danielle49 a écrit : 26 mai 2020 23:15 Le "Ségur de la santé" devrait se pencher sur le cas de ces petites filles "modèles" ?
Vouai, faudrait voir avec la comtesse pour rajouter un chapitre aux malheurs de Sophie.
danielle49 a écrit : 26 mai 2020 23:15 Le "Ségur de la santé" devrait se pencher sur le cas de ces petites filles "modèles" ?

Source:Le Parisien.
Leurs histoires se ressemblent toutes. Des jeunes filles mineures en errance, placées dans des foyers ou des familles d'accueil, qui se laissent séduire par un rabatteur et se retrouvent entre les griffes de proxénètes, contraintes à se prostituer. Une adolescente de 14 ans, placée dans un foyer des Hauts-de-Seine, en a été victime.
Trois hommes et une femme, âgés de 24 à 29 ans, ont été mis en examen, ce jeudi, par un juge de Versailles, pour viol sur mineur et proxénétisme aggravé. Ils sont soupçonnés d'avoir drogué, violé et prostitué, cette jeune fille, en mai 2019.
«Elle ne lui rapportait pas assez d'argent»:
A cette époque, elle avait rencontré à La Défense un jeune homme qui lui avait fait la cour. Il l'avait emmenée dans un appartement, à Carrières-sous-Poissy, loué via la plate-forme Airbnb.
A leur arrivée, un autre homme se trouvait déjà dans le logement et tous trois passent la soirée à fumer du cannabis. Au point que l'adolescente s'endort. Le lendemain, lorsqu'elle se réveille, le garçon qu'elle avait rencontré à La Défense a disparu : elle est seule avec son ami. Ce dernier la fait encore fumer des joints, l'oblige à prendre des poses érotiques pendant qu'il fait des photos d'elle. Puis la viole.
C'est le début d'un long calvaire pour l'adolescente. Son violeur lui propose de se prostituer pour son compte. Il passe des annonces sur les sites Internet spécialisés et l'ado enchaîne des passes avec des clients à des tarifs de 60 à 100 euros, suivant les prestations demandées.
Cinq jours plus tard, le jeune proxénète se lasse et la chasse de l'appartement, au motif qu'« elle ne lui rapporterait pas assez d'argent ». L'adolescente regagne son foyer, où elle raconte son histoire devant son éducateur.
Alertées, les forces de l'ordre identifient rapidement le rabatteur et le proxénète présumés : deux jeunes de Chanteloup-les-Vignes, déjà défavorablement connus des services de police. Les recherches sur l'appartement de Carrières-sous-Poissy menées par les enquêteurs de la sûreté urbaine de Conflans, permettent de découvrir qu'il a été loué au nom d'une jeune femme, employée dans une crèche, dont le frère est en relation avec les deux autres.
Les forces de l'ordre trouvent d'ailleurs la trace d'autres locations d'appartements et d'achats d'annonces pour des prostituées.
13 200 euros en liquide trouvés chez le proxénète:
Après avoir accumulé les éléments à charge, les enquêteurs ont interpellé, mardi, le rabatteur et le proxénète. Sans difficulté : tous deux sont déjà incarcérés à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy pour d'autres affaires. Dans le même temps, ils arrêtent également le frère et la sœur impliqués, dans leur appartement d'Andrésy.
Les policiers mènent aussi une perquisition dans l'appartement de la famille du violeur et souteneur présumé, à Chanteloup-les-Vignes, qui leur permet de mettre la main sur 13 200 euros en liquide, dont les proches du suspect prétendent ne pas connaître l'origine.
Le rabatteur, qui nie toute forme de proxénétisme, se souvient seulement « avoir vu une fille » chez un ami, à Carrières-sous-Poissy. Lui-même entretenait une relation intime avec l'employée de crèche. Celle-ci, le décrivant comme un « homme manipulateur », confie avoir loué le logement de Carrières-sous-Poissy par « charité » et « naïveté ». Elle assure ne rien connaître de ses activités.
Il y a quelques semaines, quatre hommes de 29 à 38 ans, soupçonnés de recruter des ados en fugue pour les prostituer, avaient été interpellés à Villepreux. L'un de leurs victimes, une adolescente de 17 ans, qui s'était échappée du foyer de l'aide social à l'enfance où elle était hébergée, avait, elle aussi été approchée par un rabatteur, avant d'être prise en main par des proxénètes.

...Ce dernier la fait encore fumer des joints, l'oblige à prendre des poses érotiques pendant qu'il fait des photos d'elle. Puis la viole.
C'est le début d'un long calvaire pour l'adolescente. Son violeur lui propose de se prostituer pour son compte. Il passe des annonces sur les sites Internet spécialisés et l'ado enchaîne des passes avec des clients à des tarifs de 60 à 100 euros, suivant les prestations demandées.
Cinq jours plus tard, le jeune proxénète se lasse et la chasse de l'appartement, au motif qu'« elle ne lui rapporterait pas assez d'argent ». L'adolescente regagne son foyer, où elle raconte son histoire devant son éducateur.

les bourreaux risquent quand même cher, il y a proxénétisme sur mineur, abus, viols, pour peu qu'ils soient récidivistes, ils vont prendre cartouche, ce sera au moins dix ans, et a mon avis plus.Brouette a écrit : 25 mai 2020 11:58 Malheureusement avec la justice laxiste quand a les victimes ont peur de porter plainte et les bourreaux eux n'ont pas peur de la justice.
faudrait arrêter de dire des bêtises.Article 222-24
Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :
1° Lorsqu’il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu’il est commis sur un mineur de quinze ans ;
3° Lorsqu’il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l’auteur ;
4° Lorsqu’il est commis par un ascendant ou par toute autre personne ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait ;
5° Lorsqu’il est commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;
6° Lorsqu’il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;
7° Lorsqu’il est commis avec usage ou menace d’une arme ;
8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de communication électronique ;
9° Lorsqu’il a été commis à raison de l’orientation sexuelle de la victime ;
10° Lorsqu’il est commis en concours avec un ou plusieurs autres viols commis sur d’autres victimes ;
11° Lorsqu’il est commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ;
12° Lorsqu’il est commis par une personne agissant en état d’ivresse manifeste ou sous l’emprise manifeste de produits stupéfiants.

la grand spécialité de ces proxénètes de quartiers pour "éduquer" ces jeunes filles, c'est de leur faire passer une journée ou une nuit dans un appartement a se faire violer par tous les copains afin qu'elle comprenne bien a quoi elle est destinée. Par contre d'habitude en fin de carrière le proxo ne lâche pas la fille avant un bon discours avec menaces mort sur sa famille, adresse des parents etc pour qu'elle se taise, visiblement il an'a pas été convaincant...Crapulax a écrit : 26 juin 2020 15:43 .....................................Une fugueuse de 14 ans droguée, violée et prostituée de force dans les Yvelines.................................
Trois hommes et une femme ont été mis en examen ce jeudi pour avoir forcé une adolescente à se prostituer dans un appartement de Carrières-sous-Poissy loué via Airbnb.
Le jeune proxénète avait mis des annonces en ligne sur des sites spécialisés proposant les services tarifés de l’adolescente.
Source:Le Parisien.
Leurs histoires se ressemblent toutes. Des jeunes filles mineures en errance, placées dans des foyers ou des familles d'accueil, qui se laissent séduire par un rabatteur et se retrouvent entre les griffes de proxénètes, contraintes à se prostituer. Une adolescente de 14 ans, placée dans un foyer des Hauts-de-Seine, en a été victime.
Trois hommes et une femme, âgés de 24 à 29 ans, ont été mis en examen, ce jeudi, par un juge de Versailles, pour viol sur mineur et proxénétisme aggravé. Ils sont soupçonnés d'avoir drogué, violé et prostitué, cette jeune fille, en mai 2019.
«Elle ne lui rapportait pas assez d'argent»:
A cette époque, elle avait rencontré à La Défense un jeune homme qui lui avait fait la cour. Il l'avait emmenée dans un appartement, à Carrières-sous-Poissy, loué via la plate-forme Airbnb.
A leur arrivée, un autre homme se trouvait déjà dans le logement et tous trois passent la soirée à fumer du cannabis. Au point que l'adolescente s'endort. Le lendemain, lorsqu'elle se réveille, le garçon qu'elle avait rencontré à La Défense a disparu : elle est seule avec son ami. Ce dernier la fait encore fumer des joints, l'oblige à prendre des poses érotiques pendant qu'il fait des photos d'elle. Puis la viole.
C'est le début d'un long calvaire pour l'adolescente. Son violeur lui propose de se prostituer pour son compte. Il passe des annonces sur les sites Internet spécialisés et l'ado enchaîne des passes avec des clients à des tarifs de 60 à 100 euros, suivant les prestations demandées.
Cinq jours plus tard, le jeune proxénète se lasse et la chasse de l'appartement, au motif qu'« elle ne lui rapporterait pas assez d'argent ». L'adolescente regagne son foyer, où elle raconte son histoire devant son éducateur.
Alertées, les forces de l'ordre identifient rapidement le rabatteur et le proxénète présumés : deux jeunes de Chanteloup-les-Vignes, déjà défavorablement connus des services de police. Les recherches sur l'appartement de Carrières-sous-Poissy menées par les enquêteurs de la sûreté urbaine de Conflans, permettent de découvrir qu'il a été loué au nom d'une jeune femme, employée dans une crèche, dont le frère est en relation avec les deux autres.
Les forces de l'ordre trouvent d'ailleurs la trace d'autres locations d'appartements et d'achats d'annonces pour des prostituées.
13 200 euros en liquide trouvés chez le proxénète:
Après avoir accumulé les éléments à charge, les enquêteurs ont interpellé, mardi, le rabatteur et le proxénète. Sans difficulté : tous deux sont déjà incarcérés à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy pour d'autres affaires. Dans le même temps, ils arrêtent également le frère et la sœur impliqués, dans leur appartement d'Andrésy.
Les policiers mènent aussi une perquisition dans l'appartement de la famille du violeur et souteneur présumé, à Chanteloup-les-Vignes, qui leur permet de mettre la main sur 13 200 euros en liquide, dont les proches du suspect prétendent ne pas connaître l'origine.
Le rabatteur, qui nie toute forme de proxénétisme, se souvient seulement « avoir vu une fille » chez un ami, à Carrières-sous-Poissy. Lui-même entretenait une relation intime avec l'employée de crèche. Celle-ci, le décrivant comme un « homme manipulateur », confie avoir loué le logement de Carrières-sous-Poissy par « charité » et « naïveté ». Elle assure ne rien connaître de ses activités.
Il y a quelques semaines, quatre hommes de 29 à 38 ans, soupçonnés de recruter des ados en fugue pour les prostituer, avaient été interpellés à Villepreux. L'un de leurs victimes, une adolescente de 17 ans, qui s'était échappée du foyer de l'aide social à l'enfance où elle était hébergée, avait, elle aussi été approchée par un rabatteur, avant d'être prise en main par des proxénètes.
https://www.leparisien.fr/yvelines-78/u ... 342511.php

Je te met au défi de trouver un seul violeur qui en est en moins à sa 15eme année consécutive de prison, aujourd'hui en 2020.Fonck1 a écrit : 26 juin 2020 16:11les bourreaux risquent quand même cher, il y a proxénétisme sur mineur, abus, viols, pour peu qu'ils soient récidivistes, ils vont prendre cartouche, ce sera au moins dix ans, et a mon avis plus.Brouette a écrit : 25 mai 2020 11:58 Malheureusement avec la justice laxiste quand a les victimes ont peur de porter plainte et les bourreaux eux n'ont pas peur de la justice.
sur ce genre de dossiers sensibles, les juges eux aussi, ont des enfants....
proxénétisme, c'est 7 ans
viol, c'est 7 ans, si ya agression 10
en plus il y a bande organiséefaudrait arrêter de dire des bêtises.Article 222-24
Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :
1° Lorsqu’il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu’il est commis sur un mineur de quinze ans ;
3° Lorsqu’il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l’auteur ;
4° Lorsqu’il est commis par un ascendant ou par toute autre personne ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait ;
5° Lorsqu’il est commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;
6° Lorsqu’il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;
7° Lorsqu’il est commis avec usage ou menace d’une arme ;
8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de communication électronique ;
9° Lorsqu’il a été commis à raison de l’orientation sexuelle de la victime ;
10° Lorsqu’il est commis en concours avec un ou plusieurs autres viols commis sur d’autres victimes ;
11° Lorsqu’il est commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ;
12° Lorsqu’il est commis par une personne agissant en état d’ivresse manifeste ou sous l’emprise manifeste de produits stupéfiants.
comme d'hab, vous réagissez à chaud sur des sujets dont vous ne connaissez pas la teneur ni l'issue...

Pas terrible le résultat de ton calcul..vincent a écrit : 25 mai 2020 17:49Bien sur , vous fréquentez ce milieu , c' est votre expérience personnelle qui parle , de quel coté " prestataire de service" ou bien en tant que "client"sofasurfer a écrit : 25 mai 2020 16:28
Infiniment moins que de faire choper avec 200 kg de résine de cannabis dans le coffre. Hors récidive c'est au pire du sursis. Et quasiment aucun client ne se fait attraper. Si vous saviez quel est le pedigrée des clients qui consomment ce genre de prostitution, vous seriez surpris, certains proxos fournissent les soirées mondaines en "chair fraiche"...![]()
![]()
quel est le prix d ' une livraison de 55 kgs de chair fraîche par 1,70 métre de haut pour une durée d' utilisation de 22h a 5 h du matin ? ( livrable avec certificat de conformité bien sur )

Pas de noms non plus…lepicard a écrit : 26 juin 2020 19:04 bonjour
3 pages , sauf erreur ,je n'ai rien vu sur la nationalité des criminels : tchétchenes , albanais , ...... malien ....... (bien sur tous allocataires avec des papiers en règle )

S'ils'avère que le proxénète est un membre du gang Traoré, la jeune fille va être traitée de raciste pour avoir condamné une victime de la société avec son privilège blanc...lepicard a écrit : 26 juin 2020 19:04 bonjour
3 pages , sauf erreur ,je n'ai rien vu sur la nationalité des criminels : tchétchenes , albanais , ...... malien ....... (bien sur tous allocataires avec des papiers en règle )

Si on exécutait la pègre petite ou grande, on n'en serait pas là.Crapulax a écrit : 25 mai 2020 04:50 ............................Ile-de-France: Les trois proxénètes violaient et exploitaient quinze jeunes filles mineures.........................
Trois hommes soupçonnés de proxénétisme aggravé ont été présentés au parquet de Bobigny. Ils prostituaient une quinzaine de jeunes filles mineures dans des appartements de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise.
Le recrutement des jeunes filles exploitées par ce réseau de proxénétisme se faisait en ligne, sur des sites de petites annonces.Source:Le Parisien.
C'est un nouveau dossier de prostitution de mineures qui vient s'ajouter à la cinquantaine d'enquêtes en cours au parquet de Bobigny. Mais celui-ci se distingue par le nombre élevé de ses victimes : une quinzaine de jeunes filles ont été contraintes à faire des passes dans des appartements loués pour l'occasion, des hôtels miteux ou au domicile de l'un des trois proxénètes.
Ces trois hommes ont été interpellés les 18 et 19 mai à Saint-Denis, Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). Des hommes de 30 à 37 ans qui ont été déférés ce vendredi au parquet de Bobigny pour « proxénétisme aggravé sur mineur et en bande organisée, association de malfaiteurs, traite d'êtres humains, recours à de la prostitution de mineur par un réseau Internet ». Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.
Agées de seulement 16 ans pour certaines:
Les plus jeunes victimes n'avaient que 16 ans. Elles présentaient toutes le même parcours : elles étaient en fugue d'un foyer d'aide sociale à l'enfance ou en rupture familiale.
« Toutes les jeunes filles sont très vulnérables et elles constituent pour ces prédateurs un vivier inépuisable », analyse Me Lorraine Questiaux, avocate pour le Mouvement du Nid qui intervient dans une quinzaine de procédures à Bobigny.
Recrutées sur Internet et violées:
Ces jeunes en rupture de ban étaient recrutées sur un site de petites annonces en ligne. Elles étaient d'abord violées par leurs souteneurs. « Souvent elles ne parlent pas de viol, elles disent qu'elles étaient testées et restent sous l'emprise psychologique de leur bourreau », précise Me Questiaux.
Puis, elles devaient se livrer à des prestations tarifées dans des appartements d'Aubervilliers, de Saint-Denis ou de Sarcelles. Le réseau avait été repéré depuis plusieurs mois. Fin octobre, la police locale identifie une première équipe à Saint-Denis. L'enquête sera ensuite confiée au service départemental de la police judiciaire du 93 (SDPJ) qui découvrira un véritable réseau criminel ramifié sur deux départements.
«Un phénomène massif et alarmant»:
Les quinze jeunes victimes, pratiquement toutes Françaises, vont pouvoir bénéficier d'une nouvelle modalité d'accompagnement mise en place au début de l'année sur le ressort de Bobigny.
Me Anaïs Defosse, responsable de la commission victime au barreau de Bobigny précise : « Ces mineures étaient souvent absentes des procédures. Nous avons obtenu la désignation d'un administrateur, SOS Victimes, qui les représentera ».
Le parquet de Bobigny est particulièrement sensibilisé à ce fléau depuis trois ans. « Les magistrats commencent même à renvoyer des clients devant le tribunal et c'est extrêmement rare ajoute Me Lorraine Questiaux. Il y a dans cette juridiction une prise de conscience sur la nécessité de lutter contre ce phénomène extrêmement alarmant et massif. Mais cela fait 10 ans que nous alertons sur cette question. »
http://www.leparisien.fr/seine-saint-de ... 321958.php
Aujourd'hui , toujours rien la dessus ..... qui osera supputer ??? , on va finir par croire que c'était des fonxs de pole emploi spécialisés dans les jobs pour jeunes ; non????!!

Source:Le Parisien.
Rebondissement dans l'enquête sur un réseau de proxénétisme qui exploitait des adolescentes en fugue dans les Yvelines. Deux hommes, âgés de 35 ans, ont été mis en examen vendredi dernier au palais de justice de Versailles, pour viol et proxénétisme. Ils sont soupçonnés d'avoir violé, séquestré et finalement forcé à se prostituer une adolescente de 17 ans en fugue en mai dernier, dans un appartement de Villepreux.
L'enquête a démarré lorsque la jeune fille a regagné, très perturbée, le foyer de l'aide social à l'enfance de Versailles d'où elle s'était enfuie deux mois plus tôt, pendant le confinement. À son retour, son corps portait des traces de coups et de sévices. I
nterrogée par les policiers de la sûreté urbaine de Versailles, elle a raconté que durant son errance, elle avait été approchée par un rabatteur, avant d'être prise en main par des proxénètes. Ces derniers lui avaient fait miroiter des gains plus importants qu'elle pourrait en percevoir sans leur « protection ».
Elle a été retenue contre son gré dans un appartement d'une résidence de Villepreux où elle était forcée à se prostituer. Les souteneurs attiraient les clients en postant des annonces sur un site Internet spécialisé avant de leur donner rendez-vous dans ce logement discret.
Déjà quatre autres hommes mis en examen dans ce dossier:
Quatre hommes, âgés de 29 à 38 ans, ont été interpellés et mis en examen dans cette affaire. Lors de l'instruction, la jeune fille a révélé qu'elle avait été violée par un membre de cette équipe de malfaiteurs qui se livrent également au trafic de stupéfiants.
L'homme soupçonné de viol et le locataire de l'appartement de Villepreux ont été entendus sur ce nouveau volet de l'affaire. Ils ont tous les deux niés les faits de viol et de proxénétisme. L'avocat des deux suspects, Me Joffrey Meyer, n'a pas souhaité faire de déclaration sur ce dossier, se contentant de rappeler qu'ils sont tous deux « présumés innocent aux yeux de la loi ».

....Quatre hommes, âgés de 29 à 38 ans, ont été interpellés et mis en examen dans cette affaire. Lors de l'instruction, la jeune fille a révélé qu'elle avait été violée par un membre de cette équipe de malfaiteurs qui se livrent également au trafic de stupéfiants.

vincent a écrit : 25 mai 2020 17:49Bien sur , vous fréquentez ce milieu , c' est votre expérience personnelle qui parle , de quel coté " prestataire de service" ou bien en tant que "client"sofasurfer a écrit : 25 mai 2020 16:28
Infiniment moins que de faire choper avec 200 kg de résine de cannabis dans le coffre. Hors récidive c'est au pire du sursis. Et quasiment aucun client ne se fait attraper. Si vous saviez quel est le pedigrée des clients qui consomment ce genre de prostitution, vous seriez surpris, certains proxos fournissent les soirées mondaines en "chair fraiche"...![]()
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quel est le prix d ' une livraison de 55 kgs de chair fraîche par 1,70 métre de haut pour une durée d' utilisation de 22h a 5 h du matin ? ( livrable avec certificat de conformité bien sur )