La population américaine ne veut pas d'OGM dans l'assiette de leurs gosses
Il suffit de bien les payer et on peut avoir la réponse correcte, il suffit de biaiser l'étude comme Monsanto sait si bien le faire en prenant des échantillons témoins farfelus : les américains n'ont pas l''air d'être dupesLes céréales pour enfants Cheerios, très populaires outre-Atlantique, ne contiendront plus d'organismes génétiquement modifiés (OGM) aux Etats-Unis afin de répondre aux attentes des consommateurs, a indiqué leur fabricant General Mills.
Le groupe assure toutefois que les OGM, strictement encadrés en Europe, ne présentent pas de risques pour la santé. « Il y a un large consensus dans la communauté scientifique et auprès des grands organismes de régulation pour dire que les aliments génétiquement modifiés sont sans danger », affirme-t-il.
Les études indépendantes sur les OGM sont personna non grata aussi bien en Italie qu'en Argentine qu'aux US
Ex tiré du journal "le monde" :
Merkel et Bayer vont nous vanter les OGM , études bien rémunérées à l'appuicomment Monsanto a tout fait pour couper l'herbe sous le pied de ses détracteurs
Rapidement, l'entreprise s'est diversifiée dans la fabrication d'herbicides, puis les biotechnologies. Et les scandales ont commencé à fleurir.
Franceinfo revient en cinq histoires sulfureuses sur la trajectoire de cette firme américaine en passe d'être rachetée par un autre géant de l'agrochimie, l'allemand Bayer.
Monsanto et le gouvernement américain
1) L'agent orange
la propagande américaine distribue à cette période des tracts affirmant l’innocuité de l'agent orange produit par Monsanto, souligne Le Monde diplomatique.
Or la dangerosité de l'herbicide était connue des géants de l'agrochimie depuis les années 1940. Les premières victimes étant les ouvriers des usines fabriquant l'herbicide.
Les notes internes montrent que la compagnie savait que ces hommes étaient malades, mais qu’elle en dissimulait les preuves.
Monsanto présente des études scientifiques censées prouver l'absence de lien entre l'exposition à la dioxine et les maladies des soldats.
Or, au début des années 1990, il est démontré que ces études étaient biaisées, poursuit Le Monde. Au final, Monsanto et six autres producteurs de l'herbicide sont condamnés "pour empoisonnement" à verser 180 millions de dollars à un fonds de compensation destiné aux soldats américains. Aujourd'hui, la firme se dédouane de toute responsabilité. Elle souligne que le produit était fabriqué pour le gouvernement. "C'est lui qui a déterminé quand, où et comment l'utiliser", précise-t-elle
2) Le PCB
Pendant plus de quarante ans, Monsanto a déversé des milliers de tonnes de déchets contaminés, issus de son usine de fabrication des PCB, dans un ruisseau et une décharge à ciel ouvert, au cœur d'un quartier de la ville d'Anniston peuplé de Noirs, en Alabama (Etats-Unis), comme l'a montré le documentaire de Marie-Monique Robin Le Monde selon Monsanto.
En 2001, 3 600 habitants de la ville, qui souffrent de cancers, attaquent le géant de l'agrochimie. Pendant le procès, des notes confidentielles révèlent que Monsanto a dissimulé la dangerosité du produit. "En 1966, des responsables de l'entreprise avaient découvert que des poissons immergés dans ce ruisseau se retournaient sur le dos en moins de dix secondes, pissant le sang et perdant leur peau comme s'ils avaient été bouillis vivants. Ils ne l'ont dit à personne"
Par ailleurs, une étude menée par Monsanto en 1975 montre que le PCB provoque des tumeurs chez le rat. Mais la firme change les conclusions, de "légèrement tumorigènes" à "n'apparaît pas cancérigène".
l'entreprise a arrêté totalement de commercialiser les PCB seulement en 1977
La multinationale a été condamnée à verser 700 millions de dollars de dommages et intérêts à la ville d'Anniston.
3) Étouffer toutes les études indépendantes et les graves problèmes avec la complicité des médias américains
Si Monsanto n'aime pas les scandales, la firme déteste encore plus ceux qui les provoquent. Les deux journalistes américains Jane Akre et Steve Wilson, de Fox News, en ont fait les frais. Après avoir enquêté sur les dangers du Posilac, l'hormone de croissance bovine, rBGH, fabriquée dans les années 1980 par Monsanto, les deux journalistes du groupe Murdoch ont été licenciés. Leur reportage n'a jamais été diffusé, comme le raconte Marie-Monique Robin dans Le Monde selon Monsanto.
Cette hormone transgénique, injectée aux vaches, permet d’augmenter la production laitière de 15 à 20%. La vente de cette hormone, sous le nom de Posilac, est autorisée aux Etats-Unis en 1994. Mais rapidement, des mammites chez les vaches (infection des pis), des fragilités osseuses et des malformations chez les veaux, sont constatés, détaille Marie-Monique Robin. Pour faire face à ces symptômes, les éleveurs multiplient les traitements à base d'antibiotiques sur leurs bêtes. Conséquences : des traces de ces antibiotiques sont retrouvées dans le lait.
Le Canada est le premier pays à refuser la commercialisation du Posilac en 1999 malgré les pressions de Monsanto. Le documentaire raconte en effet comment la firme américaine a proposé un à deux millions de dollars à des agents de l'agence gouvernementale, Health Canada, pour qu’ils homologuent le produit.
Finalement au courant de l'année 2008, la firme renonce à la fabrication du Posilac, comme le relate The New York Times (en anglais).
4) Monsanto et les OGM dans les semences
Dans les années 1990, Monsanto reçoit les autorisations pour commercialiser ses semences génétiquement modifiées et résistantes au glyphosate. Parmi elles : le soja Roundup Ready, le colza Roundup Ready et le coton Roundup Ready. "L'emprise de Monsanto est déjà quasi-totale aux Etats-Unis : plus de 90 % du soja et 80% du maïs sont produits à partir de ses semences. Les agriculteurs sont ainsi prêts à payer deux fois plus cher que pour des graines normales, avec la promesse d'obtenir une meilleure résistance aux insectes, à la sécheresse... et aux herbicides produits par Monsanto !" racontent Les Echos.
Des rapports scientifiques manipulés sur les effets du glyphosate
Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), dépendant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé officiellement en 2015 le glyphosate comme cancérogène pour l’animal et "cancérogène probable" pour l’homme.
Des scientifiques, rémunérés par la multinationale, ont signé des textes montrant que le glyphosate n'est pas cancérigène. Or les grandes agences réglementaires (EPA aux Etats-Unis, EFSA et ECHA en Europe), chargées d’évaluer la dangerosité d’un produit avant et après sa mise sur le marché, se sont basées sur les données fournies par Monsanto.
Les lobbys à la manoeuvre à l'UE
"Les eurodéputés essayent de faire le procès du glyphosate", a expliqué à franceinfo Monsanto France. Mais en coulisses, les soutiens s'activent. A commencer par la Glyphosate Task Force qui regroupe des industriels. Certains syndicats agricoles sont également des partisans de ce produit. En septembre dernier, la FNSEA (premier syndicat agricole français) a ainsi organisé une manifestation sur les Champs-Elysées, à Paris, pour défendre l'herbicide.
http://mobile.francetvinfo.fr/monde/env ... 405936.amp
Bienvenue dans le monde des multinationales , on peut être certain que toutes les études sur les hyper méga rentables OGM se termineront par un "circulez y'a rien à voir" , Bayer et Monsanto main dans la main et l'UE comme agent de com , incapables de faire un procès au glyphosate
