il a eu la légion d'honneur pourquoi au juste? je croyais, selon la marine, que c’était réservé aux combattant français, aux vrais "héros", comment se fait il que tu le soutiennes, lui qui n'est même pas français?gare au gorille a écrit : 12 novembre 2019 20:38Boff, t'as pas l'air bien net toi aussi mais quand quelqu'un se présente pour un poste on contrôle plutôt les références et celles de ce monsieur étaient très bonnes, qui plus est avec une légion d'honneur. Le sujet de ce post est stupide, juste de la haine gratuite qui démontre bien le manque total d'argumentation.Fonck1 a écrit : 12 novembre 2019 20:27
a priori, il avait pas l'air très net, mais c'est souvent le cas dans votre panier de crabes....c'est pas le premier.
lui 63 ans, sa compagne maintenant démembrée 24?
Cet admirateur de Napoléon était, selon ses étudiants, un professeur talentueux, qui parlait français et pouvait interpréter les rôles aussi bien de Napoléon que de ses généraux. Mais il leur semblait aussi "bizarre", aimant s'habiller en Napoléon, appelant sa compagne "Joséphine", et aimant se faire appeler "Sire".
selon libération :
Par le passé, Oleg Sokolov avait déjà été accusé de violences par des étudiantes.
https://www.liberation.fr/planete/2019/ ... ne_1762660
Déjà mis en cause pour des faits des violences
Selon le quotidien poopulaire « Moskovski Komsomolets » et une pétition lancée sur le site Change.org, Oleg Sokolov avait déjà été mis en cause pour des faits de violences contre au moins une jeune étudiante. La pétition, qui a recueilli 5.300 signatures en quelques jours, dénonce l’inertie de la direction de l’université, l’accusant d’avoir fermé les yeux sur le comportement « monstrueux » du professeur.
Une étudiante, qui avait eu une liaison avec Oleg Sokolov en 2008, avait déposé une plainte à la police à l’époque, affirmant avoir été attachée à une chaise par son amant qui l’aurait frappée au visage et menacée de la marquer au fer rouge parce qu’elle voulait le quitter, selon « Moskovski Komsomolets », qui publie la plainte.
Malgré ces soupçons et d’autres, aucune mesure disciplinaire n’a été prise à l’encontre du professeur, selon les auteurs de la pétition qui ont adressé leur texte au président Vladimir Poutine, un ancien de cette université, et réclamé la démission du doyen et de plusieurs autres responsables universitaires. Pour Alena Sadikova, qui dirige le centre Kitej d’assistance psychologique aux femmes, « c’est une preuve de l’impunité dont bénéficie (en Russie) les hommes violents ».
https://www.nouvelobs.com/monde/2019111 ... ussie.html
encore un pas très clair faut l'avouer....c'est curieux quand même

