Mickey a écrit : 06 septembre 2020 09:50
coincetabulle a écrit : 06 septembre 2020 09:12
le peu d'épargne qu'on peut faire s'envole souvent à la moindre complication.
perso j'ai été en galère bien souvent. pourtant j'épargne 100 euros par mois en moyenne. mais ça reste sur un compte disponible et donc avec peu de rentabilité. et quand bien même il serait sur quelques chose de plus verrouillé, les intérêts sont miséreux.
une panne de voiture, quel qu’elle soit, c'est 6 mois d'épargne qui s'envole minimum.
pour être à peu près tranquille, il faut avoir un 13 eme mois ou une participation qui permette de palier aux impondérables. ce n'est pas le cas de tout le monde.
Ça dépend de la voiture, si tu te la pete en Audi, il est certain que le moindre boulon a changer ne sera pas en dessous de 150€/pièce. En roulant avec une auto bas de gamme, l'entretien ne coûte pas cher.
Reste que ceux qui peuvent se permettre d'épargner sont les retraités, je ne connais aucun travailleur qui peut le faire ou alors des petites sommes. C'est bien ça le comble, les épargnants sont ceux qui ne foutent rien de leur journée et qui sont à la fin de leur vie, pendant que les jeunes avec leur salaire de misère n'arrivent pas à mettre un euro de côté.
D'où la nécessité de baisser de 50% ces pensions afin d'augmenter les revenus des actifs.
Le type a foiré sa vie parce que finalement il n'est qu'une feignasse ayant choisi l'excuse du guignard sur qui aucun regard bienveillant n'a été porté pour l'aider à évoluer professionnellement.
C'est vrai, c'est une grande gueule...Il dit les choses, et surtout n'importe quoi. Un vrai dur, je vous dis !...
Mais dur à se lever le matin...Et dire que c''est juste à ce moment-là que l'avenir lui appartenait... Mais non. Il a préféré rêver sous sa couette. Pas d'une vie meilleure, non...Mais d'une Audi, comme un signe extérieur de richesse.
Sa bagnole à lui se remarque sur le parking de sa HLM...Une espèce de carriole antique bariolée et délavée, tirée par quatre bourriques rhumatisantes remises en forme avec des prothèses récupérées dans la casse du coin, vous savez, ce lieu magique que la pudibonderie bourgeoise oblige à planquer derrière une clôture de thuyas aussi rouillés que les vieilles épaves de leurs coups de coeurs passés.
Ces consommateurs privilégiés d'hier seraient aussi les retraités d'aujourd'hui ? Ils seraient donc utiles à une engeance qui gangrène son esprit étroit dans la jalousie et la mesquinerie, plutôt que de concéder au juste retour méritoire d'une pension allouée à d'anciens travailleurs et salariés
qui ont appris à beaucoup de leurs enfants les valeurs de courage et de persévérance devant les vicissitudes de la vie.
Il est à noter que certains échappent à la règle et se complaisent à pleurnicher leur ingratitude à l'endroit de ceux qui les ont nourris.
Encore une minorité qui n'a pas honte de réclamer ce qu'elle n'a pas gagné dignement.
Et quand on sait que de nombreux retraités ne perçoivent que le minimum vital...