Victor a écrit : lotus95 a écrit :
moi je ne souhaite pas que Macron se plante, même si je n'aime pas le personnage, mais je suis convaincue que les mesures de m... qu'il prévoit ne permettront pas le redressement économique de la France, bien au contraire ...
ce qu'il faut souhaiter, c'est que la croissance se confirme et perdure ... seule chance de redresser la barre
Ce que tu n'as pas compris, c'est que la France a renoué avec la croissance suite au changement de politique économique opérée en fin de mandat de FH. Le virage vers le social-libéralisme, c'est à dire Macron en ministre de l'économie, le CICE, la loi travail, la loi Macron, etc.
Pourquoi veux-tu changer une politique qui a enfin des résultats alors que toutes autres politiques faites précédemment n'en avait aucun ? Es-tu folle ?

la méthode Coué ne marche pas là dessus Victor, tu peux répéter 100 fois les mêmes énormités, ça n'en fera pas des vérités ; tu dois pourtant savoir que la France ne vit pas en autarcie et que la croissance ne vient pas d'un claquement de doigts ;
concernant les effets du CICE, regardes plutôt vers les dividendes records en Europe ...
toujours est il que l'objectif compétitivité est loin d'être rempli pour l'instant au vu du déficit de la balance commerciale, tout comme l'objectif emploi compte tenu des derniers chiffres connus du chômage.
quant à l'origine de la croissance, un peu de lecture :
Le Figaro
Ce net rebond de la croissance en 2017, surtout en comparaison avec les 1,1 % réalisés en 2016, s'explique selon l'Insee principalement par trois éléments:
- tout d'abord le retour attendu à un niveau normal de récolte céréalière après une moisson catastrophique en 2016 ;
- ensuite le sursaut du tourisme cet été après des mois de glaciation à la suite des attentats ;
- et enfin le net redémarrage du secteur de la construction, restée jusqu'ici à la peine.
Au-delà des sujets de commerce extérieur, le principal moteur de la croissance française restera la demande intérieure, et avant tout la consommation des ménages.
Libération
Selon la note de conjoncture de l’Insee, publiée mardi, le PIB de la France devrait croître de 1,6% en 2017, après 1,1% l’année dernière. Sa meilleure performance depuis 2011. Et qui lui permettrait de se rapprocher de la moyenne de la zone euro (1,8%), elle-même tirée vers le haut par un «environnement mondial porteur», grâce à un retour à meilleure fortune de la Russie, du Brésil et de la Chine. Décryptage des plus et des moins du rebond français.
Usine nouvelle
Un contexte mondial plus porteur
L'amélioration est générale. Malgré la remontée des prix du pétrole depuis mi-2016, un vent d’optimisme souffle sur les chefs d’entreprises, aussi bien aux Etats-Unis que dans les pays émergents. Depuis le début de l’année, les indices du climat des affaires sont en nette progression partout. En dehors du Royaume-Uni, qui commence à pâtir de l’effet Brexit, la croissance accélère dans toutes les grandes zones économiques : en Europe (+1,8 % en zone euro), aux Etats-Unis (+2,1 %), mais aussi en Chine (+6,8%). De quoi faire redémarrer le commerce mondial, qui devrait enregistrer sa plus forte progression depuis 2011. Et renforcer les débouchés potentiels à l’étranger des entreprises françaises.
Le Point
Bonne nouvelle dans le paysage économique français : la Banque de France a relevé vendredi ses prévisions de croissance pour la France à 1,4 % en 2017, puis à 1,6 % en 2018 et 2019, en raison principalement de « l'embellie de l'environnement international ». Ce « regain de croissance mondiale » devrait stimuler l'activité, en favorisant un « rebond des parts de marché à l'exportation », souligne l'institution monétaire dans ses projections macroéconomiques semestrielles. La Banque de France tablait jusqu'à présent sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) limitée à 1,3 % cette année, puis à 1,4 % en 2018 et à 1,5 % en 2019, du fait notamment de la remontée des prix du pétrole.