contestent le régime.

Une des personnalités du mouvement inédit de contestation du régime a été arrêtée jeudi. Il vient d’être placé en détention provisoire, apprend-on samedi.


Le président d’une association très active dans le mouvement de contestation en Algérie, Abdelouahab Fersaoui, a été placé en détention provisoire, a indiqué samedi 12 octobre le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Président du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), Abdelouahab Fersaoui avait été arrêté jeudi lors d’un rassemblement de soutien aux détenus, et des organisations avaient indiqué être sans nouvelles de lui depuis.

« Le président du RAJ Abdelouahab Fersaoui a été placé sous mandat de dépôt par le tribunal de Sidi M’hamed (Alger) jeudi soir », a indiqué samedi le coordinateur du CNLD Kaci Tansaout, précisant qu’il avait été transféré à la prison d’El Harrach, dans la banlieue d’Alger. « Il a été présenté devant le juge sans la présence de son avocat, personne n’était au courant même pas sa famille, c’est en cherchant que des avocats ont découvert aujourd’hui » qu’il était en prison, a-t-il ajouté.

Les chefs d’inculpation n’étaient pas connus dans l’immédiat.

En détention sans avoir vu son avocat:

Vendredi, la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH), se disant sans nouvelles de Abdelouahab Fersaoui depuis jeudi, avait dit s’attendre à un mandat de dépôt.

« La LADDH a appris avec grande surprise la mise en détention provisoire de M. Fersaoui sans la présence de son avocat et s’interroge sur les motifs d’une telle procédure expéditive », a déclaré samedi Moumen Khelil, secrétaire général de l’association.

« La LADDH demande la libération immédiate de Fersaoui et des autres détenus et l’abandon de toutes les poursuites contre eux », a-t-il poursuivi.

Arrestations en série:

L’Algérie est secouée depuis le 22 février par un mouvement inédit de contestation du régime – appelé Hirak — qui a entraîné la démission du président Abdelaziz Bouteflika en avril et réclame désormais le départ du « système ».

À deux mois d’une présidentielle exigée par le pouvoir et l’armée mais rejetée par la rue, les arrestations de partisans du « Hirak » se sont multipliées ces dernières semaines, sur fond de crispation des positions des deux camps.

Jeudi, Amnesty International a dénoncé le « climat de répression qui s’instaure en Algérie » avec la récente « recrudescence du nombre d’arrestations arbitraires de militants, journalistes, avocats, étudiants ou simples citoyens, en violation flagrante des droits garantis par la Constitution », comme la liberté d’expression, d’association ou encore le droit de se réunir pacifiquement.
Source:Ouest-France.
https://www.ouest-france.fr/monde/alger ... re-6562213
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Crapulax
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

..........................................................Algérie :Le premier procès de la « bande »....................................................


Le procès qui s'ouvre ce 4 décembre promet d'être « historique ». Sur le banc des accusés, des ex-ministres, proches du clan Bouteflika et englués dans des affaires de corruption. Par Adlène Meddi, à Alger.

Le procès du 4 décembre, lié à des scandales de corruption, s'annonce « historique » pour l'Algérie.


« Ce que l'Algérie vit à partir d'aujourd'hui est comparable à ce qu'a connu l'Italie quand la mafia a été démantelée et que les criminels ont été jugés publiquement. » Pour ce cadre de l'État, le procès qui devait avoir lieu ce lundi 2 décembre et qui a été reporté au 4 décembre, lié à des affaires de corruption qui doit s'ouvrir aujourd'hui à Alger est « historique ». Sur le banc des accusés, d'ex-hauts responsables de l'État : deux ex-Premiers ministres – Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia –, trois anciens ministres de l'Industrie – Youcef Yousfi, Mahdjoub Bedda et Abdesselam Bouchouareb, en fuite à l'étranger selon les médias –, l'ex-ministre des Travaux publics et des Transports Abdelghani Zaâlane et un ex-wali (préfet).

Ils devront répondre, entre autres, d'octroi d'indus avantages dans l'intérêt d'autrui, abus de fonction, trafic d'influence, violation de la réglementation des marchés publics… Ces politiques comparaîtront aux côtés de patrons de la filière automobile il y a quelques mois encore très influents – Ahmed Mazouz, Hassan Arbaoui et Mohammed Baïri –, mais aujourd'hui écrasés par de lourdes charges : blanchiment d'argent, dilapidation de deniers publics, trafic d'influence, abus de fonction, passation de contrat en violation avec la réglementation des marchés publics ou encore financement occulte de partis politiques.

La filière automobile au cœur du procès:

« Au-delà du débat procédural, relatif au fait que les prévenus devraient être jugés par la Haute-Cour, qui n'existe pas encore, conformément à la loi, en vigueur, ce procès va tenter d'autopsier, le niveau de corruption qui a gangrené les vingt ans de pouvoir absolu du règne d'Abdelaziz Bouteflika et de sa fratrie, qui sera le grand absent de ce procès », résume au Point Afrique Mourad Goumiri, professeur en sciences économiques et président de l'Association des universitaires algériens pour la promotion des études de sécurité nationale. « Ils devront commencer par répondre aux accusations qui pèsent sur eux en ce qui concerne le montage automobile et les facilitées qu'ils auraient accordées à certains opérateurs, également mis en cause lorsqu'ils étaient aux commandes du gouvernement », rapporte le quotidien Reporters.

Au cœur de ce procès, donc, la filière automobile, qui, comme le note le journaliste économique Hassan Haddouche dans Middle East Eye, « a connu au cours de la décennie écoulée des évolutions à donner le vertige. Le marché, d'abord saturé par les importations – 605 000 véhicules importés et une facture d'importation de plus de 8 milliards de dollars –, a ensuite été ouvert aux investisseurs pour qu'une industrie algérienne du montage automobile voie le jour. Les autorités accorderont des autorisations à une dizaine de projets portés par Hyundai, Volkswagen, Kia ou Renault, rapidement accusés de faire de l'importation masquée dans de fausses usines où arrivent des kits de montage. « La facture d'importation des kits d'assemblage gonfle très rapidement pour atteindre près de 4 milliards de dollars fin 2018. Les projections évoquent un montant de 6 voire 7 milliards de dollars pour 2020 et des économistes algériens parlent de l'"escroquerie du siècle" », rappelle Hassan Haddouche.

Les « nouveaux riches » sur le banc des accusés:

Mais c'est aussi le procès d'une époque, au cours de laquelle « s'est érigée une nouvelle classe de "nouveaux riches" qui va amasser des fortunes colossales, en un temps record, dans des opérations de dilapidation de deniers publics, sans précédent dans notre pays. Ces oligarques, après avoir consolidé leur fortune, en Algérie et à l'étranger, vont se croire en mesure de revendiquer le pouvoir politique ou en tout cas en partie, puisqu'ils ont été lourdement sollicités pour le financement de toutes les campagnes électorales présidentielles, parlementaires et communales ! », poursuit Mourad Goumiri. « Nous avons donc glissé d'un système où seule l'institution militaire détenait tout le pouvoir réel à un autre, qui se caractérise par une tentative de partage du pouvoir entre cette dernière et une "nouvelle force politique" construite à travers des oligarques, promus par Abdelaziz Bouteflika et sa fratrie, pour tenter de juguler l'influence de l'institution militaire. »

Or, analyse-t-il, cette construction ne pouvait se réaliser sans une connivence étroite, entre les pouvoirs de l'argent et ceux de la gouvernance administrative, qui détenait, entre ses mains, tous les leviers du pouvoir économique : attribution des marchés publics et autres privilèges, financement à travers les banques publiques ; et le pouvoir politique (contrôle des partis politiques, des associations et de la société civile). « À n'en pas douter, les peines prononcées seront très lourdes, s'agissant d'un premier dossier traitant, essentiellement, des détournements liés au montage automobile, qui a généré des milliards d'euros, en termes de surfacturation. Les complicités extérieures seront, sans doute, énoncées durant le procès, mais sans l'identification précise des auteurs, laissant la place à des "tractations politiques" futures », estime-t-il.

« Une mascarade »:

Mais la programmation de ce procès, public mais non retransmis à la télévision, à moins de quinze jours de l'élection présidentielle voulue par le chef d'état-major, se fait dans un contexte tendu. « Les avocats, constitués en collectif dans les dossiers à juger, se sont entendus pour demander le renvoi de l'examen des dossiers dans un délai "raisonnable" afin de garantir "les conditions de sérénité et d'équité" nécessaires à un "procès juste et transparent", estimant que la tenue d'un tel procès dans la conjoncture actuelle est impossible », rapporte le quotidien El Watan.

En cas de rejet de leur demande par le tribunal, le collectif d'avocats a prévu de boycotter l'audience en signe de protestation. Mais c'est la désorganisation de l'audience en cette matinée du 2 décembre avec l'afflux important d'Algériens venus voir de leurs yeux de hauts responsables au box des accusés qui a finalement causé le report du procès.

Du côté de la société civile, les critiques sont aussi très nombreuses. « Il ne peut y avoir de justice sans changement de régime », estime aussi Mustapha Atoui, président de l'Association nationale de lutte contre la corruption, contacté par Le Point Afrique. Alors que le fondateur et secrétaire général Halim Feddal a été arrêté et placé en détention le 17 novembre. « Ce à quoi nous assistons, ce n'est pas la justice, c'est une mascarade. Ils veulent nous montrer qu'ils luttent contre la corruption, mais ce qui se joue en fond, c'est une lutte de clans. »

Djilali Hadjadj, président de l'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), est du même avis : « La répression de la corruption, notamment à travers des procès, ne peut se mener que dans un contexte de séparation des pouvoirs et d'indépendance de la justice. Or, nous en sommes encore loin… »
Source:Le Point.
https://www.lepoint.fr/afrique/algerie- ... 6_3826.php
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

................................................Algérie: Le système Bouteflika ou la corruption en toute impunité..........................................;


Sans précédent, le procès pour corruption de responsables politiques, d'hommes d'affaires et de cadres révèle l'ampleur de l'impunité sous l'ère Bouteflika.

Mercredi 4 décembre, deux anciens Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia, deux ex-ministres de l'Industrie, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi, un ex-ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, et une ancienne wali (préfet, NDLR), Mounia Zerhouni, ont comparu devant le juge du tribunal de Sidi M'hamed. Abdessalem Bouchouareb est actuellement en fuite. Ont comparu également devant le même magistrat quatre hommes d'affaires : Ali Haddad, patron de l'ETRHB, Hassane Larbaoui, patron de KIA Motors Algérie, Ahmed Mazouz, patron du groupe qui porte son nom, et Mohamed Bairi, patron du groupe Ival.

L'affaire concerne les usines de montage automobile et le financement de la campagne d'Abdelaziz Bouteflika. Les chefs d'inculpation sont lourds. Il s'agit, pour les premiers, « d'abus de fonction délibérés à l'effet d'octroi d'indus avantages à autrui en violation des dispositions légales et réglementaires », de « passation de contrats en violation des dispositions réglementaires en vue d'accorder d'indus privilèges à autrui » et de « dilapidation de deniers publics ». Les seconds sont poursuivis notamment pour « blanchiment d'argent », « transfert de biens obtenus par des faits de corruption à l'effet d'en dissimuler la source illicite dans le cadre d'un groupe criminel » et « dilapidation et utilisation de fonds de banques ».

C'est le premier grand procès impliquant d'ex-hauts responsables et des patrons proches du cercle présidentiel. Il s'est ouvert au tribunal de Sidi M'hamed à Alger, malgré le boycott d'une partie des avocats de la défense. Juridiquement, rien n'oblige le tribunal à reporter une nouvelle fois le procès faute de défense vu que la qualification des faits est correctionnelle et non criminelle. Et pour le système, l'enjeu est trop important pour tenir compte de cette position de principe : crédibiliser sa feuille de route, ses choix et, en premier lieu, la tenue le 12 décembre prochain d'une élection présidentielle rejetée par les manifestants tous les vendredis et mardis depuis bientôt dix mois.

Impunité:

Mais à travers ce procès qu'il veut « historique » et la nouvelle campagne mains propres dans le cadre de laquelle il s'inscrit, le système lève le voile sur l'étendue et l'ampleur de l'impunité sous l'ex-président Abdelaziz Bouteflika, contraint à démissionner le 2 avril sous la pression populaire. Une trentaine d'ex-hauts responsables, dont ses ex-Premiers ministres, sont placés sous mandat de dépôt. Des walis et d'autres hauts fonctionnaires sont en détention ou placés sous contrôle judiciaire. La liste des hommes d'affaires est longue. Les Kouninef et Ali Haddad, proches de la famille du président déchu, étaient parmi les premiers à être arrêtés.

Une bonne partie des figures politiques et acteurs économiques d'envergure qui gravitaient autour des Bouteflika font l'objet de poursuites judiciaires depuis le début du hirak du 22 février. Alors que certains sont en prison depuis quelques mois en attente de leur procès ou sous contrôle judiciaire, d'autres sont en fuite, à l'image de l'ancien ministre de l'Industrie et des Mines Abdesselam Bouchouareb. Des personnalités qui ont pris le soin de s'installer à l'étranger depuis plus d'une année n'osent plus remettre les pieds dans le pays, même si elles ne sont toujours pas citées par la justice.

De Khalifa Bank à l'autoroute est-ouest…:

La liste des personnes concernées et le nombre de dossiers traités n'étonnent pas le président de l'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC). Pour lui, c'est seulement la face visible de l'iceberg. Il a cette phrase avec laquelle il résume la doctrine en vigueur sous Bouteflika : « Enrichissez-vous et laissez-nous nous enrichir. » Tout au long de ces vingt longues années de règne, aucun haut responsable proche du cercle n'a été traduit devant un juge. Dans l'affaire Khalifa, des ministres ont été cités, dont Djamel Ould Abbas, Abdesselam Bouchouareb, Abdelmadjid Tebboune, Aboudjerra Soltani, Tayeb Belaïz et d'autres.

Certains parmi eux seront même inculpés durant l'instruction menée par la Cour suprême, selon la presse nationale, pour « complicité dans la dilapidation de deniers publics », « détournement de deniers publics » et « délit d'initié », avant de bénéficier du statut de témoin. Le scandale de l'autoroute est-ouest arrive quelques années plus tard. Le nom du ministre des Travaux publics est cité à plusieurs reprises. Amar Ghoul ne s'est même pas déplacé au tribunal puisqu'il n'a jamais été inculpé ou appelé à comparaître. Il s'est contenté d'envoyer son témoignage écrit au juge d'instruction, comme la loi en vigueur le lui permet.

D'autres noms ont été cités dans ce dossier, notamment par la presse, sans que ces derniers soient interpellés. Parmi eux, l'ancien ministre des Affaires étrangères Mohamed Béjaoui. « En réalité, il n'y avait absolument rien qui pouvait constituer un indice ou une preuve contre qui que soit, car il n'y a jamais eu d'instruction sur les conditions d'attribution du marché de l'autoroute est- ouest alors que c'est le cœur du problème », souligne Mohand Tayeb Belarif, avocat de l'un des accusés dans le cadre du dossier. Notre interlocuteur rappelle que « l'attribution du marché de l'autoroute « a été décidée lors d'un conseil des ministres présidé par M. Bouteflika ».


Chakib Khelil et la Sonatrach…:

En septembre dernier, la Cour suprême a ordonné le réexamen de l'affaire de l'autoroute est-ouest à la suite du pourvoi en cassation introduit contre le jugement, selon lui. Dans le cadre des affaires liées au groupe Sonatrach, Chakib Khelil est resté serein, même après son départ du ministère de l'Énergie et des Mines en 2010. Lui, sa famille et Farid Béjaoui, homme d'affaires et neveu de Mohamed Béjaoui, n'ont fait l'objet d'un mandat d'arrêt international qu'après l'AVC de l'ex-président en août 2013.

Il a été lancé par Belkacem Zeghmati, ancien procureur général d'Alger et actuel ministre de la Justice. Abdelaziz Bouteflika se trouvait alors en France, où il était en convalescence.

Les chefs d'accusation sont lourds : « corruption », « abus de fonction », « trafic d'influence », « blanchiment d'argent » et « direction d'une association de malfaiteurs et d'une organisation criminelle transnationale ». Lors de son intervention. M. Zeghmati évoque un « réseau international bien organisé avec des ramifications sur l'ensemble des continents qui pratiquait la corruption pour obtenir des contrats avec Sonatrach », selon la presse nationale.
Ces mandats d'arrêt internationaux sont retirés et la procédure de poursuite judiciaire à leur encontre est annulée par la chambre d'accusation près la cour d'Alger après le retour d'Abdelaziz Bouteflika.

Trois ans plus tard, Chakib Khelil, ami d'enfance du président convalescent, fait un retour triomphal dans le pays. Les Algériens sont ahuris devant les images diffusées par une chaîne de télévision privée. Ils y voient l'ancien ministre accueilli par le wali d'Oran, Abdelghani Zaâlane, qui succédera plus tard à Abdelmalek Sellal à la tête de la direction de campagne pour le cinquième mandat.
Aux médias, M. Khelil explique avoir été victime d'une machination et se lance dans une tournée, durant plusieurs semaines, dans les zaouïas du pays. L'opinion publique n'entend alors plus parler du dossier Sonatrach II.

Panama Papers:

Un mois après cette opération de réhabilitation, le scandale des Panama Papers sur les paradis fiscaux éclabousse un autre ministre d'Abdelaziz Bouteflika. Abdeslam Bouchouareb fait partie des personnalités impliquées alors qu'il occupe le poste de ministre de l'Industrie et des Mines. Il ne fournira aucune explication à l'opinion publique.
Au député de l'opposition qui l'a interpellé lors de son passage à l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Bouchouareb se contente de démentir les informations révélées par Le Monde en évoquant les pressions de lobbys et en promettant un rapport qu'il présentera d'abord au président de la République.

Il ne quittera le gouvernement qu'une année plus tard à la faveur d'un énième remaniement sans qu'il s'explique, du moins devant les Algériens, sur son implication dans le scandale. Abdesselam Bouchouareb n'a d'ailleurs certainement pas perdu son poste pour cette raison. Sous le règne de M. Bouteflika, aucun ministre n'a été inquiété par la justice à la suite des révélations dans la presse.
Ceux qui dépassent les « limites » dans leur gestion se voient confié d'autres portefeuilles moins importants avant de quitter l'exécutif. Certains s'installent à l'étranger tandis que d'autres entrent au Sénat dans le cadre du tiers présidentiel avec en prime l'immunité parlementaire.

Allégeance:

Dans le système Bouteflika, l'allégeance l'emporte sur l'intégrité et la compétence, selon Djilali Hadjadj. « Dès le départ, il a mis en place des instruments très efficaces. Le chef de l'État a mis la main sur la nomination de tous les commis de l'État et à tous les niveaux. Le secrétaire général de la moindre petite commune d'une wilaya éloignée [ville] est nommé par décret présidentiel.
Chose qui lui a permis de constituer toute une cour qui lui doit allégeance et obéissance », soutient Djilali Hadjadj. « Il n'a pas cessé aussi de développer la réglementation des marchés publics en faisant du gré à gré une règle, il a été assez machiavélique », ajoute-t-il.

Pour lui, Abdelaziz Bouteflika a « laissé dès le début la corruption exploser et a permis l'accès aux privilèges ». « Ayant perdu tout contact avec l'Algérie, n'ayant pas de réseau, n'ayant pas de cour, de connaissances, il a fallu recruter. C'est ainsi qu'il a laissé la corruption exploser et l'accès aux privilèges », affirme-t-il. En une vingtaine d'année, la corruption est devenue « une doctrine et une règle qui s'est ancrée à tous les niveaux », selon lui.
Le président de l'AACC relate l'affaire d'un responsable local d'une petite commune de Khenchela, dans l'est du pays, qui « s'est enrichi en surfacturant l'achat de fournitures scolaires aux élèves ».

Me Mohand Tayeb Belarif est convaincu : « cet homme qui a déjà été condamné par la Cour des comptes en 1983 (pour les comptes secrets du ministère des Affaires étrangères, NDLR) est revenu pour se venger, d'abord des personnes qu'il percevait comme étant des ennemies et ensuite de la nation algérienne. Il a organisé le pouvoir de telle sorte à faire régner le mal dans le pays ! » lâche-t-il.
Aujourd'hui, à la lumière de toutes les affaires de corruption traitées ou en cours de traitement par la justice, la défense acharnée de l'option d'un cinquième mandat par le personnel politique et les opérateurs économiques proches d'Abdelaziz Bouteflika, et même d'un « mandat éternel » pour certains d'entre eux, paraît nettement moins irrationnelle.
Source:Le Point.
https://www.lepoint.fr/afrique/algerie- ... 5_3826.php
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

.....................................Algérie: Une présidentielle sous tension, deux centres de vote saccagés en Kabylie..................................

Des urnes et une partie des listes électorales ont été détruites par des opposants au scrutin, à Béjaïa.

Deux centres de vote ont été saccagés ce jeudi à Béjaïa, grande ville de la région algérienne frondeuse de Kabylie (nord), par des opposants au scrutin présidentiel qui a débuté dans la matinée, ont rapporté des habitants.

Ces opposants « ont saccagé des urnes et détruit une partie des listes électorales », ont rapporté ces témoins, contactés par depuis Alger.

Après pratiquement dix mois d'une contestation populaire massive et inédite ayant emporté le président Abdelaziz Bouteflika, les Algériens élisent ce jeudi son successeur, lors d' une présidentielle perçue comme une manœuvre de survie du régime.

Situation contrastée:

Les quelque 61 000 bureaux de vote ont ouvert à 8 heures à travers le pays. La télévision nationale montre des images d'électeurs faisant la queue devant des bureaux dans plusieurs régions.

À Alger, la situation semble contrastée : à Bab el Oued, une centaine d'électeurs, dont de nombreux jeunes, se sont pressés dès l'ouverture et contre toute attente au principal bureau de vote de ce quartier populaire, a constaté une journaliste. Mais l'affluence semble faible dans d'autres bureaux, comme au collège Pasteur du centre de la capitale, à l'école Mohamed Zekal du quartier Belouizdad (ex-Belcourt) ou dans les bureaux d'El Achour et Staouéli, banlieues ouest d'Alger, selon des journalistes de l'AFP.

Le « Hirak », mouvement antirégime né le 22 février et ayant obtenu la démission en avril d'Abdelaziz Bouteflika, reste farouchement opposé à ce scrutin que le pouvoir, aux mains de l'armée, veut organiser coûte que coûte. Le mouvement dénonce une « mascarade électorale », exige la fin du « système » au pouvoir depuis l'indépendance en 1962 et le départ de tous ceux qui ont soutenu ou pris part aux 20 ans de présidence du président sortant.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 215821.php
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Anne32 »

Pauvre pays,son avenir semble bien incertain
Je pensais à Boualem Sansal qui pourrait peut être tenter de faire quelque chose, car il n'est pas touché par la corruption, il ne fréquente pas les politiciens pourris
De plus il y a une fracture entre la kabylie et l'Algérie, elle s'élargit de plus en plus
Par contre coup, nous risquons d'avoir encore plus de réfugiés chez nous.
Quand je pense qu'il y a aujourd'hui une surnatalité et que nous en sommes à 60 millions d'habitants!!!!Quel cauchemar
Et toutes ces richesses dans le sous sol, mal exploitées, mal distribuées!!!!!
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé - Oscar Wilde
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par capochef99 »

Quand vous observez que 8.100.000 sur les 42.000.000 d'Algériens ont légitimé l'élection de l'ancien premier ministre, vous ne pouvez que douter que l'Algérie puisse commencer à répondre aux aspirations des Algériens !!!!
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par oups »

C'est con de lutter pour son independance et un fois obtenue au prix de bien des sacrifices , ne rien en foutre :evil:
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

......................................................Abdelmadjid Tebboune élu président.................................................


Ancien ministre puis chef de gouvernement du président Abdelaziz Bouteflika, il a été élu dès le premier tour pour lui succéder à la tête de l'Etat algérien, a annoncé vendredi l'Autorité nationale des élections.

Abdelmadjid Tebboune, ancien ministre puis chef de gouvernement d'Abdelaziz Bouteflika âgé de 74 ans, a été élu dès le premier tour pour lui succéder à la tête de l'Etat algérien, a annoncé ce vendredi l'Autorité nationale des élections (Anie). Tebboune a «recueilli (...) 58,15% des suffrages», a indiqué le président de l'Anie Mohamed Charfi lors d'une cérémonie officielle, au lendemain d'un scrutin marqué par une abstention record et qui s'est déroulé dans un contexte de contestation massive et inédite du régime au pouvoir depuis l'indépendance en 1962.

«Je voudrais féliciter le candidat vainqueur», a déclaré Charfi. Le Conseil constitutionnel doit proclamer les résultats définitifs entre le 16 et le 25 décembre, après examen d'éventuels recours, selon l'Anie. L'islamiste Abdelkader Bengrina, 57 ans, dont le parti a soutenu la présidence de Bouteflika, arrive en 2e position avec 17,38% des voix, selon Charfi. Ali Benflis, autre très proche de Bouteflika dont il fut le premier ministre entre 2000 et 2003, devenu après leur brouille son principal adversaire électoral lors des scrutins de 2004 et 2014, n'arrive qu'en 3e position avec 10,55% de suffrages.

Ferment la marche Azzedine Mihoubi, chef du Rassemblement national démocratique (RND), principal allié du Front de libération nationale (FLN) de Bouteflika (7,26%), et Abdelaziz Belaïd, ancien cadre du FLN et fondateur d'un micro-parti ayant soutenu le président déchu (6,66%).

Un taux de participation très faible:

L'Anie a légèrement revu le taux de participation à 39,83%, le plus faible de l'histoire des élections présidentielles pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin - le plus faible jusqu'ici -, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika. L'Algérie est le théâtre depuis février d'un mouvement ("Hirak") de contestation du régime, déclenché par la volonté de M. Bouteflika de briguer un 5e mandat lors de la présidentielle initialement prévue en avril.

Après avoir obtenu sa démission en avril, le «Hirak» réclame le démantèlement du «système» qui dirige l'Algérie depuis 1962, a rejeté le scrutin de jeudi vu comme une manoeuvre de survie du régime, et accusé les cinq candidats d'en être les produits et de le cautionner par leur candidature.

Abdelmadjid Tebboune, 74 ans, a longtemps été un proche du président déchu. Cet économiste de formation a été haut fonctionnaire, puis plusieurs fois wali, l’équivalent de préfet, avant d’être nommé ministre de la Communication par Abdelaziz Bouteflika à son arrivée au pouvoir en 1999. Le président le rappelle au gouvernement en 2012 et finit par lui en confier la tête en mai 2017. Il le limoge trois mois plus tard sur fond de lutte de clans dans son entourage. Abdelmadjid Tebboune se définit comme «indépendant» bien que réputé proche du général Ahmed Gaïd Salah, le nouvel homme fort du pays.
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/international/a ... t-20191213
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par bernard-de-toulouse »

Il ne reste plus qu'à souhaiter que ce président fasse que ses concitoyens puissent vivre, prier, faire des gosses et, rester dans le plus beau pays du monde...
Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. ... Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire
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mic43121
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par mic43121 »

Les urnes ont due être bourrées du côté militaire ..C'est un ami du Général Amed Gaïd Salah..
:]
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
oups
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par oups »

bernard-de-toulouse a écrit : 14 décembre 2019 06:12 Il ne reste plus qu'à souhaiter que ce président fasse que ses concitoyens puissent vivre, prier, faire des gosses et, rester dans le plus beau pays du monde...
Pour ce qui est de faire des gosses et ensuite leurs montrer le chemin du port , on est confiant :]
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par véra »

où est la démocratie dans tout ça ? Et les prisons sont pleines d'opposants politiques comme en Turquie quoi ! Le FLN et l'armée verrouillent tout, un si beau pays, quel gâchis ! :( :(
vivarais
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par vivarais »

on s'en fout de l'algérie
on a assez de problèmes chez nous avec macron
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par UBUROI »

vivarais a écrit : 16 décembre 2019 08:15 on s'en fout de l'algérie
on a assez de problèmes chez nous avec macron
Un peu simpliste, le mineur sous tutelle :mdr3: :mdr3: :mdr3:
Moi, je n'ai aucun problème avec Macron... mais avec les populistes et les talibans
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Crapulax
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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.

Message par Crapulax »

..............................................Le général Gaïd Salah, chef de l'armée algérienne, est mort.............................................


Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, est mort, a rapporté le 23 décembre la chaîne Ennahar, sans plus de précisions. Le général avait 79 ans.

Après la démission du président Bouteflika, le général a supervisé la période de transition qui a conduit à l'élection d'Abdelmadjid Tebboune.

Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, est mort, ont rapporté lundi plusieurs chaînes télévisées algériennes. «Le vice-ministre de la Défense, chef d'état-major de l'armée est mort lundi matin d'une crise cardiaque», a annoncé une présentatrice de la télévision nationale Algérie 3, donnant lecture d'un communiqué de la présidence de la République.

Le président Tebboune a décrété trois jours de deuil national et a chargé le général Saïd Chengriha, commandant des Forces terrestres, d'assurer l'intérim, a poursuivi le présentateur. La chaîne télévisée privée Ennahar aelle aussi rapporté le décès du général, sans autre précision.

Né le 13 janvier 1940, engagé dès l'âge de 17 ans au sein de l'Armée de libération nationale (ALN) combattant le pouvoir colonial français selon sa biographie officielle, Ahmed Gaïd Salah était l'un des derniers représentants au sein de l'armée des anciens combattants de la Guerre d'indépendance, un passé dont les dirigeants algériens ont longtemps tiré leur légitimité. Nommé chef d'état-major de l'armée en 2004 par le président Bouteflika, il détient le record de longévité à ce poste.

Soutien indéfectible de Bouteflika:

Il fut un indéfectible soutien d'Abdelaziz Bouteflika tout au long de sa présidence, avant d'obtenir sa démission en avril pour tenter de calmer le mouvement ("Hirak") de contestation populaire né un mois plus tôt de la volonté du président sortant de briguer un cinquième mandat. Mais le général Gaïd Salah était vite devenu très impopulaire au sein du mouvement en apparaissant comme le garant de la survie du "système" qui dirige l'Algérie depuis 1962 et dont le "Hirak" entend obtenir le démantèlement.

Son décès survient 11 jours après une présidentielle qu'il avait tenu à organiser le 12 décembre pour élire un successeur à Bouteflika, malgré l'opposition farouche du "Hirak" qui voyait ce scrutin comme une manoeuvre du "système" pour se régénérer. Le général Gaïd Salah était encore présent jeudi dernier pour la cérémonie d'investiture de Abdelmadjine Tebboune comme nouveau président de la République.

La disparition du général Gaïd Salah, auquel le président Tebboune avait remis la médaille de l'Ordre du mérite la semaine dernière, ne va pas nécessairement affecter la place centrale qu'occupe l'armée dans le système politique algérien. Celui qui faisait figure d'homme fort du pays ne manque pas de successeurs potentiels et l'armée n'a montré aucun signe de dissensions internes depuis le début du mouvement de contestation en février.

La présidence algérienne a annoncé que le général Saïd Chengriha, chef d'état-major de l'armée de Terre, assumerait ses fonctions dans l'immédiat.
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/international/l ... t-20191223
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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