Voilà qui pourrait bien ajouter de l'huile sur le feu. Si maintenant même les Turcs se mettent à imiter les occidentaux, on est mal barrés, surtout qu'eux ne feront pas grand chose pour retenir les migrants entassés sur les plages libyennes.
Ces Turcs ont depuis quelques temps une faculté à semer encore plus de bordel là où il existait déjà auparavant. Décidément !
La Turquie envisage d'intervenir militairement en Lybie.
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Re: La Turquie envisage d'intervenir militairement en Lybie.
Inutile de citer le message auquel vous répondez s'il est au-dessus du votre, vous encombrez le forum pour des prunes.
- Crapulax
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Re: La Turquie envisage d'intervenir militairement en Lybie.
................................................Libye: Erdogan annonce le début du déploiement de soldats turcs..........................................
Les députés turcs ont voté jeudi une motion lui permettant d'envoyer des militaires soutenir le GNA de Fayez al-Sarraj, basé à Tripoli.
Les députés turcs ont voté jeudi une motion permettant au président Recep Tayyip Erdogan d'envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, basé à Tripoli.
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/liby ... s-20200105
Les députés turcs ont voté jeudi une motion lui permettant d'envoyer des militaires soutenir le GNA de Fayez al-Sarraj, basé à Tripoli.
Les députés turcs ont voté jeudi une motion permettant au président Recep Tayyip Erdogan d'envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, basé à Tripoli.
Source:Le Figaro.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé dimanche soir le début du déploiement de soldats turcs en Libye, conformément au feu vert donné par le Parlement turc la semaine dernière. «La mission de nos soldats là -bas est la coordination (...) Nos soldats sont en train d'être déployés progressivement», a-t-il déclaré sur la chaîne CNN Turk au cours d'une interview.
Les députés turcs ont voté jeudi une motion permettant au président Recep Tayyip Erdogan d'envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, basé à Tripoli, contre les forces de l'homme fort de l'Est libyen, le maréchal Khalifa Haftar soutenu par les Emirats arabes unis et l'Egypte, alliés des Saoudiens. La décision du Parlement turc a suscité la «grave inquiétude» de l'Union européenne et conduit le président américain Donald Trump à mettre en garde Ankara contre toute «interférence étrangère» en Libye. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a également mis en garde, sans mentionner explicitement la Turquie, contre les dangers de «tout soutien étranger aux parties en guerre».
L'objectif de la Turquie n'est «pas de combattre» mais de «soutenir le gouvernement légitime et d'éviter une tragédie humanitaire», a assuré dimanche Recep Tayyip Erdogan. La Turquie n'engagera pas ses propres soldats dans des combats mais des officiers supérieurs turcs seront chargés de la coordination au sein de la «force combattante», la faisant bénéficier de leur expérience et de leurs informations, en soutien au GNA, a expliqué le président turc.
Cette «force combattante» sera composée de «différentes unités», a-t-il indiqué sans préciser qui seront les combattants ni d'où ils viendront. Il a aussi rejeté les critiques de l'Arabie saoudite, qui a condamné dimanche la décision du Parlement turc : «Nous rejetons leur condamnation et ne la prenons pas en considération».
La Libye est plongée dans le chaos avec des luttes de pouvoir et des milices armées qui font la loi depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte populaire dans le sillage du Printemps arabe. Le pays est devenu le théâtre d'une lutte d'influence entre deux camps: d'un côté, la Turquie et le Qatar, qui appuient le GNA de Fayez al-Sarraj, et de l'autre l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l'Égypte, qui soutiennent les forces du maréchal Haftar.
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/liby ... s-20200105
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
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- Crapulax
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Re: La Turquie envisage d'intervenir militairement en Lybie.
..............................................................Libye: Haftar annonce la prise de Syrte..........................................................
Les troupes du maréchal auraient pénétré dans la ville, ex-fief de Kadhafi, qui a déjà connu deux guerres depuis la révolution de 2011.
https://www.liberation.fr/planete/2020/ ... te_1771825
Les troupes du maréchal auraient pénétré dans la ville, ex-fief de Kadhafi, qui a déjà connu deux guerres depuis la révolution de 2011.
Source:Libération.
En Libye, toutes les guerres passent par Syrte. Géographiquement, la ville côtière se trouve au beau milieu de l’autoroute ouest-est qui traverse le pays horizontalement, et au débouché de l’axe nord-sud qui relie le Sahara à la mer. Clouée au centre de la croix. Sa localisation comme ses infrastructures en font un site stratégique. Le maréchal Khalifa Haftar a annoncé s’en être emparé en quelques heures lundi, ouvrant un second front militaire dans la bataille qui l’oppose aux forces loyales au gouvernement d’union nationale. L’officier septuagénaire, qui refuse de reconnaître la légitimité des institutions issues de l’accord de Skhirat parrainé par les Nations unies, assiège déjà la capitale, Tripoli, depuis le 4 avril.
Son porte-parole, Ahmed al-Mesmari, a annoncé lundi soir : «Syrte a été totalement libérée.» Les troupes de Haftar ont notamment pris le contrôle de l’aéroport de Ghardabiya, après que «la force armée chargée de protéger l’aéroport s’est rendue», a précisé un communiqué postérieur. Les affrontements semblent avoir été limités. Plusieurs sources à Tripoli et Misrata indiquent qu’une puissante unité locale, le Bataillon 604, jusque-là intégrée dans la Force de protection de Syrte, progouvernementale, s’est retournée, rejoignant soudainement le camp du maréchal Haftar. Ce changement d’alliance était redouté. Le Bataillon 604 est composé en majorité de combattants salafistes dits madkhalistes. Leur leader spirituel, le cheikh saoudien ultraconservateur Rabi al-Madkhali, s’est publiquement prononcé en faveur de Haftar.
Epicentre du régime:
«Sur le papier, le Bataillon 604 est fidèle au gouvernement d’union nationale. Mais la plupart de ses commandants ne lui font pas confiance, écrivait le chercheur Omar al-Hawari dans un rapport sur les fragiles équilibres politico-militaires de Syrte, paru le mois dernier. Ses dirigeants les plus importants appartiennent à la tribu des Ferjan [celle de Haftar, ndlr]. Ils sont coincés entre leur loyauté tribale et leur affiliation militaire envers la Force de protection de Syrte.» Si cette avancée des troupes d’Haftar venait à être confirmée, la cité risque de se retrouver une nouvelle fois déchirée. Une constante de son histoire récente.
Syrte a été le fief de Kadhafi, et, à ce titre, l’épicentre de la «Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste». L’une des dernières villes à rester fidèle au régime, elle fut violemment saccagée par les révolutionnaires en 2011, avant d’être délaissée. Son statut de pestiférée en a fait une cible privilégiée pour l’Etat islamique, qui s’en est emparée en 2015 pour y proclamer un califat, bouture africaine de son territoire syro-irakien.
Placée sous tutelle:
Une coalition de forces placées sous le commandement du gouvernement d’union nationale de Tripoli – mais largement dominée par la puissante ville voisine de Misrata – a réussi à reconquérir la ville en décembre 2016, après six mois d’une offensive particulièrement meurtrière, soutenue par des raids aériens américains. Depuis, la ville, exsangue, avait été placée sous la tutelle de la Force de protection de Syrte, largement dominée par les brigades de Misrata, située à 270 kilomètres à l’ouest. Les Misratis sont déjà très mobilisés dans la défense de Tripoli mais ils ne peuvent abandonner Syrte, qu’ils considèrent comme leur depuis que des centaines de jeunes de la ville sont morts pour la libérer de l’Etat islamique.
Une fois dissipé l’effet de surprise, Haftar pourra-t-il résister à une contre-attaque ? Le rôle des parrains étrangers des deux camps (notamment Emirats arabes unis, Russie, Egypte et France du côté d’Haftar ; Turquie pour le gouvernement) sera décisif. La bataille de Tripoli, déclenchée il y a neuf mois, semble en passe de se transformer en nouvelle guerre de Libye.
https://www.liberation.fr/planete/2020/ ... te_1771825
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Re: La Turquie envisage d'intervenir militairement en Lybie.
..................................................L'Egypte se dit prête à intervenir «directement» en Libye..............................................
Le Caire, qui soutient le maréchal Haftar, envisage d'intervenir si le «gouvernement d'union nationale», soutenu par la Turquie, avance vers la ville stratégique de Syrte.
Le président égyptien al-Sissi évoque maintenant la possibilité d'une «intervention militaire».
https://www.lefigaro.fr/international/l ... e-20200621
Le Caire, qui soutient le maréchal Haftar, envisage d'intervenir si le «gouvernement d'union nationale», soutenu par la Turquie, avance vers la ville stratégique de Syrte.
Le président égyptien al-Sissi évoque maintenant la possibilité d'une «intervention militaire».
Source:Le Figaro.
Après la Turquie, un second pays pourrait-il intervenir officiellement en Libye ? Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a prévenu samedi que toute avancée des forces du «gouvernement d'union nationale» (GNA), soutenues par Ankara, vers la ville stratégique de Syrte, en Libye, pourrait mener à une intervention «directe» du Caire.
Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 après une révolte populaire et une intervention militaire occidentale, la Libye est plongée dans le chaos et une guerre protéiforme, complexifiée par la présence accrue d'acteurs internationaux qui agissent néanmoins officieusement, à l'exception, jusque-là , de la Turquie.
En rendant officiel leur soutien au GNA, la Turquie est parvenue à changer la donne militairement sur le terrain. Aidées notamment par la force de frappe des drones turcs, les forces loyales au GNA - basé à Tripoli et reconnu par l'ONU - ont engrangé d'importantes victoires depuis début juin, reprenant le contrôle de l'ensemble du nord-ouest de la Libye. Les troupes rivales du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est libyen soutenu entre autres par l'Égypte, n'ont pour leur part cessé de reculer ces dernières semaines, essuyant des revers sur le terrain qui ont signé l'échec de leur offensive sur Tripoli lancée en avril 2019.
Le Caire soutenue Abu Dhabi et Riyad:
Les forces du GNA restent néanmoins freinées dans leur avancée vers la ville côtière de Syrte, verrou stratégique vers l'Est et sous contrôle du maréchal Haftar. Ville natale de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, Syrte, ainsi qu'Al-Joufra plus au sud, représentent une «ligne rouge», a averti M. Sissi, lors d'un discours retransmis à la télévision. Si cette ligne est franchie, la sécurité de l'Égypte, qui partage une frontière poreuse avec la Libye, nécessitera une «intervention directe» des forces égyptiennes dans le pays, a-t-il déclaré.
«Toute intervention directe de l'Égypte est devenue légitime au niveau international, que ce soit au regard de la charte de l'ONU sur la légitime défense ou qu'elle se base sur la seule autorité légitime élue par le peuple libyen: le Parlement libyen», a affirmé M. Sissi. Le président égyptien évoque ici le parlement basé à Tobrouk puis depuis 2019 à Benghazi, en Cyrénaïque.
Élus en 2014, ses parlementaires soutiennent le maréchal Haftar et ne reconnaissent pas les autorités de Tripoli qui disposent de leur propre parlement. «Si le peuple libyen nous demande d'intervenir, c'est un signal envoyé au monde que l'Égypte et la Libye partagent (...) des intérêts communs, la sécurité et la stabilité», a ajouté le président égyptien.
Pour le GNA au contraire, il s'agit d'une «ingérence dans les affaires (internes) et une menace grave pour la sécurité nationale de la Libye» et la «paix internationale», a déclaré Mohamad Amari Zayed, membre du Conseil présidentiel du GNA. «Il ne peut y avoir de lignes rouges à l'intérieur de nos frontières et sur nos terres», a-t-il clamé. «Aucune partie étrangère n'aura d'autorité sur son peuple.»
Ankara a de son côté exigé samedi le retrait des troupes du maréchal Haftar de la ville de Syrte comme condition préalable à toute trêve. «Un cessez-le-feu doit être viable (...) ce qui veut dire que les forces de Haftar doivent se retirer de Syrte et d'al-Joufra», a déclaré le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, lors d'un entretien avec l'AFP à Istanbul. Ces avertissements successifs interviennent après l'invitation lancée par Le Caire, et refusée vendredi soir par le GNA, d'assister à une réunion d'urgence sur la Libye de la Ligue arabe, dont le siège est basé dans la capitale égyptienne.
Tensions entre Paris et Ankara:
Le GNA et la Turquie ont fait part de leur scepticisme, considérant l'initiative égyptienne comme une manière de faire gagner du temps au maréchal Haftar, qui est aussi soutenu par les Émirats arabes unis et la Russie. Les Émirats arabes unis ont affirmé samedi être «au côté de l'Égypte pour toutes les mesures qu'elle prend pour assurer la sécurité et la stabilité» face au conflit en Libye, selon le ministère des Affaires étrangères.
Le ministère des Affaires étrangères d'Arabie saoudite a lui aussi manifesté son «soutien à l'Égypte quant à son droit à défendre ses frontières et son peuple contre l'extrémisme, les milices terroristes et leurs soutiens dans la région».
Ankara -qui discute également avec Moscou dans le but de parvenir à un nouveau cessez-le-feu en Libye après l'échec de plusieurs trêves précédentes- a tancé la France, accusée de soutenir le maréchal. «Le gouvernement français soutient un chef de guerre illégitime», a dénoncé M. Kalin. «Malgré tout cela, ils (les responsables français, NDLR) continuent de nous critiquer. Mais nous travaillons avec les acteurs légitimes et c'est la France qui travaille avec les mauvais acteurs.»
Mercredi, lors d'une réunion en visioconférence des ministres de la Défense de l'Otan -dont Ankara et Paris sont membres-, la France avait reproché à la Turquie son comportement «extrêmement agressif» contre l'une de ses frégates en Méditerranée et martelé que l'implication d'Ankara sapait tout effort de trêve en Libye.
https://www.lefigaro.fr/international/l ... e-20200621
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