Vivarais nous la chante "Deutschland über Wasser!"Fonck1 a écrit : 25 novembre 2019 08:50qu'on ne les entende pas chouiner alors....parce qu'en matière de victimisation, vous êtes quand même le haut du panier.vivarais a écrit : 25 novembre 2019 08:08
les franchouillards comme vous oui ont peur de leurs maitres
mais les vrais français eux n'ont pas peur d'aller affronter les LBD des sbires de castaner
il n'y a que les poltrons qui pensent que c'est fichu et qui depuis toujours disent que c'est fichu
si un jour vous descendez dans le midi , pres d'orange il y a un petit village qui s'appelle et vous verrez sur la façade de la mairie la marque des niveaux de crues depuis 3 siecles
aujourd'hui le problème c'est que les gens n'ont plus construit sur les hauteurs , mais dans les zones inondables
en Allemagne , il y a une cote des crues centenales et en dessous de cette cote , on ne donne pas de permis de construire
si bien qu'au niveau de sarguemines , il y a la sarre qui fait frontière
du coté français , régulièrement il y a des maisons inondées alors que du coté allemand cela n'arrive jamais car il n'y a aucune maison en dessous de la cote des crues centenales
jamais dans l'historie de france, les manifestants n'ont été autant pleureuses que les gilets jaunes.
assumez....bande de pleutres.
Franchement faut il être idiot au point de nous faire croire à nous, des anti GJ, des gars instruits et réfléchis que ton Allemagne est meilleure que le sarregueminois lambda!
Tiens pour ta gouverne un lien du LR qui montre au contraire que nos allemands ont aussi les pieds dans l'eau
https://www.republicain-lorrain.fr/phot ... n-1993#0_7
D'autre part, après les crues de 1993/1994, l'Etat français ne s'est pas endormi et a produit un plan de prévention des risques!
Pour revenir au sujet, je mettais le doigt sur ce que les sociologues appellent les "peurs collectives"... comme en ce début de 21è siècle... la "fin du monde" crainte par Greta et tous les scientifiques dignes de ce nom. Les franchouillards comme les teutons et les autres, pris de panique ou pire inconscients criminels, se réfugient dans le déni ou la fuite: c'est comme ça que les faits divers alimentent ce besoin "d'autre chose", de "défouloir" qui permet aux zozos d'avancer vers le gouffre en toute tranquillité d'esprit
