Pour revenir à Madame Angela Merkel, je l'appelle Madame car elle restera la femme politique qui aura marqué avec son intelligence, son humanisme et sa détermination pour le bien de son pays ET de l'Europe, je crois que les populistes ont pris du poil de la bête depuis QQmois, l'ouvrent un peu trop, se dévoilent avec un courage de circonstance...sortent de leur trou, comme les rats attirés par la flûte enchantée de leur "sauveur". Stop, je rappelle ici à quel point cette femme mérite le respect. Il est vrai que les bas du ventre demandent le respect aux autres... mais sont incapables de respecter ce qui le mérite.
vivarais a écrit : certains ne veulent pas admettre que le vent à tourner
s'en est fini des partis traditionnels qui n'ont pas su s'adapter au changement
Voilà un lieu commun d'une bêtise crasse, d'une sous culture effarante! Le véritable changement, et tu parles d'un changement!, c'est hélas l'émergence d'une masse humaine qui grandit à mesure que les standards culturels, sociaux et intellectuels baissent; une acculturation massive des ouvriers et des employés qui ayant perdu les repaires de leur classe d'appartenance suivent les populistes qui leur font miroiter des lendemains qui chantent...!
Madame Angela MERKEL est devenue ministre après la chute du mur: si des imbéciles pensent que certains partis n'ont pas su s'adapter au changement en Allemagne, c'est nier l'extraordinaire travail accompli par la CDU et ses alliés pour réussir cette transition titanesque, la réunification!
Et cette révolution a réussi sans entamer la capacité budgétaire de l'Etat allemand qui en remontre aux autres!
Le changement elle ne s'y est pas adaptée,
elle l'a fait. Faut il être aveugle et con pour ne pas l'avoir compris
Quelle ingratitude et quelle injustice que de voir cette populasse française, européenne et germanique... et pour cette dernière qui bénéficie de puis 2015
du salaire minimum , se tourner vers les anciens communistes de Chemnitz qui, aujourd'hui lèvent le bras et la main droite tendus, au pas cadencé comme "au bon vieux temps", vers les padaniens vauriens, les magyars barbares, et les autres.
Sombre époque, et rira bien qui rira le dernier...Dans les crises ce sont les classes populaires qui en bavent, comme des escargots avant la ripaille, n'oubliez jamais ça!