lotus95 a écrit :
l'environnement pourri n'est pas une excuse à l'immoralité lorsqu'il s'agit d'exploiter la misère d'ailleurs pour s'engraisser personnellement ; il faut bien se dire à un moment donné que l'économie est un cycle, et qu'à force de creuser le chômage et la pauvreté, on ne fait que se tirer une balle dans le pied
si l'employeur n'est pas marié à ses salariés, le consommateur ne l'est pas plus avec l'entreprise qui cherche à vendre ses produits ; et sans consommation ...
Il y a matière à aboutir à une politique sociale et fiscale plus juste, mais cela ne peut pas consister à ouvrir largement les vannes et pratiquer un arrosage général ... la politique devrait au contraire être l'art du juste équilibre
Un système ne peu être basé sur le long terme que sur l’intérêt. Un bon système c'est quand l’intérêt particulier rejoint l’intérêt général.
lotus95 a écrit :
Que les autres s'en sortent mieux sur le plan économique est une chose, qui tient à de multiples facteurs qui font que la comparaison n'est pas aussi évidente ... mais sur le plan social, rien n'est moins sûr parce que cacher sa misère sous le tapis n'est pas preuve de meilleures performances
Même une politique sociale se doit d’être efficace et performante.
lotus95 a écrit :
La politique de la demande, même si je ne suis pas pour une logique de surconsommation, est adaptée à la France dont la croissance est portée par la consommation intérieure.
Vous n'avez tiré aucune leçon de 50 années d'échecs. La politique de la demande a grandement contribué à nous foutre dedans par démagogie et faiblesse, histoire de se faire élire en promettant de raser gratis avec une vague caution scientifique.
C'est une vaste fumisterie, on ne s’enrichi pas en dépensant. Le keynesianisme ça ne sert qu'à faire redémarrer une économie qui a calée, comme on tire sur la batterie pour faire redémarrer un moteur. Mais ça ne sert pas à faire fonctionner une économie.