ouf tu dois avoir raisonJarod1 a écrit : ça sent pas un peu le poisson d'avril ?
Bref, Caron est absolument insupportable, le bobo-gaucho-écolo tête à gifle dans toute sa splendeur.
Pour remplacer Polony ? Efira.
et ton autre copine Nabilla ?

ouf tu dois avoir raisonJarod1 a écrit : ça sent pas un peu le poisson d'avril ?
Bref, Caron est absolument insupportable, le bobo-gaucho-écolo tête à gifle dans toute sa splendeur.
Pour remplacer Polony ? Efira.
Quelle comparaison ! :roll:tisiphoné a écrit : ouf tu dois avoir raison![]()
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et ton autre copine Nabilla ?

Ouais c'est vrai si on transpose l'une c'est Bachelot l'autre c'est PolonyJarod1 a écrit : Quelle comparaison ! :roll:
Zemmour et Polony avait plus ou moins les mêmes idées.tisiphoné a écrit : pas sure que je continue à regarder l"émission, et je suis assez étonnée, je me souviens de Ruquier qui avait défendu Morano et sa fidélité envers Sarko et son parti, contrairement à Bachelot qu'il avait taclée pour cracher dans la soupe après en avoir fait partie.
vraiment je ne vois pas la pertinence de ce choix.
Et être de Gauche t'empêche d'apprécier qui que ce soit qui n' y soit pas ? C'est pas un peu de l'intégrisme ça ?PascalL a écrit :comme j'aime pas cette femme.... (faut dire, que j'aimais pas Polony...)
je me soupçonne (carrément) d'être de gauche ....

finalement je suis dans la tête de Naulleautisiphoné a écrit : et ton autre copine Nabilla ?
Pour l’animateur de «Ça balance à Paris», Nabilla sera une bonne candidate à la succession à Natacha Polony dans «On n’est pas couché»…
Natacha Polony ne sera plus dans «On n’est pas couché» à la rentrée prochaine aux côtés d’Aymeric Caron, et Laurent Ruquier cherche un successeur à la chroniqueuse. Un sujet évoqué par le Parisien au cours d’un entretien avec Eric Naulleau réalisé à l’occasion des dix ans de «Ça balance à Paris» qu’il présente sur Paris Première.
«Un très joli petit couple avec Aymeric Caron»
Après avoir plaisanté sur le fait d’avoir «réussi à piquer la place de tous les animateurs dont j'étais chroniqueur... sauf Laurent Ruquier dans "On n'est pas couché"», Eric Naulleau, qui était chroniqueur dans l'émission de 2007 à 2011, soumet une suggestion pour le remplacement de Natacha Polony: «S’il ne s’agit de remplacer que Natacha Polony, pour garder un niveau intellectuel homogène, il faut engager Nabilla. Là, ce sera parfait, ça fera un très joli petit couple avec Aymeric Caron».
Un tacle une semaine plus tôt
Le tacle ne vient pas de nulle part. Eric Naulleau critique régulièrement celui qu’il qualifiait déjà auprès de Voici, fin 2012 après une confrontation avec lui sur le plateau de Laurent Ruquier, de «formidable candidat pour "Qui veut épouser mon fils?"». Le 11 avril dernier, alors qu’Aymeric Caron avait refusé de venir débattre dans «Zemmour et Naulleau», son autre émission sur Paris Première, Eric Naulleau lançait: «Il se trouve que les actuels chroniqueurs d'"On n'est pas couché" disposent d'une seule paire de couilles pour deux».
Une vidéo montrée à Aymeric Caron sur le plateau de «C à vous» quelques jours plus tard et à laquelle le polémiste avait répondu qu’il était «hors de question» d’aller discuter avec Naulleau «compte tenu du niveau de ses commentaires à mon égard depuis un an et demi, qui ne relèvent absolument pas de l'argumentation mais de l'injure pure et simple». Il ajoutait: «D’autre part, quand je vois la manière dont il prépare ses dossiers et ses interviews qui est assez lamentable, je crois que je perdrai mon temps.»

Ruquier devrait songer à renouveler toute son équipeSur Canal+, le polémiste est revenu sur l'altercation, coupée au montage, qui l'a opposé dans "On n'est pas couché" au réalisateur Alexandre Arcady.
Aymeric Caron vide son sac. Invité de l'émission de Canal+ Salut les Terriens ! samedi soir, le chroniqueur est revenu sur la brouille qui l'a opposé à Alexandre Arcady lors de l'enregistrement d'On n'est pas couché la semaine dernière. Comme le rapporte le site puremedias.com, le réalisateur de 24 jours, la vérité sur l'affaire Ilan Halimi, sorti en salle mercredi, avait notamment accusé le polémiste de "raccourcis absolument abjects" entre les affaires Halimi, Merah et le conflit israélo-palestinien. Une séquence coupée au montage.
Sur le plateau de Thierry Ardisson, Aymeric Caron s'est défendu de tout amalgame, évoquant le détail de la conversation : "Le film parle de l'affaire Halimi. Ensuite Arcady a parlé de l'affaire Merah. On a donc eu une discussion sur cette affaire Merah qui a ensuite dérivé sur le conflit israélo-palestinien. Natacha (Polony, NDLR) a parlé du conflit, des conséquences que ce conflit pouvait avoir sur la montée de certains phénomènes, d'antisémitisme, de racisme en général. Bon, c'est vrai qu'on s'est rendu compte qu'à un moment, peut-être, on s'éloignait du sujet de départ" a-t-il précisé.
"À aucun moment je ne justifie l'injustifiable"
Également présent sur le plateau de Thierry Ardisson, Julien Dray a déploré qu'on ait besoin "d'expliquer" l'affaire Halimi par le conflit israélo-palestinien. "Je pense qu'il faut faire très attention dans la confusion des choses", a jugé le conseiller régional d'Ile-de-France.
Aymeric Caron a alors apporté de nouvelles précisions concernant son intervention chez Laurent Ruquier. "Je tiens à être extrêmement clair là-dessus. Contrairement à ce qu'Arcady a pu entendre ou vouloir comprendre, à aucun moment, à aucun moment dans cette séquence, je ne justifie l'injustifiable, l'innommable à savoir le meurtre d'un juif, la torture, le meurtre d'Ilan Halimi, qui est inexcusable", a affirmé solennellement le chroniqueur.
Et Aymeric Caron d'ajouter : "Je n'ai fait que souligner quelque chose que je regrettais, que je dénonçais, à savoir que le conflit israélo-palestinien, la mort d'enfants palestiniens, étaient utilisés, récupérés par certaines personnes pour aller justifier l'injustifiable. C'est exactement ça que j'ai dit."
"Je le vis très mal"
Mais c'est aussi le tort que lui a causé cette polémique qu'a souhaité évoquer le chroniqueur d'On n'est pas couché. "J'ai été, moi, très meurtri par ce que j'ai pu entendre à mon sujet depuis quelques jours. Être accusé, moi, d'antisémitisme, moi qui me bats depuis des années, que ce soit dans mon métier ou dans ma vie personnelle, contre ça. Mon dernier livre, c'est justement un cri contre la montée du racisme, que ce soit l'antisémitisme, l'islamophobie (Incorrect. Pire que la gauche bobo, la droite bobards, NDLR)", s'est indigné Aymeric Caron.
"Me retrouver, moi, désigné, pointé du doigt, pour ce que je ne cesse de dénoncer, je le vis très mal", a-t-il conclu.
quand tu as vu Besancenot chialé face à un gars du CRIF qui l'accusait d'antisémitisme parce que tout penaud il couinait ... blabla c'est pas très clair en Palestine... blabla... y'a des tank qui tire sur des maisons...tisiphoné a écrit : Ruquier devrait songer à renouveler toute son équipe![]()
Ne transforme pas les faits, dès qu'il parle de la Palestine Besancenot est quasiment en train d'accuser Tsahal de viser spécifiquement des écoles et des hôpitaux.PascalL a écrit : quand tu as vu Besancenot chialé face à un gars du CRIF qui l'accusait d'antisémitisme parce que tout penaud il couinait ... blabla c'est pas très clair en Palestine... blabla... y'a des tank qui tire sur des maisons...
si t'es pas près à avaler toute la soupe Sioniste, t'es un raciste... (autant faire avec...)
http://www.amazon.fr/Incorrect-Pire-gau ... B00J3P4L3KAymeric Caron : Livre : "Incorrect"
Les réacs, néoconservateurs et autres fachos sont aujourd’hui en position de force en France. On les voit et on les entend partout, et leurs idées dominent désormais le débat. Comment cette emprise idéologique est-elle possible ? Quelle est la responsabilité de la classe politique et des médias ? Et surtout, leurs arguments sont-ils valides ? Dans ce livre, le journaliste Aymeric Caron fait tomber les masques et révèle les impostures sur lesquelles s’appuient les maîtres à penser faux. Il démontre comment les radios, télévisions et journaux se font complices d’une manipulation dont les Français n’ont pas conscience. Il s’attaque aux porte-parole de ce charlatanisme qui squatte les micros. Pendant un an, il a disséqué tous les arguments véhiculés sur les sujets particulièrement sensibles que sont l’immigration, l’insécurité et l’islam. Il a analysé les vraies statistiques, rencontré les meilleurs experts, décortiqué les JT, et il s’est plongé dans les discours alarmistes pour les confronter à la réalité. Aymeric Caron nous livre un récit qui est celui du grand mensonge mais aussi celui, plus personnel, d’un journaliste dont les prises de position dérangent. Il dévoile les réactions les plus violentes auxquelles il doit faire face. Et en miroir à cette prétendue gauche bobo vilipendée par la droite la plus dure, il dénonce l’émergence d’un nouveau courant : la droite bobards.



